Le Corps blanc de Mesnager, l' Homme noir de Némo et les Animaux de Mosko et associés s'offrent un toit le temps de l'exposition Art Urbain au Carré de Baudouin.

Les habitants de Ménilmontant et de Belleville ont depuis des années pris l'habitude de partager les murs de leurs quartiers avec ses drôles de silhouettes.  Au détour d'un boulevard ou d'une impasse, sur une palissade, un immeuble ou sur la vitrine d'un commerçant apparaissent le temps que la météo et les autres tags leur laisseront ces personnages désormais si familliers.
Sur le chemin de l'école, celui du travail, du shopping ou de nos promenades, on peut s'amuser à les débusquer dans une chasse aux trésors qu'ont lancé Mesnager et Nemo aux débuts des années 80 et Mosko et associés quelques années plus tard (voir plusieurs clichés dans l'album photos de ce blog "Némo, Mesnager et Mosko").

L'exposition présente des oeuvres sur palissades et autres supports, trois oeuvres de très grandes tailles créées spécialement pour l'exposition et une série de photos d'oeuvres évoluant dans la rue. A voir aussi, les six vidéos projetées dans la salle ciné du Carré et présentant le travail des trois artistes et les témoignages des habitants des quartiers.

Pensez à conserver le leaflet de l'exposition. En dernière page,  un parcours découverte répertoriant les oeuvres visibles dans le XXe arrondissement. Il débute par la peinture de 20 mètres de long, spécialement réalisée pour l'exposition sur le mur du Carré Baudouin.

Plus d'infos et de photos de street art sur le blog ArtStreetic.


* Pavillon Carré de Baudouin - 121, rue de Ménilmontant - Paris 20e
Jusqu'au 29 août 2009

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Charles, plus tout jeune, rentre chez lui après 5 ans de prison. Il veut monter un dernier coup qui le rendra riche et lui permettra de se la couler douce en Australie avec sa femme.

Jean Gabin, Alain Delon, Maurice Biraud, Henri Virlojeux, Viviane Romance sur l'écran, Claude Pinoteau et Costa Gavras en assistants réalisateurs, Michel Audiard aux dialogues, Michel Magne à la musique... Entre mythes et grosses pointures le générique de Mélodie en sous-sol aligne du lourd. Bien sûr, on peut trouver que le jeu de Gabin, tout en mouvement de sourcils et en gouaille, n'a pas bien vieilli. Certes les scènes de voitures avec décors qui défilent en arrière plan font sourire. Mais, le scénario, malgré quelques longueurs, est bien mené, la réalisation est des plus efficaces et affiche de belles idées de plans, plusieurs répliques sont percutantes, et une scène amusante avec Jean Carmet en barman marque.

Date de sortie : 1963 (version noir et blanc)

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Bien sûr Warhol on connait. Par coeur.
Parce que Warhol est partout. Sur nos sets de table, sur nos mugs, nos tee-shirt et autres articles de papeterie. On peut même se faire un portrait façon Warhol chez le photographe du coin.
Alors pourquoi aller à l'expo. Le Grand Monde de Warhol ?
Parce que cette expo. permet de se rendre compte qu'un mug à l'effigie d'une Maryline colorée n'est pas un Warhol. Parce que les oeuvres de Warhol sont faites de toile et de peinture, qu'elles sont de grandes tailles et que l'ensemble impressionne.
Le Grand Monde de Warhol permet de réaliser que Warhol a eu une idée de génie qu'il a su faire vivre et revivre. Que Warhol était avant tout un fabuleux coloriste.

L'exposition propose 250 oeuvres. C'est énorme et sur la fin peut-être un peu répétitif. Mais tout de même rien que pour les 200 premières oeuvres cela vaut franchement le coup d'oeil.

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La scène d'entrée du film et la découverte des gestes rituels de la mise en bière sont les uniques intérêts d'un film sans finesse et sans surprise.
Tout est téléphoné, clicher, jusqu'au dernier quart d'heure affligeant de banalité, du déjà vu. C'est usé jusqu'à la corde.
Tout est lourdingue à souhait d'un bout à l'autre, jusqu'à l'usage systématique d'une musique "tire larmes", tellement systématique que ça en devient risible. La mise en scène sans être mauvaise n'a rien de remarquable. Le film est long, trop long comme un film raté de 2h10.

Si ce n'est l'originalité de la profession du héros, je ne sais ce qui peut expliquer l'engouement des critiques.L'Oscar, lui, m'étonne moins. Les lourdeurs du film ont quelque chose du pire Hollywoodien.

 

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Ce n'est sans doute pas un très grand Ken Loach mais cela demeure un bon moment de cinéma.

L'acteur principal, Steve Evets,est excellent et les apparitions de Cantona (assez peu nombreuses finalement) font mouche àchaque fois.
Les scènes de groupe entre amis, collègues et supporters sont
particulièrement efficaces et drôles. Celles qui évoquent le régne de Canto. intéressent et impressionnent même si on n'est pas fan de foot.

Quant à l'histoire qui oscille entre drame social et fable burlesque, elle a sans doute moins d'importance que les portraits qu'elle offre des protagonistes.
A voir donc pour passer 2h00 sans ennui.


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