Luigi dirige un théâtre parisien. A la veille d'une avant-première, les techniciens, qui n'ont pas été payés depuis deux mois, se mettent en grève et le metteur en scène japonais réclame un acteur essentiel à la pièce, un singe. Luigi a une nuit pour trouver le primate et l'argent qui lui manquent. Il entraîne sa jeune stagiaire dans son périple.
Ouvert la nuit est, sans doute encore plus que d'habitude, à réserver aux inconditionnels d' Edouard Baer qui nous offre un numéro de son meilleur cru. Le film trace le portrait d'un charmeur-manipulateur que tout le monde aime et déteste à la fois. Son histoire est un hommage au monde du spectacle et à Paris qu' Edouard Baer nous donne à voir au plus près de sa diversité. Cette traversée de la capitale la nuit et sa succession de rencontres tendres, féroces ou loufoques séduit d'emblée et lasse un peu sur la durée. Mais le charme Baer agit toujours et d'autant plus qu'il invite à côté de son personnage fantasque, Sabrina Ouazani, parfaite en observatrice atterrée.
Sans emploi depuis plus d'un an, Constance quitte Paris et revient dans sa ville natale vivre dans la maison de sa mère hospitalisée. Elle renoue avec un ancien amant et tente de réintégrer la place d'agent immobilier qu'elle occupait avant son départ à Paris.
Léo, scénariste, est en recherche d'inspiration en Lozère. Il rencontre une bergère qui chasse le loup. Léo lui fait un enfant. La bergère s'en va, le bébé reste, l'inspiration ne vient pas et l'argent vient à manquer. Toute la Lozère veut se taper Léo dont un homme âgé en fin de vie. Ça tombe bien Léo aime rendre service.
Icare, dit Courgette, tue par accident sa mère alcoolique. Il se retrouve dans une maison qui accueille d'autres enfants "comme lui".
Alors qu'une journaliste lui avoue qu'elle ne le trouve pas très rock'n'roll et que la jeune actrice avec laquelle il tourne lui apprend qu'il est très loin dans la liste des acteurs les plus désirables, Guillaume Canet se sent terriblement ringard et vieux. Il tente alors de changer son image.