A Londres, une sage-femme enquête sur l'identité d'une ado Russe morte en accouchant. Elle tente de retrouver la famille du nouveau-né en s`aidant du journal intime de la disparue. Son enquête la mène rapidement au propriétaire du luxueux restaurant Trans-Siberian.

 

David Cronenberg nous invite en milieu mafieux russe et s’en donne à cœur joie pour nous faire partager la violence qui va avec… jusqu’aux rires des spectateurs parfois tant ses images sont outrées et tant ses protagonistes sont résistants aux coups de serpette.
Il plante avec une certaine réussite une ambiance glacée et inquiétante où l'ignominie règne, où chacun porte son identité et son histoire tatouées, où les codes d’honneur sont transgressés… et on y croit. Malheureusement, son récit linéaire manque de surprises. En plus, il y inclut une dose d’eau de rose ridicule qui trouve son apogée les 5 dernières minutes du film… comme si Cronenberg n'assumait pas vraiment l'extrême noirceur de son sujet.

 


Côté casting, le boulot est plutôt bien fait.
Armin Muller Stahl est un parrain russe terrifiant tout en manipulation et violence retenue.
Vincent Cassel joue le fils instable et cinglé du Parrain. Il surprend mais n'évite pas toujours les excès. Il manque parfois d'un peu de nuance dans son interprétation.
Naomie Watts en blanche colombe tire très bien son épingle du jeu – pourtant son rôle un peu fade est pour le moins ingrat.

Quant à Viggo Mortensen, il est tout simplement parfait. Il tient entièrement le film sur ses épaules. Il est LA raison valable de voir ce film. 

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Si vous aimé la folk music vous adorerez le premier album de Cocoon "My Friends all died in a plane crash".

Ce duo Clermontois nous offre 12 mélodies délicates et envoutantes aux arrangements épurés.

Bercés par la voix tendre, de Mark Daumail, on pense souvent au planant Elliot Smith. Sur les duos avec sa moitiée, Morgane Imbeaud, une autre beauté prend place.

Cocoon propose avec "My Friends all died in a plane crash" un album virtuose qui force l'admiration.

 

Ecoutez-les sur leurspace : http://www.myspace.com/listentococoon

 

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Oh joie, oh bonheur ! Daphné et son délicieux album "Carmin" viennent de remporter le Prix Constantin 2007 ! Je ne sais quel impact peut avoir un Prix Constantin, méconnu, sur la carrière de Daphné mais ça ne peut sans doute pas lui faire de mal. Il faut écouter l'album de Daphné et aller la voir sur scène ! 

Dithyrambique post présentant Daphné :  http://zabouille.over-blog.com/article-6703831.html

Le Prix Constantin est remis par un collège de journalistes qui récompense le meilleur album parmi ceux des "nouveaux artistes qui ont marqué l'année par leur talent et leur originalité". J'avais assisté à la cérémonie l'année dernière où je m'étais ennuyée ferme malgré la présence d'artistes que j'aime beaucoup. Je n'y suis donc pas retournée cette année avec juste raison semble t-il à la lecture des commentaires de ceux qui y étaient.

Cette année les 10 finalistes étaient : Florent Marchet, Justice, Aaron, Kaolin, Rose, Ronan Luce, Ours, Keny Arkana et Keren Ann jouant l'intrus de l'année dans la liste "nouveaux artistes" (l'année dernière, le rôle était tenu par Philippe Katerine qui a quand même déjà 8 albums à son actif... il est vrai que Keren Ann n'en a,elle , que 5... va comprendre Charles...)


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mendiant.jpgLe rideau se lève. Nous découvrons Zand, écrivain, qui a 32 ans aujourd'hui. L'idée d'être plus âgé que ses modèles le terrifie. Il voudrait avoir le talent d'un Balzac. Il raconte à ses parents qu'il a écrit une pièce qui parle d’un imbécile et d'un meurtre. Nous basculons alors dans la pièce de Zand, où nous retrouvons Zand lui même qui travaille pour l'appareil d’État. Intervient alors Fédor, lui aussi écrivain et victime d’une purge.

C'est à peu près à ce moment-là que la fatigue m'a envahie. Faut dire que
les fauteuils du théâtre de la Colline sont particulièrement confortables surtout . après une bonne journée de boulot...
Je peux tout de même vous dire que 
"Le mendiant ou la mort de Zand" est une pièce de Iouri Olecha auteur Russe méconnu disparut en 1960. La mise en scène de Bernard Sobel est riche et au diapason avec la construction non linéaire du récit. Les comédiens évoluent sur un plateau tournant donnant une certaine sensation d'ivresse et de rêve. Des paravents colorés délimitent les pièces et appartements,
cachant des portes d'entrée ou de placards.
Au final, après 2h50 de pièce..., Fédor prendra la place de Zand, son travail et sa femme.

*Je ne peux pas vous dire si j'ai aimé la pièce vu que j'ai eu toutes les peines du monde à me concentrer et que j'ai un peu perdu le fil en cours de route....*

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Pour ceux qui aiment les impostures et les caméras cachées, voici le site de Rémy Gaillard : http://www.nimportequi.com

Choisir la rubrique vidéo. Parfois drôle.

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