Celine-Sallette---www.zabouille.over-blog.com.jpgCéline Sallette est une comédienne française tout terrain. Théâtre, cinéma, télévision aucun support de jeu ne lui résiste.

Au théâtre, elle est mise en scène par Laurent Laffargue dans Shakespeare ou Bergman. Au cinéma, on l'avait aperçue dans "Marie-Antoinette" de Sofia Coppolla, "La chambre des morts" d'Alfred Lot et "Le grand alibi" de Bonitzer. Puis, elle nous a touché en prostituée dans "L'Apollonide" de Bertrand Bonnello. Depuis, sa présence nous a chaque fois interpellé. Ses interprétations, qu'elles soient de premier plan ou non, marquent toujours. Sa présence n'est jamais anecdotique. Les réalisateurs ne s'y trompent pas. Philippe Garrel, Jacques Audiard, Jean-Pierre Denis, Costa Gavras, Clint Eastwood, Valéria Bruni-Tedeschi, François Duperon, Cédric Kahn ont fait appel à elle. Prix Louis Lumière en 2012, elle est nommée la même année aux Césars et reçoit le Prix Romy Schneider en 2013.

A la télévision, elle tient un des premiers rôle dans "Les Revenants" certainement la série française la plus réussie depuis longtemps. Elle apparaît dans des téléfilms dont le remarqué "l'Ecole du pouvoir". Mais Céline Sallette c'est aussi une voix, celle d'Hélène Berr, par exemple, dans "Le journal d'Hélène Berr" documentaire réalisé par Jérôme Prieur qui ne serait sans doute pas aussi réussi sans cette belle interprétation.

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Bill-Viola---www.zabouille.over-blog.com.jpgLes galeries du Grand Palais accueillent depuis le 5 mars et encore pour deux semaines, la première rétrospective française de l’œuvre de Bill Viola. C’est pour le vidéaste Américain sa plus grande rétrospective jamais mise en place. Sont présentées 20 vidéos réalisées entre 1977 et 2013.

De quoi se rendre compte que le cinéaste aime donner du temps au temps. Les vidéos d’une durée allant de 12 à 35 minutes se déroulent à une vitesse propice à la contemplation jusqu’au moment clé du film aussi fort que brusque et se terminent sur le rythme lent du départ. Difficile donc de tout voir et entièrement sur cette rétrospective, d’autant qu’aucune indication de temps n’est affichée (impossible donc de savoir si la vidéo vient de commencer ou est proche de la fin).

L’eau joue un rôle essentiel dans l’œuvre de l’artiste. L’élément liquide semble indispensable au passage du rien à la vie et de la vie à la mort. L’ensemble de son travail révèle une forte dimension mystique qui n’est pas d’une folle gaieté. Mais certains effets sont particulièrement réussis et c'est toujours esthètiquement marquant.

Selon la volonté de l’artiste qui veut laisser le spectateur libre de ses interprétations, aucune explication, hors technique, n’accompagne les vidéos. Les œuvres étant très énigmatiques cela laisse de quoi y voir tout ce que vous voudrez.

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P1070200.JPGSur les quais de Seine aux pieds de la passerelle Léopold-Sédar-Senghor, du 25 juin au 21 septembre, sont exposées 35 photos noir et blanc issues des archives de Paris Match. Ces belles photos mettent en scène quelques figures marquantes du cinéma mondial arpentant les quais de Paris. P1070201.JPG

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David-Walker---Fort-d-Aubervilliers---Juin-2014.JPGBonne nouvelle si vous n'avez pas encore eu le temps d'aller flâner à THE expo street art du moment : le In Situ Art Festival est prolongé jusqu'au 27 juillet.

Métro 7 - Arrêt fort d'Aubervilliers.Lemock---Fort-d-Aubervilliers---Juin-2014--3-.JPG

Toutes les photos sur http://artstreetic.over-blog.com

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Le 6 mai 2012, Laetitia, JRI sur itélé, confie ses deux enfants en bas âge à Marc, jeune baby-sitter. Alors que Laetitia couvre les élections présidentielles rue de Solférino, Vincent, le père des enfants interdit de visite, tente d'entrer dans l'appartement.

Couple hystérique, enfants en pleurs, militants qui s'opposent, foule en liesse, Justine Triet nous plonge dans un chaos généralisé, où les cris ont pris le pas sur la parole et le bruit sur l'écoute. Tourné au coeur de l'événement politique, le film dégage une vérité quasi documentaire jusqu'aux scènes domestiques. Le scénario n'échappe pas aux répétitions, lassant un peu sur la longueur. Mais la qualité de jeu déployé par Laetitia Dosch et Vincent Macaigne l'emporte.

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