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En 1953, Laurel et Hardy, duo comique vieillissant, partent en tournée Européenne dans l’espoir de pouvoir ensuite réaliser un nouveau film.

Stan et Ollie met en scène les derniers mois du célèbre duo comique. A travers ce récit de la difficulté pour des artistes de voir le succès s’estomper, on découvre la forte amitié qui liait les deux comédiens et le rôle essentiel tenu par leurs épouses. Cet hommage ému au fameux duo mêle humour et pathos. S’il est loin du chef d’oeuvre, le film se laisse regarder sans déplaisir.

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Deux quinquagénaires, quelque peu immatures, célibataires, voisins et amis, font face au cancer incurable de l'un d'eux.

Le film repose essentiellement sur les personnalités des deux protagonistes, l'incongruité de leurs échanges et l'évolution de leur relation.

Les protagonistes ne sont pas particulièrement sympathique et il ne se passe rien, l'ennui prend vite toute la place.

 

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Claire, 50 ans, divorcée, se créé sur Facebook le profil d'une jeune femme de 24 ans.

La qualité première du film repose sur l'interprétation de Juliette Binoche, particulièrement imprégnée de cette femme au bord de la folie. Face à elle, Nicole Garcia et François Civil sont très justes.

Safy Nebbou met particulièrement bien en image cette histoire qui pourtant n'a rien de très cinématographique. Il échappe esthétiquement au piège des simples plans répétitifs d'écrans d'ordinateurs et de smartphones.

Malgré ces qualités, le film ne passionne pas totalement. Son récit lasse régulièrement. Lassitude interrompue par quelques rebondissements qui relancent que très momentanément notre intérêt.

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Claire se réveille un matin, persuadée d'être arrivée à son dernier jour. Elle organise un grand vide-grenier dans son jardin. Bibelots, tableaux, bijoux, meubles... elle brade les souvenirs d'une vie.

Un film un peu confus qui ennuie rapidement et n'interesse que pour ses interprètes Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni.

 

 

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Dans un sous-marin nucléaire français, l’Oreille d’Or fait une erreur d’identification dont l’origine aura de graves conséquences.

La scène d’introduction du film plonge d’emblée le spectateur dans une atmosphère anxiogène qu’un accompagnement sonore sert parfaitement. Le casting, Réda Kateb en tête, fonctionne bien. On est tenu en haleine jusqu’à la dernière demi-heure gagnée par le ridicule. Dommage.

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