En ce moment et jusqu'au 25 mars, le théatre Bastille présente « Elizaviéta Bam ».
Elizaveta Bam, se trouve dans son appartement quand deux policiers lui ordonnent d’ouvrir la porte. Ils viennent l’arrêter. Elizaveta se réfugie alors dans un univers entre cauchemar et folie douce.
Cette pièce, écrite en 1928 par 
l’auteur russe Daniil Harms, est ici mise en scène par Alexis Forestier qui déploie une scénographie impressionnante très riche, faite de panneaux mobiles, de vidéos et d'un accompagnement sonore soigné. Cette mise en scène présente une chorégraphie précise qui a dû exiger des comédiens nombreuses heures de répétition.
Malheureusement, si l'entrée en matière est plutôt réussie, l'ensemble s'essoufle vite et les effets sonores laissent place à la musique spécialement composée pour l'occasion, interprétée par les comédiens avec plus ou moins de bonheur. La musique cannibalise tout, jusqu'au texte qui passe au second plan (on rate beaucoup de paroles). La confusion ne semble plus du tout orchestrée, maitrisée.
Original mais pas aboutie.

 

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Je ne pense pas que La Môme soit un très grand film. Les costumes et décors sont parfaits et un plan séquence de près de 3mn30, magnifique, impressionne durablement. Mais il y a trop de partis pris, trop de raccourcis, trop d'oublis, globalement trop fouilli. Pourtant, les 2h20 passent sans ennui réel et l'empathie fonctionne.
Il est vrai qu' aujourd'hui encore, la voix et les chansons de Piaf demeurent créatrices d'émotion forte. Mais surtout Marion Cotillard marque là l'histoire du cinéma.
Son incarnation de ce que fut Piaf et de ce qu'elle fit de sa vie (ou du moins la vision qu'en a Dahan) est exceptionnelle. Le maquillage n'y est pour rien. Elle vit Piaf, elle est Piaf à tous les âges, dans tous ses états.
Si on céde à l'émotion, c'est aussi d'assister à cette incroyable performance.
A ne pas manquer.


 

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Oh merci à toi César, qui a si souvent la mémoire courte, de t'être souvenu de Mélanie Laurent, meilleur espoir féminin.

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Au théatre Bastille, depuis le 23 février et jusqu'au 1er mars, se danse la Pudeur des icebergs du chorégraphe québecquois Daniel Léveillé. Le thème : la vie sociale...
Sur scène, 5 danseurs et 1 danseuse nus. Chorégraphie saccadée et répétitive, sorte de danse tribale ou suite de mouvements de gymnastique, quelques portés à l'effort physique impressionnant et l'attente qu'il se passe autre chose.
Intriguant le premier quart d'heure et puis très vite ennuyeux.
Reste la performance des danseurs.

Ci-dessous un extrait vidéo :
http://www.danielleveilledanse.org/pdi_vid.htm

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Les New-Yorkais Brazilian Girls étaient en concert au Nouveau Casino.
L'occasion pour moi de découvrir les titres de leur nouvel album et de ré-entendre live ce groupe étrange.

Les Brazilian Girls alternant titres du premier et de leur dernier album, ont rapidement installé une ambiance festive et conviviale. Sabina la chanteuse s'exprimant dans un français parfait échange beaucoup avec le public. Public qui n'était pas là par hasard et connaissait déjà parfaitement le groupe.

Ma découverte des nouveaux titres a été assez décevante. Ceux-ci m'ont semblé moins variés, originaux et mélodieux que ceux du premier album.
Il est vrai, qu'à mon goût, le son bien trop fort et de piètre qualité ne permettait pas une découverte dans les meilleures conditions. Même les titres du premier album que j'aime pourtant beaucoup n'étaient pas très bien servis par cette mauvaise accoustique.
En revanche, l'ambiance loufoque et bon enfant installée par Sabina est particulièrement réjouissante.
Une expérience à renouveler donc dans de meilleures conditions sonores.



*En première partie : The Do groupe français qui offre un rock-pop énervé avec quelques jolies mélodies à la Cardigans. Sympa.*

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