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En 1971, le New-York Times se procure et publie des informations classées secrets défense révélant que depuis 30 ans, les différents Présidents des Etats-Unis ont favorisé la guerre au Vietnam. Alors que le NYT est poursuivi en justice, le Washington Post reçoit à son tour ces documents et doit décider s'il les publie ou non.

Steven Spielberg ne nous conte pas vraiment l'affaire des Pentagon Papers mais plutôt les débats qu'ils ont provoqué au sein du Washington Post, entre actionnaires, propriétaire et journalistes. Cela lui donne l'occasion de dessiner le portrait de Kay Graham, propriétaire et femme effacée, qui se révèle en prenant pour la première fois une décision cruciale. Les droits des médias, les collusions entre propriétaires de presse et politiques, les intimidations d'un Etat tout puissant sont de ce fait abordés. C'est un peu léger pour une oeuvre de 2 heures. Le film se présente ainsi de façon pépère tant dans sa réalisation que dans le déroulé de son récit. La musique de John Williams, qui résonne quoi qu'il arrive comme si la cavalerie débarquait ou qu'une nouvelle guerre des étoiles se déclenchait, vient nous réveiller dans le dernier quart d'heure. S'il n'y avait le plaisir de voir Meryl Streep on s'ennuierait ferme.

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Le talent, l'intelligence, l'élégance.

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le_retour_du_heros_sanscrierart

Elisabeth fait du lâche et malhonnête Capitaine Neuville, parti à la guerre, un héros. Lorsque le Capitaine réapparaît, Elisabeth doit composer avec ses mensonges.

Laurent Tirard louche du côté des comédies de Jean-Paul Rappeneau et Philippe de Broca. Mais son scénario n'a ni l'énergie, ni l'extrême fantaisie de ceux de ses illustres aînés.

Si, dans un premier temps, les péripéties d'Elisabeth et du Capitaine amusent, elles peinent vite à maintenir notre intérêt. Demeurent les excellentes prestations de Jean Dujardin, Mélanie Laurent, Noémie Merland et Christophe Montenez.

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Janet a invité chez elle des amis proches pour fêter sa toute nouvelle nomination en tant que ministre de la santé. La soirée ne se déroule pas comme prévu.

Étrange, et intrigant, ce huis clos tendu dans sa forme et son propos ne fonctionne pas vraiment. Malgré le casting élégant, le rythme haletant, la réalisation au plus près des comédiens, dans un noir et blanc qui joue sur l'obscurité installant aisément l'ambiance de malaise, on n'accroche jamais vraiment. Le film, très bavard, présente des dialogues sans réel humour ou transcendance et dispose d'un scénario trop maigre pour sortir de la simple anecdote. 

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Un producteur de musique en recherche de succès décide de créer un groupe composé d'un rabin, d'un imam et d'un prêtre.

On ne comprend pas pourquoi Eboué place tant de blagues sous la ceinture d'autant qu'elles ne sont pas drôles. Tout comme l'ensemble du film qui enchaîne de longues séquences de remplissage et les situations genantes par leur absence d'intérêt comique ou philosophique. On tient jusqu'au bout de l'heure trente du film avec difficulté.

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