Ouverte en juin 2004, La Maison Rouge, fondation d'Antoine de Galbert, fermera ses portes le 28 octobre.

Sa dernière exposition se nomme L'Envol et traite du rêve d'Icare à travers les œuvres d'artistes d'art classique, contemporain, brut ou primitif. Un mélange qui a souvent prévalu dans les expositions de La Maison Rouge.

Vidéos, photographies, sculptures, dessins, peintures, installations, machines volantes... le thème est abordé sous toutes les formes de création et d'inventivité. De Auguste Rodin à Philippe Ramette, en passant par Fédérico Fellini, Loïs Fuller, Georges Méliès, François Burland, Kiki Smith, Panamarenko, Cai Guo-Qiang, Ilya et Emilia Kabakov... les œuvres sont présentées dans l'espace du rez de chaussée grand ouvert et l'exposition se poursuit dans l'ensemble des salles du musée, offrant avec l'oeuvre de Fabio Mauri un voyage sur la Lune.

L'Envol n'est sans doute pas l'exposition la plus impressionnante du lieu, mais elle marquera comme celle qui aura vu les portes d'un bel espace d'art se fermer définitivement.

 

L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge
L'Envol, dernière exposition à La Maison Rouge

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François, menuisier, est marié avec Thérèse et père de deux enfants. Il est heureux. Un jour, il tombe amoureux d'Emilie. Il les aime autant toutes les deux pour des raisons différentes.

Les scènes de bonheur simple, quotidien, en couple, auprès des enfants, au bal, se succèdent célébrant la nature, le soleil et les couleurs, accompagnées par la répétitive musique de Mozart. François est fait pour le bonheur quoi qu'il advienne même si celui-ci se teinte, avec les épreuves, des couleurs de l'automne. 

Agnès Varda signe un film lumineux d'un bout à l'autre, basculement inclus. Sa réalisation où les plans fixes, proches de la photographie dominent confère au film une forte et belle identité graphique.

Ours d'argent à Berlin en 1965.

Date de sortie : 1965

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Dans le quartier de pêcheurs de coquillages de la Pointe Courte, les habitants vivent de peu, soucieux de la qualité de l'eau de l'étang et harcelés par les contrôleurs sanitaires. Philippe, un gars du quartier, parti vivre à Paris, est de retour, heureux dans les lieux de son enfance. Sa femme le rejoint, l'humeur sombre.

C'est d'abord, la beauté des images qui interpelle, une réalisation très graphique, avec des entrées de champs inattendues par les comédiens. Puis, le ton quasi documentaire sur les sétois de la pointe courte, comédiens amateurs et à contrario les échanges au ton affecté entre Philippe Noiret et Sylvia Monfort. Cela pourrait agacer, cela fascine. 

"C'est l'eau du canal qui est au plafond ? Oui, parce que la lune est dans le canal."

Date de sortie : 1955

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De nos jours, du côté du rocher de Roquebrune, Paul Sanchez erre. Tandis que la gendarmerie néglige les rumeurs de son retour.

Patricia Mazuy propose un film au tons multiples qui lui donnent un drôle d'air. Entre mauvais téléfilm, comédie grossière, western et thriller psychologique, on ne sait trop sur quel pied danser.

Du côté du dessin des personnages la démarche est la même. La réalisatrice semble vouloir donner raison à l'expression " Con comme un gendarme", ces derniers ne brillant pas par leur finesse tandis que le fugitif semble toujours plein de ressources.

Comme pour appuyer ce point de vue, les comédiens interprétant les dits gendarmes sonnent faux alors que Laurent Lafitte campe toute la complexité de son personnage avec le talent qu'on lui connait.

La musique de John Cale accentuant cette dissonance, on suppose que tout cela est volontaire mais malheureusement pas du tout maîtrisé.

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Jusqu'au 29 juillet, Le Bon Coin investit une superbe villa sur la Butte Montmartre.

Cette "Villa Extraordinaire" présente 10 pièces transformées en 10 espaces étonnants par des artistes contemporains qui proposent notamment aux visiteurs une immersion musicale interactive dans un forêt vierge, un voyage en montgolfière, un saut dans une piscine remplie d'objets (de détritus ?), une partie de foot indoor,....

Tout cela est très sympathique mais certainement pas extraordinaire.

D'autant que Le Bon Coin n'a pas le Bon Goût de la discrétion... Impossible d'oublier que cette villa est avant tout une grosse promo pour le site de vente en ligne. Dommage. 

Il vous reste une semaine pour vous faire votre propre opinion et profiter du vaste espace extérieur pour boire un verre servi aux bars sigglés Le Bon Coin, bien sûr...

Entrée gratuite.

 

La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
La Villa Extraordinaire à Montmartre
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