cinema

Lila tente d'oublier Rémi qui vient de la quitter.

Hafsia Herzi réalise son premier film et se met en scène. De tous les plans, l'actrice séduit toujours. La réalisation au plus près des personnages et le montage qui alterne séquences longues et montage rythmé sont agréables.

Le casting de qualité inégale nous offre le plaisir de retrouver Anthony Bajon et de découvrir Myrian Djeljeli et Djanis Bouzyani.

Pour ce qui est du récit, il se compose de scènes successives qui jouent au maximum la carte du naturalisme mais présentent des dialogues et des enjeux un peu vains. L'ennui pointe régulièrement son nez et repart.

Un film à la fois Inégal et intrigant.

Voir les commentaires

Le seul intérêt du film réside en la présence de Jean-Louis Trintignant et d'Anouk Aimé.

Pour le reste, aucune heureuse surprise. Lelouch s'appuie très largement sur son film "Un homme et une femme" dont il reprend de nombreux et longs extraits et fait joujou avec ses deux comédiens.

Il présente un scénario niais, des dialogues ineptes, des seconds rôles en roue libre, une musique envahissante, une réalisation sans créativité et globalement beaucoup de lourdeurs.

 

Voir les commentaires

Katherine Newbury, présentatrice célèbre d'un late show, tente de sauver son émission sur le déclin. Molly, indo-américaine, est embauchée comme auteur. Les deux femmes, que tout sépare, vont s'associer pour sauver l'avenir de Katherine.

La relation sadomasochiste de la présentatrice et de son auteur évoque "Le diable s'habille en Prada" version showbizz. Ce n'est pas plus passionnant que dans la version originale. Pour ne pas sombrer dans un ennui abysssale, on s'accroche à Emma Thomson qui excelle dans le rôle de l'indécrottable méchante.

Voir les commentaires

Suite à une allergie au botox, Julie comédienne demande à Laurette, son sosie, de la remplacer sur son prochain tournage.

Mathilde Seigner est parfaite, dans le double ôle de la comédienne intello, très inspirée physiquement par Isabelle Huppert, et celui de la coiffeuse, pas trop caricaturale. Sa composition, nous fait presque oublier qu'elle n'est qu'une. Grâce à cette interprétation et à des seconds rôles à la hauteur, la première heure se regarde sans déplaisir. L'installation des différents personnages et du propos central du film se fait de façon fluide, l'ensemble est sympathique. Malheureusement, les 35 minutes suivantes démentent cette bonne impression. Le récit s'enlise. La réalisatrice semble ne pas savoir comment développer et clôturer son histoire. La légèreté contrôlée de la première heure laisse place à une succession de scènes idiotes, au propos pseudo psychologique à peu de frais. De film gentillet "Ni une, ni deux" passe en mode film raté.

Voir les commentaires

Après avoir tenu des propos homophobes,  Mathias Legoff, vice champion du monde de natation, est contraint d'entrainer une équipe de water-polo gay.

On reste sans voix devant ce film au scénario d'une pauvreté abyssale, aux dialogues affligeants, aux personnages caricaturaux, aux plaisanteries ringardes et à la mise en scène sans imagination. Cerise sur le gâteau, les interprètes sont en roue libre, ajoutant au sentiment que tout sonne faux dans ce film bas de gamme.

Voir les commentaires

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog