En janvier 2011, au Caire, à quelques jours des premières manifestations, une chanteuse est égorgée dans sa chambre d'hôtel. Norredine, policier chargé un premier temps de l'enquête, refuse d'abandonner ses investigations alors que le procureur classe l'affaire en suicide.

Le film de Tarik Saleh, sur fond de polar, est une dénonciation d'une société égyptienne gangrenée par la corruption, de la police jusqu' aux plus hautes instances de l'Etat. Au fur et à mesure qu'il déroule son récit, il dénonce le sort fait aux femmes, aux migrants et au peuple tout entier, une population qui n'a aucune échappatoire.

La reconstitution, rapide, des événements du 25 janvier 2011 arrive en conclusion comme une conséquence inéluctable et terriblement désespérante au regard de la situation égyptienne actuelle.

 

 

 

 

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Serge est vendeur de cuisine, parmi les meilleurs si ce n'est le meilleur. Il marche à l'adrénaline et à la cocaïne. Quand Gérald, son fils, lui demande de lui trouver un job pour payer les travaux de son restaurant, Serge le fait embaucher dans un des magasins du cuisiniste.

Pour son premier film, Descloux fait le portrait d'un homme en fin de course, qui a voué sa vie à son boulot. Le récit est un peu foutraque et inachevé. Le film vaut surtout pour la prestation de gGilbert Melki secondé par Pio Marmai.

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La baleine de Captain Boomer à Paris - sanscrierart.com

A la stupéfaction générale, les parisiens ont découvert ce matin, un cachalot échoué sur le quai de la Tournelle. Un périmètre de sécurité a été immédiatement dressé tandis que des scientifiques tentaient, en vain, de remettre l'animal à l'eau. Depuis, ils l'arrosent scrupuleusement en attendant de trouver une solution.

Solution qui se révèlera dimanche soir, quand le collectif belge Captain Boomer démontera son impressionnante installation pour aller éveiller les consciences dans une autre ville d'Europe (après Londres, Valence et Rennes notamment). Ces artistes militants ont installé leur fausse baleine, plus vraie que nature, et leurs scientifiques tout aussi factices, pour provoquer l'incrédulité des passants et les débats sur les effets du réchauffement climatique. Sur place, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur la nature réelle ou factice de l'animal, ceux qui ont lu la presse du jour admire la crédibilité du dispositif. 

 

Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer

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En mai 1940, à Dunkerque, les troupes anglaises, face à l'avancée sans merci des Allemands, tentent de fuir et de retourner au pays par la mer.

La réalisation et la photographie sont virtuoses et impressionnantes. Dolan sait comment placer sa caméra pour plonger le spectateur au coeur de l'action. Quand les soldats se font canarder sur la plage, le spectateur se fait canarder également, quand les soldats se noient, prisonniers de leur bateau ou des nappes de gasoil, le spectateur se débat avec eux.

Malheureusement, cette immersion très réussie se joue sans réel scénario. Seul l'enjeu immense, sauver un maximum des 400 000 soldats coincés sur la plage, semble suffire à Nolan. Quand le réalisateur offre un semblant de récit, il le fait sans nuance, nous emmenant aux portes de la niaiserie. D'un point de vue historique c'est le vide sidéral (entre autres, les soldats français toujours au combat et Dunkerque ne sont qu'anecdotes). A cela s'ajoute, une musique ultra présente qui souligne avec une rare lourdeur les moments d'angoisse ou de glorification de ces héros britanniques. Une belle déception.

 

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A l'occasion du 80e anniversaire du peintre anglais David Hockney, le Centre Pompidou organise une exposition retraçant 60 années de travail.

Les oeuvres sont présentées de façon chronologique mettant en évidence ses différentes périodes créatrices. Des peintures anglaises aux ambiances ternes aux aveuglantes couleurs fluos des derniers tableaux en passant par la luminosité de la Californie, les montages photos et les paisibles quatre saisons en vidéo, l'exposition nous mène dans l'univers complexe de Hockney qui mélange et bouscule les styles artistiques. L'ensemble peu laisser plus souvent dubitatif qu'admiratif mais dans chaque salle il y a toujours une oeuvre qui intéresse un peu plus. C'est sans doute la série Doubles Portraits qui est la plus accessible et au final la plus intriguante. Ci-dessous une sélection d'oeuvres tout à fait subjective. 

A voir jusqu'au 23 octobre.

David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou

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