Trois adolescentes sont enlevées sur le parking d'un supermarché. Leur ravisseur est d'autant plus effrayant qu'il prend de multiples visages.
Le sujet, le trouble dissociatif de l'identité, est original et intriguant. Shiamalan traite son histoire sous trois points de vue différents, celui du ravisseur, celui de sa psychologue et celui de Casey une des adolescente à la sensibilité particulière. C'est ce triple traitement qui rend le film intéressant et d'autant plus inquiétant que le profil du ravisseur semble presque crédible. Le film tient en haleine jusqu'à la dernière demi-heure, moment où il tombe dans le fantastique et le ridicule qu'il avait su jusqu'à là adroitement éviter.
Simon, de retour d'une partie de surf avec ses amis, est victime d'un accident de la route. Son état de mort cérébrale et la parfaite condition de son corps sont propices à un don d'organes.
Saroo, 5 ans, vit en Inde avec sa mère, son grand frère et sa petite soeur. Une nuit où il cherche son frère, il monte dans un train en stationnement et s'endort. Quand il se réveille, le train, désaffecté, roule sans s'arrêter.
S'il n'avait pas été noir et s'il n'était pas né en 1904, Troy aurait eu sa place dans une grande équipe de baseball. A 50 ans, il est éboueur et fait subir à sa femme et ses fils son intarissable aigreur.
En 1983, à Dublin, Connor doit intégrer une école mal fréquentée, tenue par des frêres peu sympathiques. Pour séduire une fille qui traine près du lycée, il lui propose de tourner dans le clip de son groupe de rock. Quand elle accepte, Connor se voit obliger de créer le groupe et de grandir un peu.