Nino_Migliori

La MEP présente une rétrospective de prés de 60 ans du travail du photographe italien.

De ses scènes de vie saisies sur le vif dans les années 50 en Italie jusqu'à ses plus récentes expérimentations, la variété de l'oeuvre de Migliori surprend.

Si les photographies expérimentales intriguent jusqu'à séduire parfois ce sont surtout les photographies noir et blanc au plus près du quotidien qui créent l'émotion.

A voir jusqu'au 25 février 2018

 

Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie
Nino Migliori à la Maison Européenne de la Photographie

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Famille Flöz sanscrierart.com

Un hôtel 4 étoiles dirigé par une vieille dame et ses enfants voient défiler les clients et les turpitudes.

La pièce que nous propose cette famille Flöz, venue de Berlin, s'avère étonnante. L'histoire se joue sans la moindre parole, les acteurs portent des masques aux visages semblant issus d'une bande dessinée, les gags ne sont pas particulièrement originaux. Mais le plus surprenant est sans doute le plaisir que l'on prend à voir se jouer cette histoire à la fois burlesque et poétique. 

Car c'est un travail d'orfèvre qui se présente sur scène. La forte personnalité du décor - la porte tambour en parait même vivante - marque d'emblée, avant même l'entrée des comédiens, le ton du spectacle. La précision des déplacements et la gestuelle des comédiens s'avèrent plus éloquents que n'importe quel dialogue, dont d'ailleurs on oublie très vite l'absence. Même les visages figés des masques changent d'expression quand il le faut grâce au jeu de lumière. Le récit est parfaitement mené, avec fluidité, sans temps mort ni longueur, adoptant un rythme soutenu, sans précipitation. 

Cette audacieuse proposition artistique nous kidnappe pendant près d'1h15.

famille flöz2 sans crierart.com

A voir à Bobino jusqu'au 14 février

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Bruno Dumont adapte la première partie du triptyque de Charles Peguy.

Le réalisateur fait chanter le texte de Peguy par ses jeunes comédiens. Si les premières minutes intriguent par la jeunesse des comédiens et l'imperfection de leur chant, tous les deux créent un sentiment de sympathie.

Malheureusement, rapidement ce premier ressenti est vite effacé par l'agacement créé par l'accompagnement sonore composé par Igorrr. Plus proche du bruit que de la mélodie, cette BO prend toute la place et efface tout désir de fournir l'effort nécessaire pour accéder au cœur de cette oeuvre.

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Eric Barbier adapte le livre autobiographique de Romain Gary.

Sa distribution dans un premier temps surprend en la personne de Charlotte Gainsbourg dans le rôle de la mère. L'actrice y est impeccable au point, qu'à plusieurs reprises, au cours du film, on s'étonne de la qualité de sa performance... ce qui nous sort un peu du personnage. Pierre Niney est lui aussi très bien dans le rôle de Romain Gary même si on garde du romancier, cinéaste et diplomate le souvenir d'une stature plus imposante.

Le film est agréable et l'émotion agit à plusieurs reprises. Pourtant, sur la longueur, il affiche également une certaine fadeur. Il lui manque un petit quelque chose pour emporter pleinement.

Bref, on retrouve le problème récurrent lors de l'adaptation d'un livre, associé ici à la difficulté de l'incarnation d'une personnalité connue : on n'imaginait pas les choses lues ainsi et on ne retrouve pas tout à fait l'image que l'on a de Romain Gary. Abstraction faite de ces deux points, on peut passer un bon moment très romanesque.

 

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C'est donc avec le départ pour toujours de France Gall que débutera cette année 2018.

La première chanteuse "pour grand" que j'ai découverte et adoptée seule.

La clarté et la justesse de sa voix avec une empreinte vocale forte, son swing, son énergie dans la danse, son interprétation des mélodies et textes de Michel Berger qu'il n'aura jamais su incarner aussi bien qu'elle.

Une grande chanteuse, musicienne, interpréte et femme engagée.

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