A Berlin, en 1946, le grand chef d'orchestre Wilhelm Furtwangler est interrogé par le commandant américain Steve Arnold dans le cadre d'une commission de dénazification.
Cette pièce, au sujet historique puissant ne passionne pas. Le récit manque de finesse, le texte (traduit de l'anglais) de virtuosité et la mise en scène de créativité. La dramaturgie repose moins sur le chef d'orchestre que sur le commandant américain, personnage rustre et acharné, qui est ici incarné sans subtilité par Francis Lombrail. Son interprétation dessine à gros traits un militaire enragé ne laissant aucune place à l'émotion portée par l'objet de sa motivation (son traumatisme causé par ce qu'il a vu à la libération des camps de concentration).
La grâce n'entre en scène qu'aux apparitions, trop courtes, de Michel Bouquet qui campe un Wilhelm Furtwangler tout en nuances à la ligne de défense à la fois admirable et discutable. La précision et l'élégance de son interprétation parviennent presque à nous faire oublier les faiblesses de la pièce.
A Téhétran, Emah et Rana se voient contraints de quitter précipitemment leur immeuble qui menace de s'écrouler. Pour les dépanner, un ami leur loue un de ses appartements. Lorsque Rana est agressée, la vie du couple bascule.
Le Musée d’Orsay consacre une belle exposition au peintre Frédéric Bazile qui fut contemporain et compagnon important des futurs impressionnistes Monet, Renoir, Manet, Sisley, Morisot, Degas ou Cézanne. Il a perfectionné son art avec et auprès d’eux, peignant d'ailleurs les portraits de Renoir et Monet et posant pour le très beau « Déjeuner sur l’herbe » de ce dernier. Mort très jeune (à 29 ans en 1870 à la guerre) son œuvre est restée méconnue jusqu’en 1910 où une exposition lui est consacrée à Paris. Puis sa notoriété s’est particulièrement développée dans les années 1950, quand les collectionneurs américains se sont intéressés à son oeuvre.
Autant le dire tout de suite : l’argument de l'asssociation du cirque et du théâtre ne tient pas. Tout simplement parce que l’histoire a si peu de consistance qu’elle en est incompréhensible. Les numéros de cirque ne s’y coulent pas naturellement mais y arrivent comme un cheveu dans la soupe, les artistes-acrobates ne sont pas très bons comédiens et le récit n’a aucune tenue. Seuls arguments en faveur du théâtre, l’élégance du décor et des lumières.
Mathias est le créateur et unique employé de l'agence "Love is dead" dont le concept est d'annoncer à des hommes et des femmes sidérés que leur conjoint les quitte. Ce travail qu'il effectue avec le sérieux, la conviction et l'humanité d'un avocat et la fermeté d'un huissier ne sera pas sans conséquence sur sa vie personnelle.