Madame de Pommeraye, jeune veuve, tombe sous le charme du marquis des Arcis, libertin, qui semble sincèrement épris d'elle. Lorsque le marquis avoue à  Madame de Pommeraye ne plus ressentir de sentiment pour elle, cette dernière décide de se venger.

Le sentiment amoureux est le sujet de prédilection d'Emmanuel Mouret.  Il l'a traité sous toutes ses formes dans des récits contemporains. Il le transpose ici au XVIIIe siècle, en s'inspirant d'un texte de Diderot, et en abandonnant le ton burlesque de ses précédents films.

Mouret déroule son histoire en une série de plans séquence aux dialogues élégants. Ce choix de réalisation lui permet d'esquiver le piège de l'immobilité que génèrent souvent les scènes très dialoguees. Aussi  la simplicité des décors et des costumes, qui interpelle tout dabord, s'avère des plus efficaces. Cette discrétion laisse toute la place au texte que les comédiens interprètent sans affectation inutile.

Cécile de France et Edouard Baer n'ont sans doute jamais joué la mélancolie et le désespoir avec autant de vérité.

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De ses paysages de Fosset jusqu'à ses représentations oniriques du Dieu Hypnos, le Petit Palais nous convie à un parcours chronologique de l'oeuvre du peintre symboliste belge.

150 œuvres sont ainsi présentées dans un décor reconstituant la maison que le peintre s'est fait construire en 1902 à Bruxelles alors qu'il était déjà un peintre reconnu au niveau Européen.

Paysages mélancoliques, portraits, représentations figuratives ou fantasmées de sa sœur et muse Marguerite, référence à la mythologie et la poésie, faits en pastels, peintures, dessins, photographies retouchées, sculptures... la diversité de l'oeuvre, si elle ne séduit pas toujours, interpelle et intrigue. 

A voir jusqu'au 17 mars 2019.

Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
Exposition Khnopff au Petit Palais
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Le commissaire Beffrois, à quelques semaines de la retraite, se passionne pour une affaire de vol de tableaux.

Pour son premier film Lucas Bernard s'offre un très beau casting avec Charles Berling et Swann Arlaud mais aussi Jennnifer Decker.

Son scénario, sous des faux airs d'enquête policière, présente un beau portrait de flic décalé, entouré de seconds rôles parfaitement dessinés.

On suit le policier et le voleur dans un Paris filmé à l'ancienne. Les dialogues relevés et à l'occasion drôles, associés à  l'originalité du récit, ajoutent de l'intérêt au film.

Si le scénario s'essoufle parfois, il ne lâche jamais ses personnages, ni le ton particulier qui fait son intérêt.

 

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Yolande Moreau et Christian Olivier rendent hommage à Jacques Prévert, poète et dialoguiste.

La comédienne et le chanteur sont accompagnés par Serge Begout, à la guitare, Pierre Payan aux clavier, cuivres, scie musicale et Scott Taylor à l'accordéon aux cuivres et percussions.

Poèmes, chansons, aphorismes, Christian Olivier et Yolande Moreau les jouent et les chantent, seul ou ensemble. Le choix des textes varié rend justice à l'étendue des préoccupations de Prévert, thèmes graves ou légers, de la guerre, l'injustice faite aux petits, aux ridicules de l'homme et à l'amour. La gravité et l'humour se succèdent et se côtoient  dans une très belle scénographie en sépia et noir et blanc, jouant avec les ombres sur les rideaux d'arrière scène derrière lesquels passent parfois les musiciens.

Un très beau spectacle à voir jusqu'au 10 février

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A Paris, dans une soirée, Margaux, 25 ans, rencontre Margaux, 45 ans. Elles se reconnaissent.

Ce conte fantastique, traité sur le ton de la fantaisie, est une réflexion sur les choix d'une vie et ses regrets. Sophie Filières transforme rapidement ce duo en trio ajoutant un enjeu romanesque à un récit qui bien que charmant aurait tendance à tourner un peu en rond. Le charme de Sandrine Kiberlain, Melvin Poupaud et Agathe Bonitzer l'emporte sur les petites imperfections du scénario.

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