Les professeurs Albus Dumbledore et Minerva McGonagall, directeurs de l'école Poudlard, confie un bébé orphelin à sa tante. Dix ans plus tard, alors que Harry est maltraité par sa famille, un demi géant vient le chercher pour l'accompagner à l'école des sorciers de Poudlard.

Le film n'est esthétiquement pas très intéressant, il est même assez moche. Quant au récit, on ne sait pas si les fans du livre de J.K.Rowling y ont trouvé leur compte. La première heure est distrayante, les 90 minutes qui suivent voient naître notre ennui. Mais Maggie Smith est parfaite.

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En 1968, Danièle Guenot, 30 ans, mère de jumeau, est professeur de français et latin au lycée. Elle est très proche de ses élèves qu'elle retrouve au café, emmène au ski et avec lesquels elle manifeste. Elle noue une liaison amoureuse consentie avec l'un d'eux.

Librement inspiré de l'affaire Gabrielle Russier qui divisa et bouleversa la France au point qu'interrogé par les journalistes sur le suicide de la professeur, George Pompidou répondit : "Je ne vous dirai pas tout ce que j'ai pensé d'ailleurs sur cette affaire. Ni même ce que j'ai fait. Quant à ce que j'ai ressenti, comme beaucoup, eh bien, comprenne qui voudra ! Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d'enfant perdu, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. C'est de l'Eluard."

Le film fit d'abord scandale mais fut finalement un succès avec près de 6 millions de spectateurs. . André Cayatte présente cette histoire avec sobriété. L' utilisation du récit en voix off du jeune homme interrogé par le réalisateur instaure une distance. Alain Cayatte présente petit à petit avec finesse les humiliations subies, le regard inquisiteur, le jugement d'une partie de la société, l'acharnement de la justice et des parents, mais aussi la surprise de tous en découvrant que ce mineur de 17 ans ressemble déjà à un homme. Le film se fait plus lourd dans les scènes de prison et celles de l'internement.

Ainsi, l'émotion nait de l'interprétation de Bruno Pradal et avant tout de celle d'Annie Girardot, lumineuse et triste. Et de ces mots qu'écrivait Gabrielle Russier deux jours avant sa mort : "Je voudrais qu'au moins ce qui m'arrive serve à quelque chose. Même si ça à l'air d'une catastrophe. Même si ça à l'air décourageant. Même si ça ressemble à une défaite."

Date de sortie : 1971

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Dans la campagne qui entoure Téhéran, un homme en voiture cherche quelqu'un qui acceptera de l'enterrer après son suicide. Chacun réagit différemment. 

Kiarostami filme son personnage à la fois amorphe et inquiétant qui se heurte aux impératifs du quotidien des hommes qu'il aborde (militaire, gardien, ouvrier, séminariste...) et à leurs convictions religieuses et philosophiques, jusqu'à sa rencontre avec un taxidermiste et la redécouverte des beautés simples  de la nature : un vol d'oiseau, le soleil couchant, la pluie d'un orage...

Palme d'Or Cannes 1997

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New-York, septembre 2001, Jeanne, joueuse de theorbe, a un rendez-vous important pour une audition. Au moment de sortir de chez elle, elle se rend compte que son compagnon la malencontreusement enfermée dans l'appartement en.partant travailler.

L'auteur a l'intelligence de concentrer tout d'abord le suspens sur l'enfermement de Jeanne et le rdv manqué pour l'audition. L'humour est là puis la pièce bascule doucement. En superposant cette petite histoire, qui est pour Jeanne un enjeu énorme, à la grande histoire et au drame absolu, il échappe à un traitement lourd, voyeuriste et indélicat. C'est sur le fil mais cela fonctionne.

La mise en scène de Didier Long sert parfaitement la montée en tension. Alexandra Lamy est d'une grande justesse et d'une grande finesse dans la colère, la panique et l'effroi. 

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