le_retour_du_heros_sanscrierart

Elisabeth fait du lâche et malhonnête Capitaine Neuville, parti à la guerre, un héros. Lorsque le Capitaine réapparaît, Elisabeth doit composer avec ses mensonges.

Laurent Tirard louche du côté des comédies de Jean-Paul Rappeneau et Philippe de Broca. Mais son scénario n'a ni l'énergie, ni l'extrême fantaisie de ceux de ses illustres aînés.

Si, dans un premier temps, les péripéties d'Elisabeth et du Capitaine amusent, elles peinent vite à maintenir notre intérêt. Demeurent les excellentes prestations de Jean Dujardin, Mélanie Laurent, Noémie Merland et Christophe Montenez.

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Janet a invité chez elle des amis proches pour fêter sa toute nouvelle nomination en tant que ministre de la santé. La soirée ne se déroule pas comme prévu.

Étrange, et intrigant, ce huis clos tendu dans sa forme et son propos ne fonctionne pas vraiment. Malgré le casting élégant, le rythme haletant, la réalisation au plus près des comédiens, dans un noir et blanc qui joue sur l'obscurité installant aisément l'ambiance de malaise, on n'accroche jamais vraiment. Le film, très bavard, présente des dialogues sans réel humour ou transcendance et dispose d'un scénario trop maigre pour sortir de la simple anecdote. 

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Un producteur de musique en recherche de succès décide de créer un groupe composé d'un rabin, d'un imam et d'un prêtre.

On ne comprend pas pourquoi Eboué place tant de blagues sous la ceinture d'autant qu'elles ne sont pas drôles. Tout comme l'ensemble du film qui enchaîne de longues séquences de remplissage et les situations genantes par leur absence d'intérêt comique ou philosophique. On tient jusqu'au bout de l'heure trente du film avec difficulté.

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En 1994, Nancy Kerrigan, patineuse américaine, est frappée au genou à coup de barre de fer. Sa rivale, Tonya Harding est soupçonnée d'avoir organisé l'agression.

Moi, Tonya raconte l'histoire de Tonya Harding, depuis son enfance auprès d'une mère maltraitante qui veut absolument en faire une championne jusqu'à l'agression de Nancy Kerrigan, en passant par son mari violent et le premier triple axel féminin qui lui apporte une certaine notoriété.

Violence, bêtise et vulgarité habitent ce biopic sans concession à la fois drôle, cynique et terrifiant qui en retraçant le destin de la patineuse dessine un portrait au vitriol d'une certaine Amérique. Le réalisateur en choisissant de donner la parole à ses protagonistes échappe au biopic paresseux. Son montage rapide, ses dialogues crus et son ton ironique bannissent  tout pathos sans, toutefois, nier la part tragique de cette vie pourrie, faite d'agression, de rejet social, de bêtise et de trahison.

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Maryline quitte sa province pour devenir actrice.

Gallienne semble vouloir conter la difficulté de faire sa place dans le milieu du cinéma lorsqu'on est une jeune femme provinciale, taiseuse et alcoolique...

On ne comprend pas l'intérêt du propos tant le personnage est chargé. De plus, le scenario, très décousu, semble s'intéresser surtout au milieu violent et mesquin dans lequel tente d'évoluer Maryline plutôt qu'à Maryline elle-même. Du coup, c'est la prestation de 5 minutes de Vanessa Paradis en Jeanne Moreau qui marque le film.

 

 

 

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