Victoria est avocate et tout à fait paumée dans sa vie personnelle. Alors qu'elle assiste à un mariage, la compagne d'un de ses amis est poignardée et accuse son propre compagnon. Victoria se retrouve à devoir défendre son ami.
Le film vaut essentiellement pour la prestation de Virgine Efira dont le talent et le charme opèrent une fois encore. Vincent Lacoste tout aussi sympathique ne convainc pas vraiment dans le rôle du tombeur-looser. Quant au scénario, aussi foutrac que la vie de son héroïne, il porte trop de vide et n'est pas drôle. A réserver aux admirateurs de Virginie Efira.
Date de sortie en salle : 14 septembre 2016
Date de sortie en DVD : 18 janvier 2017
Layla vit avec ses parents et ses soeurs dans un village bédouin d'Israël. Soutenue par son père, Suliman, qui la pousse à étudier et lui apprend à conduire, Layla vit dans une certaine insouciance. Mais les traditions ancestrales sont toujours bien tenaces./image%2F1565334%2F20170109%2Fob_5d40d7_mosko-lab-14-janvier-2017-1.jpg)
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La MEP accueille jusqu'au 29 janvier, les deux artistes américains. Harry Callahan a vécu de septembre 1957 à juillet 1958 à Aix en Provence. Ce sont des photographies issues de ce séjour qui sont présentées dans French Archives. Il concentre son travail sur le graphisme des façades et sur les rues qui offrent des jeux d'ombres et de lumière superbes. C'est cette série sur les rues qui impressionne le plus. La maitrise avec laquelle Callaghan a su emprisonner ces noirs puissants et ces éclats blancs de lumière est impressionante. /image%2F1565334%2F20170111%2Fob_99ca73_andres-serrano-mep-zabouille-over.jpg)
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Thomas Quillardet adapte, avec ses comédiens, les scénarios de deux films d'Eric Rohmer. Dans un décor épuré et une mise en scène inventive et facétieuse qui se nourrit d'une immense feuille de papier blanc, les comédiens rejouent Les nuits de la pleine lune puis Le rayon vert. Les scènes des films se succèdent avec une rapidité parfois un peu abrupte (surtout sur Les nuits) mais de façon agréable. Le jeu des comédiens (tous très bien) met particulièrement en avant la drôlerie des situations et des personnages. La structure différente des deux récits, Les nuits présentant des scènes intimes en intérieur tandis que Le rayon vert multiplie les scènes de groupes en exterieur, les différences de personnalités des deux héroïnes, l'une exubérante fuyant l'enfermement du couple, l'autre effacée rêvant d'un amour absolu, permettent de maintenir l'intérêt du spectateur à l'entrée du second récit. Pendant près de 2 heures, on se laisse ainsi prendre à cet exercice étrange qui, bien que reprenant les mots de Rohmer, s'éloigne sensiblement de l'ambiance des films. Ce n'est pas plus mal ainsi les comédiens peuvent s'approprier leurs rôles loin de leurs marquants prédécesseurs ( Pascale Ogier, Fabrice Lucchini ou Marie Rivière) et les spectateurs avoir presque l'impression de découvrir ces deux histoires. À voir avec plaisir jusqu'au 19 janvier 2017.