cinema

Roy Mc Bride, brillant astronaute, est missionné pour mettre fin à un phénomène étrange venu de l'espace mettant en danger la terre. Pour cela, il doit retrouver aux confins de l'espace son père parti, il y a bien longtemps, à la tête d'une vaste mission pour trouver une trace de vie intelligente.

Les images sont très belles et la réalisation efficace tant dans les scènes d'action que de contemplation. Brad Pitt est parfait dans le rôle de l'astronaute déterminé et de fils abandonné meurtri. Le rôle, qui alterne testostérone et sensibilité à fleur de peau,  n'est pourtant pas évident à tenir. James Gray qui a l'habitude de flirter avec le ridicule est, à plusieurs reprises, très près d'y tomber. La voix off du héros qui s'auto psychanalyse y fait beaucoup.

La qualité des images et celle de la réalisation des scènes dans l'espace, sur la lune ou Mars ou dans les vaisseaux spaciaux, nous font, presque, oublier ce travers.

Voir les commentaires

Richard découvre que sa femme Maria le trompe. Après leur dispute, Maria décide, à l'insu de Richard, de passer la nuit dans l'hôtel face à leur appartement.

Christophe Honoré propose une sorte de vaudeville, mâtiné de comédie romantique à la Cary Grant/Katarine Hepburn, de l'absurde d'un Blier, du cynisme d'un Guitry et du décalage d’un Resnais. Un ensemble réjouissant où le réalisateur amuse autant qu’il semble lui-même s’amuser.

Jouant avec les règles du genre, il installe dans le rôle, à la fois, de l'amant dans le placard et du mari infidèle, Chiara Mastroiani, absolument parfaite. Benjamin Biolay et Vincent Lacoste se partagent le rôle du conjoint romantique et Camille Cottin interprète celui du premier amour, mélancolique, en quête de retour.

Le réalisateur a placé cette comédie dans un quasi huis clos reconstituant les deux lieux de l'action en studio ; seules les rares scènes de rue ont été tournées en extérieur. Un décor que le réalisateur n’a pas peur de montrer en survolant les différentes pièces. Un procédé qui associé à des textes très écrits nous rapproche du théâtre. 

La réalisation offre de beaux plans et une photographie très séduisante qui jouent avec ces décors colorés et une lumière au rendu artificiel nous emportant naturellement dans la fantasmagorie de Maria. 

Voir les commentaires

Cadre supérieur dans une compagnie de fret maritime, Franck est licencié après avoir pris une décision immorale mais rentable pour son entreprise.

Le sujet du film d'Antoine Russbach n'est pas tant la dureté du monde du travail que l'immoralité qu'il peut porter, broyant les hommes et mené par la puissance de l'argent. Immoralité d'entreprises sans foi, ni loi, immoralité de ses employés poussés aux crimes, immoralité des familles qui se fichent de savoir d'où vient l'argent du foyer.

A la première partie réussie, succède un grand vide que le talent indéniable d'Olivier Gourmet ne peut combler. Le rythme global est lent, la tonalité très froide permet difficilement de s'attacher aux personnages, d'autant plus que le héros est un taiseux qui souffre en silence. L'ensemble manque cruellement de rebondissement et d'événements.

Voir les commentaires

L'avis d'une tout à fait non-spécialiste des Marvel :

Spiderman Far from home est un film qui parle d'adolescents et s'adresse essentiellement aux adolescents. 🤓

Cela reste assez drôle 😂, visuellement bien foutu 🤩, affreusement bavard 😴 et très instructif : Iron Man est semble t-il décédé dans un épisode précédent 😱

2h10 c'est quand même très long.

Voir les commentaires

1998, Kaboul est aux mains des talibans. Mohsen et Zunaira rêvent de pouvoir enseigner, lui, l'histoire, elle, le dessin, d'aller au cinéma, de se promener main dans la main et sans burqa.

Belle et curieuse idée que celle d'adapter le livre de Yasmina Kadra en animation. Les réalisatrices ont choisi de faire jouer les comédiens puis de mettre leur jeu en images pour une plus grande justesse dans l'interprétation. Ce procédé astucieux fait son effet. Les dessins sont très beaux. Leur beauté et les plans qui ne montrent jamais la violence de face, tout en ne reniant pas l'horreur de la situation, tire le film vers la  fable. Un part pris respectable qui peut interroger au regard du sujet.

Voir les commentaires

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog