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theatre - danse

Les premières minutes du spectacle interpellent avec un sketch sur les sketchs et un autre sur le vieux Paul. C'est un peu mou et pas très drôle. Mais le comédien monte rapidement en gamme avec Amaury acteur en mode ego trip et un animateur radio speed et infect. Une enfant au remariage du père, la bourge réac et sa bonne, le redresseur de chansons.... il enchaîne l'incarnation de toute une série de personnages très drôles, jouant régulièrement avec l'absurde et les mises en abime.

Le comédien, excellent, fait ainsi le portrait de notre époque peu aimable avec des réflexions sur le temps qui passe et une nostalgie assumée.

A voir en replay sur TF1.fr

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Elsa Granat s´approprie la pièce de Tchekhov, la triture, y ajoute des citations de Racine, de Shakespeare et des textes contemporains, recentre le propos sur Arkadina, créé deux nouveaux personnages et une vaste séquence d'ouverture et une scène de clôture.

Il est peu de dire que cette version de La Mouette ne séduit pas. Esthétiquement, le moche domine. Les décors sont hideux tout comme les costumes. La mise en scène est brouillonne. La bande son, pas toujours heureuse et très présente, écrase régulièrement la voix des comédiens. Comédiens qui anonnent ou hurlent jouant le désespoir et l'hystérie. Les scènes chorales, que maîtrisent particulièrement les comédiens du Français habituellement, fonctionnent mal. Tout est d'une extrême lourdeur.

L'ensemble rend le texte inaudible dans tous les sens du terme. La réflexion sur la création, l'évolution de la Russie à travers sa jeunesse et la mélancolie amer Tchekhovienne disparaîssent totalement.

A oublier très vite.

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Le troisième spectacle d'Olivia Moore traite de  vulnérabilités, et pas n'importe lesquelles puisqu'il s'agit particulièrement des siennes dans une volonté affirmée que son expérience serve aux autres.

Dépression, parents toxiques, TDAH, agressions pédophiles... l'artiste témoigne avec sincérité et relève le défi de faire rire sur des sujets graves. Son propos souligne par rebond la toxicité d'une société régie par des rapports de force permanents.

Pendant 1h20, dans un débit de mitraillette et une auto dérision soignée, Olivia Moore fait réfléchir et, simultanément, plié en deux une salle entière.

En première partie, Lou Trotignon, pour une courte prestation très efficace. A voir au théâtre Saint-Georges.

Lire le post sur le 1er spectacle d'Olivia Moore Mère indigne 

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Comédie : The Loop au théâtre des Béliers Parisiens 

Seul en scène : Pauline et Carton par Christine Murillo

Mise en scène : Eric Ruf pour Le soulier de satin

Comédienne dans un second rôle : Raphaëlle Chambray dans Du Charbon dans les veines

Comédien du théâtre privé : Guillaume Bouchéde dans Les marchands d'étoiles 

Révélation féminine : Juliette Behar dans Du charbon dans les veines 

Révélation masculine : Vassili Schneider dans La prochaine fois que du mordra la poussière 

Comédienne du théâtre privé :  Delphine Depardieu dans Les liaisons dangereuses 

Spectacle Jeune Public : Ulysse, l'odyssée musicale au Théâtre des Variétés 

Meilleur comédien du Théâtre public : Denis Lavant dans Fin de partie

Spectacle d'humour : Paul Mirabel

Spectacle musical : Les Misérables 

Comédienne théâtre public : Marina Hands dans Le soulier de satin

Mise en scène Théatre privé : Jean-Philippe Daguerre Du charbon dans les veines 

Auteur : Jean-Philippe Daguerre Du charbon dans les veines 

Création visuelle et sonore : Le soulier de satin à la Comédie Française 

Molière d'honneur : Thomas Jolly

Molière du théâtre privé : Du charbon dans les veines  de Jean-Philippe Daguerre 

Molière du théâtre public : Le soulier de satin 

Prix du meilleur discours : Marina Hands

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Il y a 50 ans, disparaissait Andrée Turcy, chanteuse réaliste qui connu un succès certain dans le premier tiers du XXe siècle. De l'Eldorado de Paris au Casino d'Alger en passant par l'Alcazar de Marseille, la pièce retrace le parcours de cette artiste de caractère qui eut une troupe à son nom qu'elle emmena en tournée. Elle dirigea le Casino d'Alger et fit également quelques apparitions dans les films de Pagnol.

La pièce met en scène la chanteuse interviewée par un journaliste de La Provence. Procédé qui permet de retracer sa vie et sa carrière et de faire entendre ses plus grands succès. Des photos et une vidéo de l'époque sont également projetées.

Guillemette Lefevre qui interprète Andrée Turcy est une chanteuse et une comédienne excellente. La qualité de ses interprétations dans ces deux "fonctions" sont bluffantes. On finit presque par oublier qu'elle n'est pas vraiment Andrée Turcy. A ses côtés, Jean-Christophe Born, auteur et metteur en scène de la pièce, est également excellent dans le rôle du journaliste groupie, à la fois enthousiaste, ému et intimidé.

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