En 1919, le cirque Medici se réjouit de la naissance d'un éléphanteau mais ses oreilles gigantesques le rendent imprésentable au public.

Cette variation du vilain petit canard d'Andersen a été écrite en 1939 par Helen Aberson et adapté en dessin animé avec succès par Walt Disney, 2 ans plus tard.

Tim Burton s'empare à son tour de cette ode à la différence, pamphlet contre l'exploitation des animaux et en profite pour condamner les parcs d'attraction à la Disney (producteur du film... ) destructeurs des petits cirques et des troupes de divertissement à taille humaine.

Pour ce faire, il mixe personnages réels et animaux numériques. Rien de très attrayant sur le papier mais Tim Burton réalise ici un petit miracle. Tout fonctionne parfaitement pour peu que le spectateur fasse place à son petit coeur d'enfant. Les comédiens sont parfaits chacun dans leur rôle, Colin Farrel très agréable à regarder dans un rôle un peu fade, Eva Green toujours irrésistible et trouble, Danny de Vito excellent en patron de cirque, Michael Keaton parfaitement détestable en méchant businessman et deux enfants totalement charmants. Mais, l'image qui reste est celle des grands yeux bleus de cet éléphanteau conçu numériquement et qui dégage une humanité troublante. Craquant.

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Les Tuche, famille modeste ayant gagné 100 millions d'euros au loto, partent aux Etats Unis pour retrouver le cadet qui y fait un stage d'anglais.

Pas de surprise, comme au visionnage du 1er opus, on sourit autant qu'on se désole. Et on demeure toujours aussi consterné que soit ainsi associé au chômeur une bêtise abyssale.

Seul le personnage de Cathy échappe à l'excès de caricature. L'excellente Isabelle Nanty y est sans doute pour beaucoup.

Le scénario, assez mauvais, ennuie vite.

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Michèle Bernier poursuit le récit de sa vie au fil du temps qui passe, la chronique de ses, déjà, 60 ans passés.

Devant des projections vidéos qui illustrent, à l'occasion, son propos, la comédienne s'enthousiasme pour la jeunesse et la modernité que pourtant elle subit plus qu'elle ne l'accompagne. Michèle Bernier est toujours aussi hilarante, son écriture toujours aussi pertinente et drôle. Si le parti pris d'insérer des chansons nous laisse dubitatifs, on est impressionné, depuis le temps que l'on suit les récits de sa vie, de voir qu'elle parvient toujours à se renouveler et à nous faire rire.

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Dans une salle d'attente, une jeune femme, tendance cleptomane, est aspirée par un tableau, portrait d'un militaire, dans une série d'aventures au fil du temps.

Ce spectacle écrit et conçu par Victoria Thierrée Chaplin offre de beaux numéros de magie, de jeux et de danse, dans une scénographie mixant simplicité et burlesque. Aurélia Thierrée, accompagnée de Jaime Martinez et de trois comparses-assistants, est parfaite.

L' accompagnement musical, plutôt décevant, perturbe la plongée dans une ambiance féerique ou poétique. Aussi, on perd rapidement le fil d'un récit qui semble secondaire et avant tout au service des numéros. Les numéros primant sur l'histoire celle-ci est particulièrement de guingois. On percevait déjà cette "difficulté" à tisser totalement un récit dans "Murmures des murs" et c'est ici encore plus évident.

On pourrait se contenter d'admirer la succession de tableaux, mais le semblant de récit qui est proposé au démarrage perturbe quelque peu la lecture du spectacle.

A voir jusqu'au 12 mai.

 

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Après l'exposition Willy Ronis, le Pavillon Carré de Baudouin poursuit son cycle sur la photographie humaniste et sociale en accueillant William Daniels. Ce photographe documentaire français réalise des reportages de longue durée dans des zones du monde en souffrance telles la Centrafrique, le Bangladesh, l'Inde, le Mali, la Russie, la Lybie, le Kirghizistan, la Syrie...

Prés de 60 photographies sont présentées, souvent en très grand format, dans une scénographie classique dans les trois premières salles et de façon plus spectaculaire dans la dernière salle de l'étage.

Les photos sont très belles et témoignent de la souffrance du monde, dans son infinie diversité.

 

Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin
Exposition "Wilting Point" de William Daniels au Pavillon Carré de Baudouin

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