
On imagine assez aisément le processus de création de Claude Lelouch pour Chacun sa vie :
* Extraire de son carnet de pensées, une dizaine de micro idées, forcément astucieuses, évidemment drôles et tellement bien trouvées,
* Écrire les saynètes qui n'auront pour seule ambition que celle de servir d'emballage à ces micro idées,
* Agrémenter le tout de plaisanteries dignes de l'Almanach Vermont et des phrases tellement profondes, qui vous expliquent si bien la vie,
*Trouver une idée fumeuse pour lier ces anecdotes en une fin chorale tellement surprenante et si émouvante,
* Feuilleter son album Panini des comédiens, amis ou has been, prêts à jouer n'importe quoi pour être présents, ne serait-ce que trois minutes, dans un film du maître et en convoquer une vingtaine au minimum,
* Ne pas écrire de scénario cohérent, l’essentiel s’improvisera au tournage,
* Abandonner toute maîtrise du récit,
* Ne pas se soucier de la moindre vraisemblance,
* Oublier d'écrire des dialogues dignes de ce nom,
* Bâcler le dessin des personnages, chose inutile puisque l'important est de voir Johnny jouer Johnny (plutôt bien d'ailleurs) et découvrir Dupont-Moretti se prendre pour un acteur,
* Négliger la mise en scène,
* Véhiculer des idées ringardes sur la société,
* Faire du cinéma comme on filme sa colonie de vacances et penser que ceux qui n'y étaient pas prendront plaisir à en regarder les images pendant deux heures.

Trois adolescentes sont enlevées sur le parking d'un supermarché. Leur ravisseur est d'autant plus effrayant qu'il prend de multiples visages.
Simon, de retour d'une partie de surf avec ses amis, est victime d'un accident de la route. Son état de mort cérébrale et la parfaite condition de son corps sont propices à un don d'organes.
Saroo, 5 ans, vit en Inde avec sa mère, son grand frère et sa petite soeur. Une nuit où il cherche son frère, il monte dans un train en stationnement et s'endort. Quand il se réveille, le train, désaffecté, roule sans s'arrêter.