cinema

Pierre Hoffman intègre le collège Saint-Joseph pour un remplacement. Il a, entre autres, la charge de la 3e A composée uniquement d'élèves surdoués.

Sébastien Marnier installe dès ses premières images le malaise et l'intensifie avec efficacité tout au long de son récit. Lequel finit en eau de boudin.

Décevant.

 

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Dans les années 70, Fonny et Tish, deux jeunes noirs americains de Harlem attendent un enfant mais Fonny est injustement accusé de viol et emprisonné.

On retrouve ici les limites déjà présentes dans Moonlight. Le réalisateur semble n'être préoccupé que par la beauté de l'image et une sorte d'exercice  de style qui nous éloignent sans cesse des personnages, du coeur et de l'enjeu du récit. La réalisation qu'on peut trouver à l'occasion approximative, le récit fait de flash back et l'accompagnement sonore grossier nous plongent dans l'ennuie et une forme d'indifférence, un comble pour un sujet aussi impliquant.

Reste le livre de James Baldwin dont est tiré le film.

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Marianne annonce à son compagnon, Abel, qu'elle est enceinte de leur meilleur ami et qu"il faut donc qu'ils se séparent. 

 

Louis Garrel nous propose pour son deuxième film un marivaudage en forme de triangle amoureux. Le film renvoie à Truffaut dans sa forme narrative, la voix off, par exemple, est très présente, et à Emmanuel Mouret dans son traitement en comédie faussement énigmatique.

Louis Garrel, excellent comédien, est parfait dans le rôle de l'homme facile mené par les femmes. On regrette presque qu'il ne joue pas plus sur la part comique du personnage.

Laetitia Casta, en femme amoureuse et manipulatrice, et Lily Rose Depp, en nymphette obsédée par son fantasme d'adolescente, jouent des partitions étonnantes réussies. Joseph Mengel, l'enfant du film, incarne parfaitement l'étrangeté de son personnage.

La photographie est très belle et la réalisation offre de beaux plans. Le montage est fluide. Tout concourt à ce que le film soit une réussite. 

Pourtant, il manque un petit quelque chose pour séduire totalement. Le film semble vouloir nous maintenir à distance. Est-ce dû à l'écriture des dialogues et plus particulièrement des voix off presque littéraires ?

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Dans les années 60, au Montana, Joe, 14 ans, assiste à la séparation de ses parents.

Paul Dano fixe sa caméra sur son jeune héros, pris en otage par sa mère (Carey Mulligan, parfaite). Traité comme un adulte que l'on prend à témoin, Joe (Ed Osenbould, excellent également) semble le seul être équilibré de ce trio.

La réalisation simple présente une belle reconstitution des années 60. Ed Osenbould capte notre attention. Le caractère particulier de son personnage charme. Il s'affiche d'emblée comme le réel intérêt du film et très vite le seul. Car l'histoire qui adopte un rythme lent et un style compassé ne passionne pas.

Un film honnête auquel il manque ce "petit je ne sais quoi" qui en aurait fait un bon film.

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Yvonne, inspectrice de police, apprend que son mari décédé était un ripoux. Elle décide de veiller sur Antoine qui a passé 8 ans en  prison à cause de son mari.

Le film regorge de nombreuses idées originales qui devraient être plaisantes ou drôles mais on est surpris de ne pas en rire. L'histoire qui oscille entre polar, comédie  et romantisme, ne passionne pas non plus. Problèmes de rythme, de réalisation, de montage, d'interprétation, d'écriture ?

Seule certitude, la musique dans l'esprit de la trilogie "Océan" de Soderbergh saoule rapidement.

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