Meurtri par un amour déçu, un homme médite quelque part au bord de la mer. Sa méditation est rapidement interrompue par une vague connaissance importune. Médecin du corps des femmes, il se penchera avec assiduité sur l'âme tourmentée de cet homme.
C'est du théatre bien écrit avec du sens. Le texte est habile et profond, les comédiens sont magnifiques : Murat, trés drôle et Arditi fabuleux comme toujours.
Pierre A., je t'aime encore !

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Bien sûr, je ne suis ni une fine connaisseuse, ni une grande amatrice du théatre contemporain, bien sûr, je ne vois pas tant d'oeuvre que ça, bien sûr, je cherche le sens dans tout et l'Art n'en a pas toujours besoin...
Mais tout de même et malgré ma sincère curiosité, ma bonne volonté, je trouve bien vaine la plupart des oeuvres que j'ai pu voir cette année.
Une fois de plus, c'est dubitative que je suis sortie du théatre Bastille après avoir assisté à une représentation des Egarés de Pierre Meunier.
Certaines critiques disent de ce spectacle qu'il est saisissant. Personnellement, je n'y ai rien saisi et je l'ai encore moins été.
Cinq égarés se succèdent sur scène, seuls ou ensemble dans des sketchs sans lien apparant entre théatre, mime et cirque.
Les comédiens sont épatants (dont Jean-Louis Coulloc'h, l'amant de Lady Chatterley). Certains sketchs et textes sonnent justes. Mais, l'ensemble laisse froid.
Evidemment, nous n'échappons pas aux incontournables du théatre contemporain : poupées démembrées, nudité et comédien se roulant par terre en hurlant. Au moins, ça nous fait des repères...

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© Isabelle Dujardin

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Vu à la Comédie Caumartin "J'aime beaucoup ce que vous faites"  The comédie théatrale du moment (depuis 3 ans).

Compilation de vannes de potes, beaucoup de déjà vu et déjà entendu avec de bons comédiens.

Sympa mais ça ne casse pas 3 pattes à 1 canard.

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Tout d'abord et avant tout, c'est la voix qui interpelle. Une voix étrange, fragile et forte, au bord de la rupture mais qui sait pourtant se faire puissante quand la musique le demande. 
Ensuite, l'écriture aux mots choisis là où les paroliers d'aujourd'hui, pour la plupart, ne vont pas. Des textes poésie, mélancoliques et troubles. Des histoires d'alligatore, d'indien, de sycomore ou de marins d'orient... pour dire la vie, l'amour, la mort.

Enfin la musique, mélodies écrins de choix pour ces poémes et cette voix émouvante. Evidemment, les 12 titres de cet album ne sont pas tous aussi enchanteurs. Certaines mélodies et plus encore certains arrangements tombent dans la variété facile. Mais, la qualité des quelques autres suffisent à excuser ces facilités.

A l'Européen, mercredi 23 mai, les chansons étaient particulièrement bien servies par des arrangements musclés rock. Et les quelques titres laissaient doux prenaient une plus grande valeur encore au milieu de cette énergie nouvelle. Aussi, il y avait un violoncelle.
Côté présence, Daphné assure sans trop, ni trop peu. La voix est parfaite, fragile et tendre, étrange encore.
Ce soir-là, était sa première scène parisienne avec "Carmin". Le public, beaucoup de gens du métier, observateurs généralement froids, a salué Daphné et ses musiciens par une ovation debout. C'est rare.

 

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