Exceptionnellement, mon coup de coeur du moment passe sur les ondes. Peut-être même que si j'écoutais NRJ, je pourrais l'y croiser.

Mika chanteur-auteur-compositeur British à la pop classieuse tendance 70's a déjà cartonné en Angleterre avec son "Relax, Take it easy".
Moi, c'est, plus encore, son "Grace Kelly" qui m'a accroché l'oreille et depuis m'enchante. Ce titre et l'interpétation de Mika m'évoquent les plus belles vocalises de Freddy Mercury.
En "Billy Brown", je perçois l'élégance d'une composition de Burt Bacharach, Robbie Williams au détour d'un couplet de "my interprétation", et parfois peut-être même quelque chose des Who version Tommy.
Mika nous propose avec son premier album "life in cartoon motion" une pause musicale intelligement entrainante et délicieusement tendre.

PS: ne pas manquer le morceau caché, autre curiosité de cette album.

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Que dire sur Barbara Carlotti que je n'ai déjà dis ... ?
Que Barbara au fil des concerts se fait moins distante.
Que le public présent mardi était chaleureux et conquis.
Que le duo avec Bertrand Belin, c'était top.
Que les inédits, on les aime déjà (rhooo, "le chant des sirènes").
Que le plaisir prit à l'écouter chanter est toujours aussi grand.

Que redire ?
Que sa voix unique...ah quelle voix... !!
Que ses chansons, on ne s'en lasse pas
Que c'est étrange ce mélange de retenu et de déconnade
Que c'est top de l'avoir rien que pour soit mais que quand même
c'est désespérant que cette nana ne perce pas plus que ça...

Jean-Pierre Petit, mardi, sur le ton du désespoir, priait Barbara de faire un tube.
Dans son édition de mardi, Libé, annonçant le concert, titrait :

"Barbara Carlotti bientôt presque star"
 

 

A force de quémander tous un peu de reconnaissance pour ce grand talent, on va finir par y arriver...

 

 


PS : en première partie Rose, la petite chanteuse dont on parle en ce moment (c'est bien simple, elle a cent fois plus de presse que Barbara...). Très jolie voix. Mélodies mignonnes mais difficiles à défendre seule à la guitare.

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© Isabelle Dujardin

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Les Brazilian Girls sortent un nouvel album "Talk to La Bomb" et bénéficient d'une courte évocation par Tania la Miss Music de Denisot. Du coup, je me dis que je n'ai pas encore évoqué ici les qualités de ce groupe venu d'ailleurs.

Les Brazilian Girls, je les ai découvert en août dernier, par hasard, lors d'un concert en plein air qu'ils donnaient à Stockholm (
Et oui, je me paye des concerts de folie dans des contrées exotiques !! A ce propos, un jour, je vous raconterai le concert d'Isabelle Aubret à la salle Gérard Phlippe à Wasquehal )
A l'époque, ils (Les Brazilian Girls - pas Isabelle Aubret- faut suivre) avaient interprété les titres de leur premier album eponyme qui m'a illico accroché, particulièrement le reggae "Pussy" irrésistible.
Entre techno, pop, punk, jazz et reggae, leurs influences musicales sont nombreuses, tout comme les langues de leurs interprétations (français, espagnol, italien, allemand, anglais...) à l'image des divers pays dont ils sont originaires. Ils proposent une musique
aux accords décalés, où la rythmique règne en maître mais où la mélodie garde toute sa place.
A Stockholm, la chanteuse, à la punk attitude, portait un masque et une coiffure étrange et effectuait un jeu de scène assez particulier accentuant cette sensation étrange que le groupe vient d'une autre planête.


Les Brazilian Girls seront en concert au Nouveau Casino, mardi 20 février.

 

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Depuis le 22 janvier et jusqu'au 11 février, au théatre de La Bastille, se joue "L'Enfant froid" de Marius Von Mayenburg. Il s'agit donc de théâtre contemporain. 

Déjà, vous visualisez les acteurs se jetant par terre, se tapant dessus, se balancant le décor à la gueule, éructant, vomissant et finissant à poils... ?
Bonne pioche !  Tout y est, avec en prime une bonne dose d'humour et une belle série de lancer d'oranges. L'occasion de découvrir que c'est visuellement impressionnant une orange qui explose contre un mur.
Vu comme ça, vous étes en train de penser que c'était nul cette pièce. En fait pas tout à fait. La forme est effectivement assez violente et choquante comme il se doit aujourd'hui dans le théatre qui fait réfléchir... Mais, on voit dans cette violence et cette provocation plein de significations-dénonciations qui sont sans doute très loin des réelles préoccupations de l'auteur. Mais peu importe l'essentiel est qu'on puisse y lire quelque chose. 
Le sujet ? à peu près, la violence dans le cercle familial avec en filigrane quelque chose du genre la violence qui se cache blesse plus que celle qui se voit.
A moins que ce soit autre chose...

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