Culturespace, qui gère déjà les Carrières de Lumières des Baux de Provence, a installé son Atelier des Lumières parisien dans une ancienne fonderie de fer datant du début du 19e siècle.

Dans un espace immense, 140 vidéos- projecteurs offrent à voir, sur l'ensemble des murs et sur le sol, des œuvres de Klimt, de Schielle, de Hunderwasser, des images de Vienne.
L'impression est saisissante dès l'entrée dans la salle. La musique, Wagner, Beethoven, accompagne parfaitement une chorégraphie impressionnante. On ne sait où poser les yeux tant le spectacle est grandiose. Et le mot est lâché : "Spectacle" et non "Exposition". Car c'est à un feu d'artifice de couleurs qu'on assiste, à un hommage populaire à de grands artistes. Totalement immergés dans les images, on profite pleinement du voyage, du merveilleux tour de manège.

Ce dispositif permet-il vraiment d'apprécier les œuvres, d'y apprendre quelque chose ? Non, mais l'expérience est impressionnante.

PS : en introduction de la partie Viennoise, une vidéo spectaculaire et futuriste du groupe Poetic AI.

 

Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières
Gustav Klimt à l'Atelier des Lumières

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La célèbre actrice Iranienne Behnaz Jafar, accompagnée de Jafar Panahi, prend la route pour le Turkmenistan iranien. Elle recherche la jeune fille qui l'appel au secours dans une vidéo reçue sur son portable.

Jafar Panahi, cette fois encore, joue sans cesse avec la réalité et la fiction. Toujours interdit de faire du cinéma et de sortie du territoire, le réalisateur se lance dans un nouveau tournage clandestin. Dans son propre rôle, à l'abri de sa voiture, il emmène dans son périple une comédienne reconnue qui joue également son propre rôle. Elle est l'un des trois visages du titre, la comédienne reconnue et adulée par tous mais qui ne peut-être un exemple pour les filles. Le deuxième visage est celui de l'adolescente qui se bat contre vents et marées pour devenir comédienne. Et enfin, le 3e visage est aussi celui d'une comédienne, Sharazad qui a connu la gloire sous le règne du Chah et qui depuis la révolution représente la honte et vit recluse.Trois visages de femmes d'Iran, celle d'hier, d'aujourd'hui et celle qui fera demain. Trois visions d'un pays, de son rapport à la liberté d'être et de s'exprimer et de ses contradictions.

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Dans la banlieue de Disney World, au Magic Castel, un motel où cohabitent américains déclassés et touristes, Mooney, 6 ans, petite fille ingérable vit avec sa mère inconséquente.

 

Sean Baker filme la misère au pays merveilleux de Disney et célèbre l'enfance, celle laissée sans garde fou, qui fait les 400 coups et qui subit. Il joue sur le contraste de la chromie clinquante de Disney World et celle de la précarité d'une Amérique déclassée. 

Le film séduit par la présence des enfants (Brooklynn Prince parfaite) et de Willem Dafoe, en gérant, au grand coeur. Le scénario manque toutefois de ressort et on s'ennuie un peu même si l'émotion reprend régulièrement la main.

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Anne et Jean-Louis se rencontrent au pensionnat de leurs enfants à Deauville. 

Après le succès planétaire d'Un homme et d'une femme, Lelouch n'aura de cesse de vouloir réitérer ce succès, se parodiant lui même sans parvenir à en reproduire la magie (à l'exception notable de La Bonne Année).

Même si on peut trouver les scènes de course inutilement longues, Un homme et une femme bénéficie, au moins dans sa première partie, d'un scénario d'une grande tenue, usant d'ellipses et d'une mise en images efficace. Le récit en couleurs et en samba du couple Aimé et Barouh est en ce point remarquable.

Le réalisateur nous invite dans l'intimité de cette rencontre en multipliant les gros plans, au plus près des visages et usant de dialogues en voix off. L'alternance de la couleur, du sépia et du noir et blanc participe à l'attrait esthétique du film.

Lelouch dessine assez précisément le portrait de ses personnages, parfaitement servis par le charme de Pierre Barouh, l'assurance de Trintignant et la beauté élégante d'Anouk Aimé. Que pourra Jean-Louis, type méticuleux, plutôt macho, peu délicat face à Anne, jeune femme indépendante, sûre d'elle et toujours éprise d'un amour éternel ?

Date de sortie : 1966

 

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Le Père Noël est de plus en plus exigeant sur le travail de ses 92 000 lutins. Ceux ci tombent tous malades. Le Père Noël descend sur terre pour trouver de la vitamine.

Alain Chabat manie parfaitement le décalage qu'il distille à profusion. Le film regorge ainsi d'idées drôlissimes : les lutins ont tous la même tête (Bruno Sanches), le Père Noël sur terre connaît tout le monde car il a livré des cadeaux à chacun mais ne comprend pas le fonctionnement des enfants, Jean-Pierre Bacri en Père Noël, les scènes de couple avec Audrey Tautou, l'interrogatoire au commissariat de police sont particulièrement drôles.  Impossible de faire la liste de tous les des détournements.

Pio Marmai, Goshiefteh Farahani et les enfants sont parfaits. 

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