Liu_Bolin_MEP_sanscrierart.com

La MEP présente Ghost Stories composée de prés de 30 oeuvres de l'artiste chinois Liu Bolin dit "l'homme invisible".

Depuis 2005, jour de la destruction de son atelier d'artiste rasé avec tout le quartier par le gouvernement Chinois, Liu Bolin a décidé de se fondre dans le décor. C'est sa façon, à priori silencieuse mais au final criante, de protester.

Son travail mélange photographie, body art et illusion d'optique. A l'aide d'une équipe de peintres, il pose dans la ville, devant un monument, des étalages, une oeuvre d'art... et peint son corps de façon à ce qu'il disparaisse totalement. La photographie vient immortaliser ce travail. Ces photographies véhiculent des messages simples à saisir mais confondant de vérités.

A voir jusqu'au 29 octobre 2017

Voir dans l'article ci-dessous l'impressionnante oeuvre "Target Charlie"

Voir ici Liu Bolin et JR devant la Pyramide du Louvre

Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie

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Target_charlie_liu_bolin_sanscrierart.com

A l'occasion de l'exposition qui est consacrée à Liu Bolin par la MEP, l'impressionnante oeuvre "Target Charlie" réalisée par l'artiste Chinois en 2015 est exposée.

D'une longueur de 2 mètres et affichant près de 200 couvertures de Charlie Hebdo, l'oeuvre représente 15 personnes dont Liu Bolin lui même, qui se sont laissées peindre le corps pour se fondre totalement au cœur des couvertures du journal.

Liu Bolin apporte ainsi son soutien à l'hebdomadaire satirique victime des terroristes.

A côté de la photographie, une vidéo montre comment l'oeuvre a été réalisée.

Lire ici le compte-rendu complet de l'exposition.

"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie

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Pascal Kern_SansCrierArt.com

La galerie Les Douches présente une exposition dédiée au travail de Pascal Kern.

Ce plasticien français (décédé en 2007) mêle sculpture et photographie. Mettant en scène des objets de récup' ou des cucurbitacées, ces photographies fonctionnent par deux ou trois et se répondent, dans une position de positif/négatif. Ces sortes de natures mortes offrent de belles couleurs mises en valeur par un très beau travail sur la lumière. Les oeuvres sont présentées dans des cadres de bois brut qui accentuent un peu plus l'impression que les objets que Pascal Kern emprisonne dans ses images sont réellement présents.

A voir jusqu'au 21 octobre

Pascal Kern à la galerie Les Douches
Pascal Kern à la galerie Les Douches
Pascal Kern à la galerie Les Douches
Pascal Kern à la galerie Les Douches
Pascal Kern à la galerie Les Douches
Pascal Kern à la galerie Les Douches

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Moins factuel que le premier opus "Une vérité qui dérange" (2006), "Une suite qui dérange" trace le portrait d'un homme. Le film fait le récit de la difficulté du combat que porte Al Gore depuis des années. On voit l'ancien vice-président des Etats-Unis face aux dirigeants du monde, face à la puissance des lobbies industriels, face aux petites satisfactions et aux grandes déceptions. Al Gore consterné et ironique dans les inondations en Floride, didactique et enthousiaste en meeting aux quatre coins du monde pour former son armée de défenseurs de la planète, combatif et piquant en négociations avec les grands de ce monde, Al Gore ému et impuissant face à la fonte des glaciers dont les images sont aussi magnifiques qu'effroyables.

Cet angle de vue, qui peut agacer quand il verse dans la glorification de l'homme, permet de tracer le bilan de santé de la planète et de l'état de conscience du monde politique. En confrontant les prédictions des scientifiques qui se sont malheureusement réalisées et les problématiques humaines et économiques des pays en voie de développement (principaux pollueurs aujourd'hui), il confirme toute l'ampleur du travail qu'il reste à accomplir. Al Gore n'a pas fini de courir.

A voir en salle dès le mercredi 27 septembre

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Agatha a donné rendez-vous à son frère dans leur maison d'enfance. Elle part faire sa vie avec un autre. Lui ne veut pas renoncer à leur amour absolu et interdit.

Hans Peter Cloos propose une mise en scène débordante, multipliant les supports et les accessoires. Des vidéos (dont des extraits de la Nuit du chasseur ?) sont projetées sur le grand mur de briques de la salle au-dessus de la scène, d'autres vidéos, cette fois prises en direct par la GOpro des comédiens, se posent sur le décor, en fond un accompagnement musical, sur scène de nombreuses chaises abandonnées et deux micros sur pied, pour les comédiens des accessoires en lien avec le monde de l'enfance (tutu, maillot de corps Petit Bateau, nez de clown, poupées dont on ne dira jamais assez le mal qu'elles font au théâtre contemporain qu'elles soient dénudées, poignardées ou démembrées), pour décor, les murs vieillissants du salon de la maison et un corridor où courir et se cacher.

Les deux comédiens jouent de façon très différente. Le  jeu de Florian Carove est à l'avenant du parti-pris de la mise en scène. Il surjoue chaque émotion, chaque geste, marquant chaque instant de gesticulations. Face à lui, Alexandra Larangot offre une interprétation très classique, posée. De tout cela ne ressort aucune sensualité. Mais ce qui gêne le plus, est que sous cette mise en scène, que l'on peut trouver superfétatoire, le texte de Duras peine à trouver sa place, jusqu'à être par moment totalement englouti par le désir du réalisateur de tout surligner, de surinterpréter. C'est dommage car les moyens et l'envie de délivrer un beau moment de théâtre sont indéniablement là.

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