L'artiste vénézuélien expose 15 oeuvres réalisées entre 2010 et 2016. Il s'agit d'art cinétique prenant la forme de mobiles programmés composés de la répétition de formes géométriques simples. Ces oeuvres s'animent dans l'espace selon des chorégraphies d'une durée précise et aux mouvements milimétrés. La précision de chaque séquence est impressionante. Ingénieur de formation, Elias Crespin est venu à l'art inspiré notamment par Jésus Raphael Soto ; tous deux présentaient d'ailleurs des oeuvres à la fameuse exposition Dynamo au Grand Palais en 2013. L'oeuvre Circulation inception, seule oeuvre accompagnée d'une musique composée pour l'occasion, est sans doute la plus impressionnante, la musique participant particulièrement efficacement à l'effet hypnotique. Dans un autre genre, Tetralineados Fluo vert, oeuvre plongée dans le noir, fascine par la fluidité de ses mouvements qui la rapproche du vivant.

Bien que cela n'est pas beaucoup de sens, l'art cinétique ne pouvant s'apprécier qu'au réel, vous trouverez ci-dessous des photos des oeuvres exposées et  ici, une vidéo de Laurence V.

A voir jusqu'au 6 mai. Entrée gratuite.

Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
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Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine
Elias Crespin, Slow Motion à la Maison de l'Amérique Latine

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Ce titre ringard cache un thriller-politique haletant et retors. Le sujet est le trafic d'influence érigé en art à travers le portrait d'une femme, Miss Sloane, lobbyiste aussi radicale qu'efficace. La curiosité du film réside dans le fait que la lobbyiste sans limite se bat pour une juste cause, le contrôle de la vente des armes. Le film repose sur Jessica Chastain. De tous les plans, elle est particulièrement efficace dans ce personnage tout à la fois odieux et admirable par l'ingéniosité dont elle fait preuve. Comme la plupart des films du genre, Miss Sloane est un peu trop bavard mais suffisamment clair pour rendre lisible toutes les manœuvres mises en place. Les rebondissements sont nombreux jusqu'au dénouement final. Efficace.

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Romeo est médecin en Roumanie. Sa femme et lui ont tout sacrifié pour que leur fille, Elisa, réussisse ses études secondaires et obtienne une bourse pour aller à l'université en Angleterre. Alors que la dernière étape s'annonce, Elisa, élève effectivement brillante, est agressée. Traumatisée, le poignet dans le plâtre, elle doit passer la première épreuve du baccalauréat dès le lendemain.

L'histoire d'Elisa et de son père est le prétexte à une immersion dans la corruption qui gangrène la Roumanie. Tout se négocie, tout s'échange, tout se monnaye et tout le monde ou presque trouve cela, si ce n'est normal, inévitable. Roméo, médecin jusqu'ici intègre, est rattrapé par le système. La démonstration, bien qu'un peu trop appuyée et trop longue, se regarde sans déplaisir. Mungiu fait de son Roméo un personnage assez peu sympathique qui délaisse les femmes qui l'entourent, épouse, maitresse et mère, met sur les épaules de sa fille, une pression folle, et n'est pas valorisé dans son rôle de médecin. Le réalisateur semble ainsi condamner tous les adultes et placer tout l'espoir du pays dans sa jeunesse.

Date de sortie en salle : 7 décembre 2016

Date de sortie en DVD : 12 avril 2017

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Sidney Brown auteur de pièces policières à succès est en manque d'inspiration. Un jeune auteur lui envoie, pour avoir son avis, le texte de "Piège mortel" qu'il vient d'écrire. Sidney Brown, très séduit par l'oeuvre; imagine toutes sortes de stratagèmes pour se l'approprier.

Piège mortel est l'adaptation de Deathtrap de l'auteur Américain Ira Levin. La pièce se démarque du reste de la production par la qualité et l'inattendu de ses rebondissements et son ton décalé entre tension et humour. Les deux niveaux de jeu sont parfaitement dosés et maîtrisés par les comédiens particulièrement bien servis par la mise en scène précise et alerte d'Eric Metayer. Cyril Garnier, cette fois sans son binôme Sentou, est parfait en jeune auteur faussement candide et Nicolas Briançon est comme toujours excellent. Toutefois, celle qui impressionne le plus est Viviane Marcenaro. Dans un rôle totalement incongru et donc hyper périlleux, elle est parfaitement crédible et fait éclater le rire en cascade. Encore, une belle réussite d'Eric Métayer qui n'a pas son pareil pour trouver les pièces qu'il saura servir par son art du décalage et par ses excellents choix de comédiens.

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orpheline_affiche_sanscrierart.com

Orpheline trace le portrait de Karine à travers quatre étapes clés de sa jeune vie.

Chaque étape est interprétée par une actrice différente. Quatre comédiennes épatantes (Vera Cuzytek, Solène Rigot, Adèle Exarchopoulos et Adèle Haenel) qui par leur différence marquent la multiplicité d'une personnalité façonnée par les rencontres et les événements d'une vie. Le contexte dans lequel évolue Karine est bien glauque et il manque parfois d'indicateurs pour comprendre plus précisément l'évolution des comportements de l'héroïne et de son entourage. Mais la grâce des comédiennes et la narration à rebours qui marque plus encore le poids de l'existence séduisent. 

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