À l’occasion du 10e anniversaire de la disparition de Maurice Béjart, le Béjart Ballet Lausanne (qui fête également son 30e anniversaire) présente la chorégraphie du maître sur La Flûte Enchantée de Mozart.

La compagnie s'installe au Palais des Congrès pour cinq représentations du 7 au 11 février.

 

Ce ballet, créé en mars 1981, met en scène 44 danseurs qui évoluent sur la version musicale du Philarmonie de Berlin, dirigé par Karl Bohm en 1964.

 

Maurice Béjart disait "La Flûte enchantée est une féerie qui nous emporte dans la poésie pure de l’enfance ou du génie, ensuite, et surtout, un rituel précis, rigoureux, inspiré".

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Dans les années 50, au cœur du parc d'attraction de Coney Island, Ginny, comédienne ratée, est serveuse. Elle est mariée avec Humpty qui est réparateur de manège et est la maîtresse de Mickey, le maître nageur. Un jour, Carolina, la fille d'Humpty, demande à son père de l'héberger.

La beauté de la photo très colorée, portant la pâte du cinéma de l'époque avec des allures de carte postale, et le travail sur la lumière frappent dès les premières images. Le décor dans lequel évolue l'action, entre manège et plage, est propice à de beaux jeux de mises en scène. Kate Winslet est parfaite.

Pourtant, si on est habitué à la verve de Woody Allen, elle semble ici inutilement redondante, provoquant rapidement l'ennui. Cette histoire un peu pauvre manque terriblement de fantaisie pour intéresser vraiment.

Alors on se raccroche au jeu des ressemblances avec la propre histoire bousculée du cinéaste. La rousseur de Ginny, qui s'illusionne sur sa vie, l'amant qui la quitte pour sa belle fille, le père qui reproche à sa fille son ingratitude, le fils qui met le feu partout où il passe... On s'amuse comme on peut.

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Quand William, l'avocat avec lequel il travaillait, tombe gravement malade, Roman est perturbé. Dans le duo qu'il formait avec William, il était l'homme de l'ombre, plongé dans les dossiers. Il se trouve en première ligne et peine à faire cohabiter ses principes et les règles de la profession.

Le comportement étrange et l'agilité de son intelligence, laisse penser que Roman est atteint du syndrome d'asperger sans que cela soit dit de façon explicite. Sa probité apparente semble bien vite bousculée. Le profil psychologique du personnage est confus. Et on peine à suivre la teneur de ses intentions. Tout comme celles du film dans son ensemble.

Si Denzel Washington est très bien dans le rôle, il ne peut sauver une histoire dont on ne perçoit pas l'intérêt.

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Voici les nominations pour les Césars qui auront lieu le 2 mars prochain (en jaune, mes choix). MIse à jour du 3 mars en vert les gagnants

Meilleur film : 
- 120 battements par minute
- Le sens .de la féte
- Barbara
- Au revoir là-haut
- Petit paysan
- Patients
- Le brio


Meilleure actrice :
- Jeanne Balibar dans Barbara
- Juliette Binoche dans Un beau soleil intérieur
- Emmanuelle Devos dans Numéro Une
- Marina Foïs dans L'Atelier
- Charlotte Gainsbourg dans La Promesse de l'Aube
- Karine Viard dans Jalouse
- Doria Tiller dans Monsieur & Madame Adelman

 

Meilleur acteur :
- Daniel Auteuil dans Le Brio
- Jean-Pierre Bacri dans Le Sens de la fête
- Albert Dupontel dans Au revoir là-haut
- Swann Arlaud dans Petit Paysan
- Guillaume Canet dans Rock n' Roll
- Louis Garrel dans Le Redoutable
- Reda Kateb dans Django

 

Meilleur réalisateur :
- Robin Campillo pour 120 battements par minute
- Albert Dupontel pour Au revoir là-haut
- Mathieu Amalric pour Barbara
- Julia Ducournau pour Grave
- Hubert Charuel pour Petit paysan
- Michel Hazanavicius pour Le Redoutable
- Eric Toledano et Olivier Nakache pour Le sens de la fête

 

Meilleure actrice dans un second rôle :
- Laure Calamy dans Ava
- Anaïs Demoustier dans La Villa
- Sara Giraudeau dans Petit Paysan
- Adèle Haenel dans 120 Battements par minute
- Mélanie Thierry dans Au revoir là-haut

 

Meilleur acteur dans un second rôle :
- Niels Arestrup dans Au revoir là-haut
- Laurent Lafitte dans Au revoir là-haut
- Gilles Lellouche dans Le Sens de la fête
- Vincent Macaigne dans Le Sens de la fête
- Antoine Reinartz dans 120 Battements par minute

 

Meilleur scénario original
- Robin Campillo ("120 Battements par minute")
- Mathieu Amalric et Philippe Di Folco ("Barbara")
- Julia Ducornau ("Grave")
- Claude Le Pape et Hubert Charuel ("Petit Paysan")
- Eric Toledano et Olivier Nakache ("le Sens de la fête")

 

Meilleur premier film
- Grave
- Jeune femme
- Monsieur & Madame Adelman
- Patients
- Petit paysan

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Lady_bird_sanscrierart

En 2002, à Sacramento, Christine, 17 ans, rêve d'ailleurs. L'année prochaine l' université l'attend. L'occasion, ou pas, de partir pour New-York et d'entrer dans la vraie Vie.

Ce teen movie, qui a emballé les critiques aux Etats-unis, concourt dans cinq catégories aux prochains Oscars. L'actrice Greta Gerwig (Frances Ha, Eden, Jacky, To Rome with love...) a réalisé ce film quasi autobiographique. On y retrouve le tout venant des films du genre : premier amour, meilleure copine fidèle et moche, niveau social non assumé, rapports conflictuels avec le frère et la mère autoritaire, père largué... Le tout se déroule sans surprise ni grande originalité.

Si le scénario ne passionne pas, la mise en image n'est pas déplaisante, sans être particulièrement remarquable, et surtout les interprètes séduisent. Saoirse Ronan (Brooklyn) est, là encore, épatante, accompagnée par des seconds rôles impeccables.

Un film charmant qui s'oublie vite.

A voir en salle à partir du 28 février 2018.

 

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