En Afghanistan, dans les années 70, deux enfants, Amir et Hassan, son jeune domestique, sont amis. Ils participent ensemble au concours annuel de cerf-volants.

Marc Foster propose une adaptation bien fade de l'ouvrage de Khaled Hosseini. Le film ne parvient jamais à reproduire la sensibilité du livre. La réalisation est basique, sans grâce, sans signature artistique, l'accompagnement musical est sans finesse et le récit présente une narration bêtement démonstrative, .

Seuls les deux jeunes comédiens, parfaits tous les deux, marquent.

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bcc.jpgComme près de 12 millions de personnes (à ce jour), je suis allée voir Bienvenue chez les Ch'tis.
Un film drôle, pudique, bourré de tendresse et sans aucune méchanceté. Et ce dernier point joue sans doute beaucoup dans le succès du film. Rire au détriment d'aucun ce n'est pas si courant.
Bien sûr le scénario n'offre aucune surprise et est même bien léger. Mais le charme agit grâce aux qualités citées plus haut et à l'excellente interprétation (avec une réserve personnelle sur l'accent ch'ti des deux personnages féminins mais c'est un détail).
Pour ceux que le patois du Nord effraierait, je peux assurer que l'appartenance à cette région n'est aucunement exigée. Normands, Savoyard, Bretons... comprendront sans difficulté 99% des dialogues. Et pourront apprendre les mots ch'tis les plus couramment utilisés. 

 

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ast.jpg Astérix aux Jeux Olympiques est vide si ce n'est d'effets spéciaux dont il dégueule sans doute pour combler un scénario pauvre et ridicule. 
La mise en scène absolument nulle arrive même à gâcher les quelques gags qui sur le papier se révèleraient pas si mal.
Seul grand gagnant du film Alain Delon tout en dérision
 et qui du coup gagne en sympathie.

 

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heure-d-ete.jpgL'Heure d'été est la chronique d'une famille face au deuil. Une réflexion sur la transmission, sur la fidélité à la mémoire des morts, la perte de l’héritage familial, la décomposition de la famille. 
Ainsi, à travers l'histoire très concrète de cette succession, Assayas nous interroge sur le temps qui passe, et le contrat qui unit temps passé, présent et avenir. Sur le passé qui paralyse, sur la place donnée à nos racines à l'heure de la mondialisation mais aussi sur la sacralisation de l'art.

Assayas effleure. Sa caméra délicate témoigne sans vraiment juger. 
Ainsi, le film ne prend pas partie entre 
Charles Berling, nostalgique et contemplatif - commentateur de la Vie, qui veut pouvoir conserver et protéger les objets qui ont fait son passé et le duo Juliette Binoche-Jérémie Rénier qui se servent des vestiges du passé et s'en débarrassent pour avancer plus vite et mieux.
 
A signaler la présence de Dominique Reymond, actrice remarquable qui ne cesse, dans ses discrètes compositions, d'éclairer de son immense talent les comédiens qui l'accompagnent.

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maro.jpg L c'est une voix puissante, au voile léger, à la forte présence et au phrasé qui nous renvoie à l'époque où les chants se nommaient "réalistes".
L ce sont des textes très écrits, denses et d'une noirceur parfois un peu naïve.
L ce sont des mélodies de caractère, aux arrangements riches et sombres.

Sur scène, à la Maroquinerie, ce lundi, L c'est une sacrée présence vocale et un sacré manque de présence physique.
Pas d'énergie, peu d'incarnation, comme encombrée d'elle-même.
Manque de vie et de mort aussi.
Sans doute, doit-on cela aux débuts, aux premiers pas sur scène, au manque d'expérience.
Sans doute, le fort caractère de son univers sonore ne peut pardonner la paleur que revêt parfois la jeunesse.


L, alias Raphaelle Lannadere, se rencontre aussi hors scène sur un CD 6 titres qui se trouve à la Fnac et qui s'écoute sans déplaisir.

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