La baleine de Captain Boomer à Paris - sanscrierart.com

A la stupéfaction générale, les parisiens ont découvert ce matin, un cachalot échoué sur le quai de la Tournelle. Un périmètre de sécurité a été immédiatement dressé tandis que des scientifiques tentaient, en vain, de remettre l'animal à l'eau. Depuis, ils l'arrosent scrupuleusement en attendant de trouver une solution.

Solution qui se révèlera dimanche soir, quand le collectif belge Captain Boomer démontera son impressionnante installation pour aller éveiller les consciences dans une autre ville d'Europe (après Londres, Valence et Rennes notamment). Ces artistes militants ont installé leur fausse baleine, plus vraie que nature, et leurs scientifiques tout aussi factices, pour provoquer l'incrédulité des passants et les débats sur les effets du réchauffement climatique. Sur place, nombreux sont ceux qui s'interrogent sur la nature réelle ou factice de l'animal, ceux qui ont lu la presse du jour admire la crédibilité du dispositif. 

 

Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer
Baleine échouée à Paris, par Captain Boomer

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En mai 1940, à Dunkerque, les troupes anglaises, face à l'avancée sans merci des Allemands, tentent de fuir et de retourner au pays par la mer.

La réalisation et la photographie sont virtuoses et impressionnantes. Dolan sait comment placer sa caméra pour plonger le spectateur au coeur de l'action. Quand les soldats se font canarder sur la plage, le spectateur se fait canarder également, quand les soldats se noient, prisonniers de leur bateau ou des nappes de gasoil, le spectateur se débat avec eux.

Malheureusement, cette immersion très réussie se joue sans réel scénario. Seul l'enjeu immense, sauver un maximum des 400 000 soldats coincés sur la plage, semble suffire à Nolan. Quand le réalisateur offre un semblant de récit, il le fait sans nuance, nous emmenant aux portes de la niaiserie. D'un point de vue historique c'est le vide sidéral (entre autres, les soldats français toujours au combat et Dunkerque ne sont qu'anecdotes). A cela s'ajoute, une musique ultra présente qui souligne avec une rare lourdeur les moments d'angoisse ou de glorification de ces héros britanniques. Une belle déception.

 

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A l'occasion du 80e anniversaire du peintre anglais David Hockney, le Centre Pompidou organise une exposition retraçant 60 années de travail.

Les oeuvres sont présentées de façon chronologique mettant en évidence ses différentes périodes créatrices. Des peintures anglaises aux ambiances ternes aux aveuglantes couleurs fluos des derniers tableaux en passant par la luminosité de la Californie, les montages photos et les paisibles quatre saisons en vidéo, l'exposition nous mène dans l'univers complexe de Hockney qui mélange et bouscule les styles artistiques. L'ensemble peu laisser plus souvent dubitatif qu'admiratif mais dans chaque salle il y a toujours une oeuvre qui intéresse un peu plus. C'est sans doute la série Doubles Portraits qui est la plus accessible et au final la plus intriguante. Ci-dessous une sélection d'oeuvres tout à fait subjective. 

A voir jusqu'au 23 octobre.

David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou
David Hockney, rétrospective au Centre Pompidou

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Pas moins de 400 oeuvres, réalisées entre les années 20 et les années 60, composent cette belle et grande rétrospective du photographe Américain. Le travail de Evans offre un beau témoignage de ce que fut l'Amérique, tout particulièrement durant les années 30. Il y est donc particulièrement question du "vernaculaire", terme employé par le photographe pour décrire son travail qui a visiblement marqué le commissaire de l'exposition qui le reprend à l'excés dans tous les textes explicatifs qui accompagnent les visiteurs. Les oeuvres sont présentées de façon thèmatiques soulignant le goût de l'authentique du photographe et de l'esthètisme simple du réel. La série métro, celle sur les fermiers et plus généralement les photos de rues sont particulièrement marquantes. A voir jusqu'au 14 août.

Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou
Walker Evans au Centre Pompidou

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Le label Bitume (ex The Wall) prend possession de la Maison des Arts et Métiers de la Cité Internationale Universitaire. Des travaux de réhabilitation des lieux étant programmés dès le 17 juillet, Bitume a convié une centaine d'artistes à recouvrir les murs, sols et plafonds inclus, de leurs oeuvres.

Dès le rez de chaussée et sur 5 étages, artistes en solo ou en crew ont investi l'espace de manière impressionnante. Selon les organisateurs, 3 000 bombes et 700 litres de peinture ont été utilisés pendant trois semaines pour réaliser cette oeuvre gargantuesque. Selon les visiteurs, ces chiffres impressionnent bien moins que la réalité de l'ouvrage qui représente sans doute la création in situ la plus spectaculaire que l'on ait vu à Paris depuis la Tour 13. La diversité des représentations et des techniques utilisées témoigne une nouvelle fois de la richesse de ce mouvement artistique.

On compte parmi les artistes intervenants 1conue, 2AC, Agrume, Akirovitch, Alex Perret, Ander, Ane Laure Maison, Astro, Atomis, Azed, Basto, Bears, Bebar, Bur, Bust the Drip, Caligr, Cannibal Letters, Chabrats, Charline Poncet, Chufy, Cost, Crey 132, Dante, Dubol, Ernesto, Gremone, Hrlck, Jeanjerome, Jeremy Besset, JM Robert, Jo di Bona, Joaquim Romain, Jozu, Jungle, Kalouf, Kesadi, Krab, Lalasaidko, Le mouvement, Lord Urb1, Macka, Mat elbe, Max 123, Meh, Mister Pee, Mr Bonheur, Move, Morne, Moyoshi, Nice Art, Nlko, Nova, Carlos Olmo, Paddy, Paella, Pec, Pesca, Piman, Photograffée, Poter, Raf Urban, Retro, S.Mildo, Sharly, Sifat, Skifo, Skio, Soklak, Swing, Tarek, Twal, Urb1, Vision, Wire, Y?not, Yarps...

Toutes les photos sont sur le blog artstreetic.

A voir jusqu'au 16 juillet inclus de 10h à 22h.
Entrée libre (mais une participation financière sera la bienvenue). 
Maison des Arts et Métiers à la Cité Internationale Universitaire, 17 boulevard Jourdan Paris 14e.

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