Camelia-Jordana-Non-non-non.jpgCamelia Jordana s'est exercée à la scène pendant 5 soirs au studio des Champs Elysées. Accompagnée par 5 musiciens dont Babx, elle a présenté l'ensemble des titres de son album avec une décontraction peut-être un peu feinte mais plutôt sympathique. Sans difficulté, elle a su sur les morceaux les plus rythmés entrainer le public à danser. Dans un autre genre, la reprise de Lettera de Babx  fut un des très bons moments du concert. La voix était bien là toujours un peu étrange et parfaitement en place.

Pour finir, Camilla Jordana a interprété en duo avec L. le titre que cette dernière lui a composé pour l'album, avant de lui laisser la scène le temps d'un titre ("Jalouse" encore et toujours...).


Pour un coup d'essai, c'était plutôt pas mal du tout.


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Londres, 16 novembre 2027, Diego âgé de 18 ans et qui était la personne la plus jeune du monde vient de mourir. Dans une Angleterre, où les réfugiés climatiques sont chassés et assassinés, Théo est contacté par Julian, une activiste pour aider une jeune femme à fuir aux Açores où elle sera hors de danger.

La fin du monde, ou plutôt la fin de l'homme, est donc plus proche que prévu. Sur la forme, le film impressionne par ses nombreux plans séquence et sa capacité à créer un monde futuriste très proche de l'actuel. Cuaron présente cette dystopie en mixant les tonalités : thriller, terreur, folie, humour, poésie. Clive Owen est parfait en homme blessé, désabusé et sidéré.

Ajout du 30 janvier 2026 : 20 ans après sa sortie le film n'a pas pris une ride, bien au contraire.

A voir en replay sur Arte.fr

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Affiche Audition site2Trois comédiens ont été convoqués pour passer une audition. L'attente est longue et le mystère s'épaissit : quel est l'objet de cette audition ? Est-ce du théâtre ou un peu plus que ça ?

Une pièce étrange qui nous mène on ne sait trop où pendant 1h30 pour finalement n'arriver nulle part.

L'histoire particulièrement décousue tente une mise en abîme multiple et inaboutie. La pièce part dans tous les sens et à force de vouloir trop en dire finit par ne pas dire grand chose.

Plusieurs bonnes répliques nous rappellent que d'habitude l'auteur, Jean-Claude Carrière, a du talent.

Heureusement, il y a trois comédiens principaux parfaits d'autant plus excellents que la pièce, vous l'aurez compris, a peu d'intérêt. Jean-Pierre Marielle est parfait en lui-même. Manu Payet se révèle être un comédien subtil et juste. Quant au rôle féminin, il est tenu par Audrey Dana qui, espiègle et drôle, se promène nonchalamment dans ce curieux univers.

Sans ces trois comédiens, la soirée eut sans doute été pénible.

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les_39_marches.jpgRichard Hannay assiste à une scène de panique dans un Music Hall Londonien et se retrouve chez lui avec une jeune femme mystérieuse.

Ainsi débute le film d'Alfred Hitchcock et c'est ainsi que débute la pièce mise en scène par Eric Métayer sur la petite scène du théatre de la Bruyère.

Toute la pièce est incroyablement fidèle au film jusqu'aux poursuites dans la lande Écossaise.

Difficile d'exprimer l'immense plaisir ressenti à la vue de cette pièce sans en dévoiler son ingéniosité et la force de ses surprises. L' histoire d'Hitchcock qui n'était déjà pas dénuée d'humour devient ici burlesque.C'est tout simplement réjouissant d'un bout à l'autre. 

L'ingéniosité de la mise en scène, bourrée d'idées inattendues, fait hurler de rire. Les comédiens sont parfaits. Au nombre de 4, ils interprêtent tous les rôles et Eric Métayer s'en réserve prés de 70. Un vrai marathon, à l'image de ce que vit le héros.

Ces "39 marches" vous laisse au bout d' 1h30, épuisé, le souffle coupé : rire aussi longtemps et intensément ça vous tue.

 

* Si vous en avez la possibilité, voyez le film avant : votre plaisir n'en sera que plus grand. 

* La pièce a reçu le Molière 2010 de la meilleure pièce comique.

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Alciao-amore-gaite-L-1.jpegévêque laisse de côté le one man show pour s'offrir un interlude théâtrale avec Serena Reinaldi.

L'histoire : un couple qui se sépare enfin surtout elle... Originale donc...

Alévêque nous fait de l'Alévêque ce qui est plutôt sympa si on aime Alévêque.

Il est, sans surprise, très bon dans les moments de colère et d'ironie et étonnamment faux dés qu'il doit être plus calme et surtout premier degrés.

Seréna Reinaldi, elle, tient parfaitement son rôle et en devient la plus drôle des deux.

La pièce régulièrement s'essoufle violemment de façon assez soudaine. Ces instants de vide ; souvent lorsque l'auteur se lance dans le premier degrés et tente de passer des messages importants sur la vie de couple et la Vie tout court... ; durent heureusement rarement plus de 5 minutes et un bon mot ou une astuce de mise en scène nous remet le pied à l'étrier.

La mise en scène joue en cela un rôle essentiel et les bonnes idées et surprises sont nombreuses et

accompagnent parfaitement les bonnes répliques.

Au bout du compte, Ciao Amore offre un sympathique moment de détente.

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La pièce sera captée et diffusée en direct sur Paris Première ce samedi 29 mai à 20h30.

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