Mae est engagée dans l'entreprise que tous les jeunes de son âge aimeraient intégrer, une firme puissante sorte de GAFA à elle seule : The Circle. Elle accepte d'être le cobaye d'un programme qui supprime toute vie privée et tente d'en étendre le concept aux plus hauts niveaux.

The Circle s'annonçait passionnant avec son sujet déjà maintes fois traités mais toujours passionnant et sans cesse d'actualité : l'emprise du tout technologie sur notre quotidien. Il est malheureusement bien loin d'afficher la créativité d'un Black Mirror.

Au lieu d'une oeuvre d'anticipation, au scénario fouillé et imaginatif, The Circle se présente comme un film simplet pour adolescents simplets. Son récit se déroule grossièrement affichant d'étranges raccourcis dont on ne sait s'ils sont dus à la grande faiblesse du scénario ou également à un montage fait à la machette. Les personnages sont dessinés à gros traits, leurs caractères et leurs motivations ne sont pas abordés. A cela s'ajoute un sentimentalisme ringard, des rapports niais entre les protagonistes et une cool attitude surjouée qui élimine d'emblée toute tension possible.

L'association d'un bon sujet et d'un bon casting en l'absence d'un scénario ayant un minimum de créativité et de tenue, donnera toujours un mauvais film.

Voir les commentaires

portraits dans les dunes de Shoji Ueda - MEP - Paris

De 1994 à 2006, la société japonaise d’impression Dai Nippon Printing Co., Ltd., constitue pour la Maison Européenne de la Photographie une importante collection représentative de la photographie japonaise depuis le début des années 1950. Chaque année, la collection de la MEP reçoit des oeuvres des artistes majeurs de la photographie japonaise. Sa collection est composée aujourd'hui de 540 œuvres.


L’exposition en présente près de 350 réalisées par les vingt et un photographes représentés dans la donation. Les oeuvres de Thei Kmura, les portraits dans les dunes de Shoji Ueda, les "Rivers" de Naoya Hatakeyama, le tryptique de Hiromi Tsuchida sur Nagasaki marquent plus particulièrement.

A voir jusqu'au 27 août.

Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP
Mémoire et lumière, photographie japonaise à la MEP

Voir les commentaires

RODIN, LE CENTENAIRE AU GRAND PALAIS - Sanscrierart.com

Il ne reste plus que quatre jours pour visiter la très belle exposition Rodin proposée par le Grand Palais à l'occasion du centième anniversaire de la mort du sculpteur.

200 oeuvres, connues et moins connues, de tous formats, sont exposées, la plupart non protégées par des vitres, permettant au visiteur de s'approcher au plus près et d'apprécier le rendu de la peau, des chairs celui des plis, de disséquer la puissance d'expressivité des visages et des corps. Des pièces imposantes, le Balzac, la Porte des enfers (version de travail), les Bourgeois de Calais (une reproduction), le fameux Baiser, aux oeuvres toutes petites telles les danseurs et le Nijinsky, le voyage impressionne. On découvre aussi des trésors peu connus parmi les nombreuses oeuvres de plus petites tailles présentées sous vitrines.

Au côté de ce travail très impressionnant, 150 oeuvres d'artistes, disciples ou héritiers, sont présentées. Se trouvent ainsi au côté d'Auguste Rodin, Annette Messager, Picasso, Germaine Richier, César, Giacometti, Matisse, Barry Flabagan, Wilhelm Lehmbruck, Georg Kolbe, Marcheschi, Lucio Fontana, Honoré Daumier, Robert Couturier, Antony Gormley, Markus Lupertz, Zadkine... Si le rapprochement entre les oeuvres de ces artistes et celles de Rodin laisse parfois dubitatif, elles n'en sont pas moins intrigantes ou remarquables.

A voir jusqu'au 31 juillet

Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais
Rodin, le centenaire au Grand Palais

Voir les commentaires

En janvier 2011, au Caire, à quelques jours des premières manifestations, une chanteuse est égorgée dans sa chambre d'hôtel. Norredine, policier chargé un premier temps de l'enquête, refuse d'abandonner ses investigations alors que le procureur classe l'affaire en suicide.

Le film de Tarik Saleh, sur fond de polar, est une dénonciation d'une société égyptienne gangrenée par la corruption, de la police jusqu' aux plus hautes instances de l'Etat. Au fur et à mesure qu'il déroule son récit, il dénonce le sort fait aux femmes, aux migrants et au peuple tout entier, une population qui n'a aucune échappatoire.

La reconstitution, rapide, des événements du 25 janvier 2011 arrive en conclusion comme une conséquence inéluctable et terriblement désespérante au regard de la situation égyptienne actuelle.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Serge est vendeur de cuisine, parmi les meilleurs si ce n'est le meilleur. Il marche à l'adrénaline et à la cocaïne. Quand Gérald, son fils, lui demande de lui trouver un job pour payer les travaux de son restaurant, Serge le fait embaucher dans un des magasins du cuisiniste.

Pour son premier film, Descloux fait le portrait d'un homme en fin de course, qui a voué sa vie à son boulot. Le récit est un peu foutraque et inachevé. Le film vaut surtout pour la prestation de gGilbert Melki secondé par Pio Marmai.

Voir les commentaires

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog