Manu, pilote casse cou et Roland, mécano ingénieux, voient leur projet de passer en avion sous L'Arc de Triomphe, leur tentative de record de vitesse en dragster et la martingale de Roland à la roulette échouer. Pour se remettre, ils partent à la recherche d'un trésor enfoui.

L'effet spécial des paysages qui défilent avec Delon aux commandes de l'avion a bien vieilli, tout comme la scène de bagarre ou celles d'euphorie dans le hangar ou sur le bateau. Le récit accuse pas mal de baisse de régime, beaucoup de scènes sont trop longues.

Mais, le film fonctionne pour le charme de ses personnages aventuriers et sentimentaux. Le couple Delon-Ventura est irrésistible, tout comme le personnage de l'artiste féminine, façon Niki de Saint Phalle, interprété par Joanna Shimkus, ainsi que celui du jeune guide joué par Jean Falloux. La musique de François de Roubaix est la cerise sur le gâteau.

Date de sortie 1967

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Mention spéciale : It must be heaven de Elia Suleiman

 

Prix du scénario : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma

 

Prix d'interprétation féminine : Emily Beecham dans Little Joe

 

Prix de la mise en scène : Le jeune Ahmed de Luc et Jean-Pierre Dardenne

 

Prix du jury ex-aequo : Les Misérables de Ladj Ly et Bacurau  de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

 

Prix d'interprétation masculine : Antonio Banderas dans Douleur et gloire

 

Grand Prix du jury : Atlantique de Mati Diop

 

Palme d'Or : Parasite de Bong Joon Ho

 

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Le Pavillon Carré de Baudouin poursuit son cycle sur la photographie (après les œuvres de Willy Ronis et de William Daniels) en accueillant Sylvain Cripoix.

Ce photographe français est spécialisé dans les photographies de rue et les portraits. Il présente ici des œuvres réalisées durant ces 15 dernières années, divisant l'exposition en quatre thématiques : les portraits, les photos de concerts, celles prises à Cuba les jours qui ont suivi la mort de Castro et une grande série sur Paris.

 

Si tout n'interpelle pas, plusieurs photographies accrochent particulièrement l’œil.

A voir jusqu'au 31 août. Entrée libre.

 

Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin
Sylvain Gripoix "Tout ce qui parade" au Pavillon Carré de Baudouin

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Sibyl s'apprête à abandonner son métier de psychologue pour se remettre à écrire quand Margaux jeune comédienne en perdition, lui demande de l'aide.

Après Victoria, Justine Triet offre à nouveau un très beau rôle à Virginie Efira. Cette psy-romancière totalement paumée et qui lutte pour ne pas être rattrapée par ses démons passés présente une vaste palette de jeu que maîtrise parfaitement Virginie Efira.

Côté scénario, l'ensemble est très inégal et on ne comprend pas toujours très bien la place accordée, ou pas, à certains personnages secondaires. La mise en place est un peu longue et semble se prolonger quasiment sur le premier tiers du film.

Le film démarre vraiment quand les protagonistes se déplacent sur l'île de Stromboli et le tournage du film dans lequel joue Margaux. Cette partie fait place à plusieurs scènes particulièrement efficaces et à l'occasion drôles, avec Sandra Hüller parfaite dans le rôle de la réalisatrice au bord de la crise de nerfs tout en retenu germanique. Les autres comédiens, Niels Schneider, Gaspard Hulliel, Adèle Exarchopoulos, Paul Hamy sont très bons également mais leurs personnages peinent à exister pleinement face à Sybil, personnalité qui occupe tout l'intérêt de la cinéaste. Laure Calamy, dans le rôle de la frangine, tout aussi déséquilibrée, est excellente.

Les quatre dernières scènes du retour à Paris semblent être posées l'une derrière l'autre de guingois comme les pièces d'un puzzle mal ajustées.

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Ahmed, 13 ans, suit avec application les préceptes extrémistes de l'iman du quartier.

 

Les frères Dardenne dessinent le portrait d'un très jeune ado embrigadé dans l'extrémisme religieux. Leur personnage est un enfant sage, discipliné et respectueux, respectueux des préceptes de sa religion mais aussi de tout ce qui lui ai demandé tant que cela ne va pas à l'encontre de cette religion.

 

Ahmed est double. L'expression de ses entêtement, ses réflexions rappellent sans cesse son jeune âge tandis que sa dureté et l'objectif qu'il s'est fixé évoque les délires d'un adulte.

 

Les frères Dardenne suivent leur personnage sans prendre position jusqu'à la scène finale où l'enfant repend le dessus.

 

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