Clémence Rochefort, fille de Jean, nous convie à un hommage à son père. Elle est accompagnée par l'historien d'art, Edwart Vignot qui commis avec le comédien le livre Le Louvre et le cheval, dont Jean Rochefort souhaité faire un spectacle.

L'heure d'hommage se compose du témoignage de Clémence qui raconte sa relation avec son père, la fantaisie de celui-ci et le poids de la perte. Edwart Vignot et l'invité du soir, Vincent Delerm ce 4 octobre, nous présentent quelques oeuvres du Louvre et lisent les commentaires de Jean Rochefort dont on reconnaît l'humour pince sans rire. 

C'est drôle et émouvant. Sans doute plus émouvant que drôle. L'hommage gagnerait à faire plus de place au côté fantasque du comédien même si la surprise finale est un exemple parfait de sa fantaisie.

A voir lundi 31 octobre avec Alex Vizorek, lundi 21 novembre avec Marina Hands, mardi 20 décembre avec Alex Lutz

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A Vienne, en 1900, une succession de rencontres amoureuses qui débute par celle d'une prostituée et d'un soldat et qui se clôt par celle d'un comte et de la même prostituée.

Ophuls adapte la pièce d'Arthur Schnitzler. Le film s'ouvre par un long plan séquence mettant en scène le narrateur qui introduit et mène la ronde. Une ronde de l'amour, ou plus sûrement du désir, jouait sur le ton de l'humour et de l'ironie, et où les femmes mènent le jeu. L'ensemble est servi par un casting prestigieux : Simone Signoret, Serge Reggiani, Daniel Gélin, Danièle Darrieux, Odette Joyeux, Jean-Louis Barrault et Gérard Philippe. La réalisation virtuose d'Ophuls enchaîne les plans longs qui sont un régal.

Année de sortie en salle : 1950

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Carl et Yaya, un couple d' influenceurs, sont invités sur un yacht, au milieu d'hommes d'affaires et de femmes milliardaires, pour une croisière de grand luxe. 

Après The Square et sa satire du monde de l'Art, Ostlund s'attaque aux ultra-riches et à tout ce et tous ceux qu'ils salissent et abandonnent.

Composant son film en trois parties, Ostlund délivre sa démonstration non sans excès et certainement avec humour, mais ça ne fera pas rire tout le monde. Si on accepte que les personnages soient dessinés à gros traits caricaturaux, on peut se laisser séduire par les deux premières parties qui sont les plus réussies.  On y perçoit tout de même quelques longueurs qui se multiplieront dans le troisième acte confirmant, une fois de plus, que 2h30 de film c'est beaucoup trop. Les comédiens sont excellents et la réalisation léchées d'une grande efficacité.

Sans filtre nous offre un cinéma militant qui porte un parti-pris artistique très marqué assez rare de nos jours. Cette originalité fait son intérêt, qu'elle révulse ou au contraire séduise.

Le film a reçu la Palme d'Or au Festival de Cannes 2022.

Lire la critique de Snow Therapy 

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Deux frères et leur sœur se retrouvent dans la maison familiale à l´occasion de la mort du père. Dans le testament un secret de famille surgit.

Aucune surprise dans cette histoire qui reprend de vieilles recettes éculées. La mise en scène sans esbrouffe est efficace. 

La pièce vaut essentiellement pour la prestation de Virginie Pradal, parfaite dans le rôle de la mère, moins perdue qu´elle n´en a l´air.

Une pièce de pur divertissement pour spectateurs peu exigeants.

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Prenez un shaker. Placez y les Bronzés font du ski, Hélène et les garçons, un conte perse et les dictatures iraniennes (le Chah puis Khomeini). Secouez et vous obtenez Les Poupées Persanes.

C'est aussi bête qu' Hélène et les garçons, mais cela n'a ni l'efficacité de l'humour des Bronzés, ni la grâce et la profondeur d'un conte perse, ni la grandeur du récit historique.

Et c'est sans doute ce dernier point qui irrite le plus. Comment oser aborder un sujet aussi grave que l'histoire d'un peuple opprimé avec aussi peu de finesse et de rigueur dans l'écriture ?

Ici tout est gros et gras. Les dialogues, l'humour, le romanesque, les ficelles du récit, les portraits des personnages, la mise en scène, les décors et le jeu des acteurs, à l'exception notable d'Ariane Mourier, toujours excellente.

La majorité du public semble avoir adoré sans qu'on soit tout à fait sûr qu'ils aient compris ce qui leur était raconté. Les autres sont au pire consternés au mieux dubitatifs.

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