Justin Quayle, diplomate britannique, vit au Kenya avec sa femme, Tessa, militante altermondialiste. Elle enquête sur les agissements de l'industrie pharmaceutique. Si les gens acceptent de tester un médicament contre la tuberculose, tous les autres médicaments nécessaires à la famille seront offerts.

Justin est incarné par Ralph Fiennes particulièrement inspiré par cet homme un peu fade, trop bien élevé, réveillé par l'amour, le chagrin, la soif de comprendre et de vengeance. Il est un des grands atouts du film. Le découpage rythmé tranche avec le caractère débonnaire du personnage, mais accompagne parfaitement le caractère exalté de Tessa, interprété par Rachel Weiss parfaite. Si les séquences mettant en scène le couple ou le chagrin de Justin sont trop démonstratives pour toucher vraiment, toutes les scènes en Afrique, belles ou terrifiantes, drainent une énergie et une émotion forte, 

Le film adapte le livre éponyme de John Le Carré.

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Un médecin de campagne découvre par hasard une jeune femme vivant en ermite.

Difficile de garder totalement son sérieux en regardant ce film. Tout y est caricatural à commencer par le physique très avantageux de l'enfant sauvage jusqu'à la brutalité du milieu scientifique, en passant par la relation qui lie les deux médecins et les messages philo-boudhistes. Jodie Foster est le principal (le seul ?) intérêt du film.

On est loin, très loin, de L'enfant sauvage de François Truffaut 

Date de sortie 1995

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Les professeurs Albus Dumbledore et Minerva McGonagall, directeurs de l'école Poudlard, confie un bébé orphelin à sa tante. Dix ans plus tard, alors que Harry est maltraité par sa famille, un demi géant vient le chercher pour l'accompagner à l'école des sorciers de Poudlard.

Le film n'est esthétiquement pas très intéressant, il est même assez moche. Quant au récit, on ne sait pas si les fans du livre de J.K.Rowling y ont trouvé leur compte. La première heure est distrayante, les 90 minutes qui suivent voient naître notre ennui. Mais Maggie Smith est parfaite.

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En 1968, Danièle Guenot, 30 ans, mère de jumeau, est professeur de français et latin au lycée. Elle est très proche de ses élèves qu'elle retrouve au café, emmène au ski et avec lesquels elle manifeste. Elle noue une liaison amoureuse consentie avec l'un d'eux.

Librement inspiré de l'affaire Gabrielle Russier qui divisa et bouleversa la France au point qu'interrogé par les journalistes sur le suicide de la professeur, George Pompidou répondit : "Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai pensé d'ailleurs sur cette affaire. Ni même ce que j'ai fait. Quant à ce que j'ai ressenti, comme beaucoup, eh bien, comprenne qui voudra ! Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d'enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. C'est de l'Eluard."

Le film fit d'abord scandale mais fut finalement un succès avec près de 6 millions de spectateurs. . André Cayatte présente cette histoire avec sobriété. L' utilisation du récit en voix off du jeune homme interrogé par le réalisateur instaure une distance. Alain Cayatte présente petit à petit avec finesse les humiliations subies, le regard inquisiteur, le jugement d'une partie de la société, l'acharnement de la justice et des parents, mais aussi la surprise de tous en découvrant que ce mineur de 17 ans ressemble déjà à un homme. Le film se fait plus lourd dans les scènes de prison et celles de l'internement.

Ainsi, l'émotion nait de l'interprétation de Bruno Pradal et avant tout de celle d'Annie Girardot, lumineuse et triste. Et de ces mots qu'écrivait Gabrielle Russier deux jours avant sa mort : "Je voudrais qu'au moins ce qui m'arrive serve à quelque chose. Même si ça à l'air d'une catastrophe. Même si ça à l'air décourageant. Même si ça ressemble à une défaite."

Date de sortie : 1971

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Dans la campagne qui entoure Téhéran, un homme en voiture cherche quelqu'un qui acceptera de l'enterrer après son suicide. Chacun réagit différemment. 

Kiarostami filme son personnage à la fois amorphe et inquiétant qui se heurte aux impératifs du quotidien des hommes qu'il aborde (militaire, gardien, ouvrier, séminariste...) et à leurs convictions religieuses et philosophiques, jusqu'à sa rencontre avec un taxidermiste et la redécouverte des beautés simples  de la nature : un vol d'oiseau, le soleil couchant, la pluie d'un orage...

Palme d'Or Cannes 1997

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