Suzanne, 16 ans, s'ennuie. Elle vit harmonieusement avec sa soeur et ses parents mais le lycée et les gens de son âge ne l'intéressent pas. Sur le chemin des cours, elle rencontre un beau jeune homme qui semble lui aussi se sentir seul.

Suzanne Lindon réalise et joue son premier film, fait de beaucoup de silences, de timidité, de moments de grâce et de délicatesse. Elle s'entourent de comédiens au jeu élégant (Arnaud Valois, Frédéric Pierrot, Florence Viala, Rebecca Marder) et joue, avec ses faux airs de Charlotte Gainsbourg, époque "Petite voleuse", parfaitement l'adolescente tout en gaieté et langueur. Christophe, Vivaldi et une chanson originale de Vincent Delerm accompagnent musicalement ce premier amour troublant et empêché.

Il se dégage de ce film, certainement pas parfait, une émotion qui emporte sans qu'on ne sache très bien pourquoi. Un effet diabolo...  grenadine.

 

 

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Christophe Daci met en scène la pièce de Bertold Brecht qui en 1938 et en 24 scènes dessina le portrait d'une société Allemande transformée par la montée du nazisme.

Le dramaturge y décrivit la peur, la suspicion et la résignation qui toucha toutes les classes de la société.

Christophe Daci a choisi 10 de ces scènes dessinant les rapports humains au quotidien bousculés par la terreur, interprétées par 7 comédiens.

Ce texte résonne encore avec force aujourd'hui alors que partout dans le monde les extrémismes gagnent du terrain.

A voir tous les lundis à 21h au théâtre du Gouvernail - Paris

https://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Grand-peur-et-misere-du-IIIe-Reich-31782

 

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Salomé Lelouch met en scène sa mère, Evelyne Bouix, et son beau-père, Pierre Arditi. Dans une série de saynètes, abordant les sujets de société de notre époque, le couple s'affronte dans des joutes verbales affûtées et très drôles.

La mise en scène déçoit un peu. Si le décor basé sur des cloisons de bois percés de fenêtres, équipés de tablettes escamotables est d'une simplicité bienvenue, l'utilisation de chansons en illustration de chaque scène alourdit l'emballage.

Les deux comédiens sont en très grande forme. Elle, dans le rôle de la militante féministe et écologiste, en phase avec son époque, lui dans le rôle du mâle de bonne volonté légèrement dépassé par son statut de boomer, sont excellents.

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H24, comme 24 heures d'une journée et 24 moments d'abus faits à une femme. 

H24 conte ainsi 24 histoires réelles de violences physiques, verbales et psychologiques, 1 court-métrage par heure de la journée (plus un 25e épisodes).

Chaque épisode de 4 minutes est écrit à la première personne. Une écriture percutante et ramassée transcrivant parfaitement la violence de l'acte, et des mises en scène adoptant des parti-pris esthétiques forts, placent la série sur le double plan de l'oeuvre littéraire et de l'oeuvre cinématographique.

 

Les comédiennes (Diane Kruger, Souheila Yacoub, Elina Löwensohn, Céleste Brunnquell, Marilyne Canto, Déborah Lukumuena, Charlotte de Bruyne, Anaïs Demoustier, Tallulah Burns, Annabelle Lengronne, Noémie Merlant, Valeria Bruni Tedeschi, Kayije Kagame, Garance Marillier, Sveva Alviti, Florence Loiret Caille, Camille Cottin, Grace Seri, Galatea Bellugi, Marco, Romane Bohringer, Susana Abaitua, Luana Bajrami, Aloïse Sauvage, Agnieszka Zulewska, Nadège Beausson-Diagne),

les écrivaines (Angela Lehner, Alice Zeniter, Sofi Oksanen, Siri Hustvedt, Lydie Salvayre, Jo Güstin, Lize Spit, Lola Lafon, Kerry Hudson, Fabienne Kanor, Myriam Leroy, Ersi Sotiropoulos, Agnès Desarthe, Anne Pauly, Nadia Busato, Blandine Rinkel, Kaouther Adimi, Christiane Taubira, Niviaq Korneliussen, Monica Sabolo, Rosa Montero, Chloé Delaume, Aloïse Sauvage, Grazyna Plebanek),

et les réalisatrices (Nathalie Masduraud & Valérie Urrea, Nora Fingscheidt, Clémence Poésy, Charlotte Abramow, Marie-Castille Mention-Schaar, Ariane Labed, Elsa Amiel, Émilie Brisavoine, Sandrine Bonnaire)

signent une oeuvre artistique d'utilité publique forte.

 

A voir sur Arte.tv

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Après le très bon biopic « Rocket Man » réalisé par Dexter Fletcher, voici le concert de "presque Elton John" à la Salle Pleyel.

Les tubes, les tenues extravagantes et l´énergie de l´artiste sont convoqués par Jimmy Love qui en 2 heures de concert retrace le parcours artistique du chanteur british. Avec sa belle voix et un mimétisme soigné, cette doublure de qualité donne l´impression aux spectateurs d´assister à un concert de la rock star au meilleure de sa forme et dans une salle à taille humaine. Hyper efficace.

Une grande tournée est programmée en 2022 avec en point d'orgue un concert au Palais des Congrès de Paris le 2 mai puis de nombreuses dates dans toute la France : Amiens  – Jeu 28/04/22 – 20h00 / Chalons En Champagne – Ven 29/04/22 – 20h30 / Amnéville – Sam 30/04/22 – 20h30 / Strasbourg  – Mar 3/05/22 – 20h00 / Montbéliard – Mer 4/05/22 – 20h00 / Dijon  – Jeu 5/05/22 – 20h00 / Clermont Ferrand 6/05/22 – 20h30 / Lyon – Sam 7/05/22 – 20h30 / Orleans  – Mar 10/05/22 – 20h00 / Rennes – Mer 11/05/22 – 20h00 / Nantes – Jeu 12/05/22 – 20h00 / Chateauroux – Ven 13/05/22 – 18h00 / Bordeaux – Sam 14/05/22 – 20h30 / Narbonne – Dim 15/05/22 – 18h00 / Nice – Mar 17/05/22 – 20h00 / Montpellier – Mer 18/05/22 – 20h00 / Toulouse – Jeu 19/05/22 – 20h00 / Marseille – Vem 20/05/22 – 20h00

The Rocket Man - salle Pleyel et en tournée
The Rocket Man - salle Pleyel et en tournée
The Rocket Man - salle Pleyel et en tournée
The Rocket Man - salle Pleyel et en tournée
The Rocket Man - salle Pleyel et en tournée

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