Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou

Jusqu'au 1er août, le Centre Pompidou consacre une rétrospective de l'oeuvre de Paul Klee présentée sous l'axe de l'usage de l'ironie et de la satire qu'aimait manier le peintre Allemand. Près de 230 œuvres classées en 7 thèmes sont réunies. Les formats des dessins et aquarelles sont petits, voire très petits. Les grands formats sont minoritaires et plutôt réservés à la peinture. La diversité du style qui change et évolue sans cesse interpelle. Une exposition impressionnante par sa taille et sans doute passionnante pour les amateurs du peintre mais dont la scénographie austère peinera à convaincre les sceptiques ou les novices.

Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
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Le musicien et dessinateur de bande dessinée Hubert Mounier est décédé ce lundi.

Il avait égayé nos platines et postes de radio dans les années 80 - 90 avec son groupe l'Affaire Louis Trio et ensuite, avec un peu moins de succès mais toujours autant de talent, en solo.

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Philippe Geluck rend hommage à l'Art, de l'antiquité à nos jours, en détournant et se moquant gentiment des œuvres de Koons, Millet, Vinci, Pollock, Soulages, Boudin, Warhol....

L'exposition n'est pas immense mais l'ensemble de la trentaine d’œuvres exposées est irrésistiblement drôle.

A voir jusqu'au 31 août. Prolongée jusqu'au 2 janvier 2017.

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Alors qu'elle roule loin de son petit ami, Michelle est victime d'une sortie de route. Elle se réveille emprisonnée dans une cave.

Produit par l'équipe Cloverfield, ce thriller, malgré quelques longueurs, tient en haleine jusqu'à la fin qui ne déçoit pas. En termes de cinéma pur, ce n'est pas l'extase. Le film vaut surtout pour son scénario astucieux.

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La Saison des Femmes de Leena Yadav

De nos jours, en Inde, dans un village de l'état de Gujarat, quatre femmes sont confrontées à une domination patriarcale ultra violente. Rani élève, seule, son fils adolescent alcoolique et porte le deuil depuis que son mari est mort il y a 15 ans. Elle s'endette pour payer une dote et "acheter" une femme à son fils tel que le veut la tradition. Lajjo subit les violences physiques de son mari qui lui reproche de ne pouvoir lui donner un enfant. Bijli joue la femme émancipée, libérée de la tyrannie des hommes. Elle est danseuse et prostituée dans un cabaret itinérant. Janaki, la plus jeune est mariée contre son gré au fils de Rani. Ces quatre femmes découvriront ensemble un autre possible.

Leena Yadav, à travers les portraits de ces quatre femmes aux parcours différents mais au destin semblable, nous entraine au coeur d'un univers archaïque et déshumanisé. Dés les premières images, la beauté des paysages, des tenues vestimentaires, des visages magnifiés par une mise en lumière ultra soignée nous emporte. La violence qui se fait de plus en plus oppressante n'en est que plus choquante. La réalisatrice, à travers quelques personnages masculins positifs parvient à éviter la caricature. Elle parsème son film de codes du cinéma Boolywoodien qui tranchent avec la crudité de son sujet. Ainsi, sans cesse l'effroi succède au rire et à l'émotion positive. Les quatre comédiennes d'une grande beauté sont impressionnantes dans l'incarnation de ces femmes tout à la fois victimes de leur propre éducation et des hommes, et pleines de vie et de fantaisie. Entre résignation et espoir.

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Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

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