La société rit trop. Avec une moyenne mondiale de 15 heures de rire par jour, les gens en ont assez et Arnaud Tsamère avoue, lui qui est si hilarant, sa grande responsabilité dans ce carnage. Pour répondre à la demande du public qui veut qu'on lui propose autre chose, Arnaud s'engage à aller contre sa nature profonde et à être des plus plombants. Il parlera de lui toute la soirée pour être à coup sûr bien chiant.
Voici le concept, un chouïa compliqué et pas très convaincant de prime abord, du nouveau spectacle d'Arnaud Tsamère. Et il s'avère qu'à force de vouloir inverser la mécanique du rire et à vouloir pousser l'absurde encore plus loin, l'artiste se prend un peu les pieds dans le tapis et se retrouve plusieurs fois à, effectivement, ne pas être drôle. Alors, bien sûr, on retrouve ses qualités d'interprète, son débit ultra-rapide, sa capacité à jouer de multiples rôles en un temps record, son goût du non-sens et son incroyable énergie, bref tout ce qui nous avait impressionné sur son précédent spectacle. Mais ici, le déroulé du show, de part son parti-pris, est volontairement moins structuré et "Confidences" ressemble à ce que le personnage nous propose : un spectacle fourre-tout et pas travaillé, ce qui pour ce dernier point, il n'est évidemment pas.
Cela donne 1h30 très inégale. Et si les moments moins réussis n'effacent pas ceux excellents, on ressort du Splendid avec une impression de "pas aussi bien que la dernière fois".
Dans l'Angleterre d'après-guerre, Tony, de retour des colonies, en perte de repères et gagné par une paresse toute aristocratique, engage Barret comme majordome. Celui-ci va très vite s'imposer au maître. Son emprise gagnera petit à petit du terrain.
Henry Pulling, tout jeune retraité, rencontre à l'enterrement de sa mère, sa tante Augusta pour la deuxième fois de sa vie. Ces retrouvailles vont mener Henry et Augusta dans de fantasques aventures.
Propriétaire terrien endetté, Ivanov, autrefois jeune homme brillant, joyeux et aimant, promène un spleen insondable, Bien que souffrante, Anna, son épouse lumineuse et aimante, tente de redonner vie au jeune homme qu'elle a connu. Mais celui- ci la rejette et la nie, préférant se perdre au contact de la bourgeoisie dégénérée.