Etienne Daho nous convie au cœur de l'histoire de la pop française. Dans un diaporama forcément subjectif, Daho raconte de façon chronologique, de Jean Sablon à Calypso Valois, les artistes qui ont marqué son enfance, qui l'ont inspiré, qui l'ont accompagné, ceux avec lesquels il collabore et ceux qu'il parraine aujourd'hui.

La visite se fait casque sur les oreilles, avec l'agréable voix grave d'Etienne Daho pour guide. La sélection des photographies est particulièrement soignée. Elles sont présentées dans un vaste couloir qui laisse peu de fantaisie à la scénographie qui s'en sort bien mêlant simplicité et style pop. Trois espaces annexes cassent cet aspect rectiligne : un vidéodrome, le juke box baby (200 titres à écouter au choix) et une galerie de photos prises par Daho. 

A voir jusqu'au 15 avril.

Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
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Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
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Daho l'aime Pop à la Cité de la Musique
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Le talent, l'intelligence, l'élégance.

la vidéo est ICI

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Patrick Timsit adapte au théâtre le livre d'Albert Cohen. Seul en scène, il dit les mots de l'auteur et incarne son deuil.

Timsit est un grand acteur, tellement grand qu'on peut le regarder incarner un auteur et un texte que l'on trouve tous les deux déplaisants et le trouver toujours grand comédien. Car dans ce texte, Albert Cohen est de ces hommes, imbus d'eux mêmes, qui lorsqu'ils rendent hommage à leur mère, ne parlent que d'eux, rapportent tout à eux. Il décrit son chagrin, son sentiment d'abandon, la perte non pas d'un être cher mais de l'amour inconditionnel qu'on lui portait. Les mots qu'utilisent Cohen pour nommer sa mère semblent bien petits, étriqués et écrasés par le "je" de l'auteur. Et ce "moi, moi, moi" qui nie la personnalité même de cette femme réduite à la fonction exclusive de mère devient vite insupportable.

Pour la mise en scène, l'usage de la vidéo tellement présente au théâtre désormais qu'on en finit presque par s'étonner quand elle nous fait grâce de son absence, est ici inutile et hors propos. Les interludes musicaux sont aussi incongrus. Si les chansons sont belles et ont un propos plus ou moins proches avec le sujet elles n'apportent rien. On pourra même trouver d'assez mauvais goût l'utilisation du "petit train" des Rita Mitsouko en illustration du chagrin que Cohen, alors adulte et résident Suisse, avait à voir sa mère repartir pour Marseille.

Demeure le talent de Patrick Timsit que l'égocentrisme de l'auteur et le mauvais goût du metteur en scène ne peuvent atteindre.

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le_retour_du_heros_sanscrierart

Elisabeth fait du lâche et malhonnête Capitaine Neuville, parti à la guerre, un héros. Lorsque le Capitaine réapparaît, Elisabeth doit composer avec ses mensonges.

Laurent Tirard louche du côté des comédies de Jean-Paul Rappeneau et Philippe de Broca. Mais son scénario n'a ni l'énergie, ni l'extrême fantaisie de ceux de ses illustres aînés.

Si, dans un premier temps, les péripéties d'Elisabeth et du Capitaine amusent, elles peinent vite à maintenir notre intérêt. Demeurent les excellentes prestations de Jean Dujardin, Mélanie Laurent, Noémie Merland et Christophe Montenez.

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Janet a invité chez elle des amis proches pour fêter sa toute nouvelle nomination en tant que ministre de la santé. La soirée ne se déroule pas comme prévu.

Étrange, et intrigant, ce huis clos tendu dans sa forme et son propos ne fonctionne pas vraiment. Malgré le casting élégant, le rythme haletant, la réalisation au plus près des comédiens, dans un noir et blanc qui joue sur l'obscurité installant aisément l'ambiance de malaise, on n'accroche jamais vraiment. Le film, très bavard, présente des dialogues sans réel humour ou transcendance et dispose d'un scénario trop maigre pour sortir de la simple anecdote. 

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