SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 13:58

Elle est secrétaire d'État et se présente à la présidence des États-Unis. Elle engage un ami d'enfance, journaliste au chômage, pour écrire ses discours.

Tout est totalement incohérent et idiot, parsemé de propos vulgaires et de blagues scatologiques. Une insulte à l'intelligence du spectateur.

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9 juin 2019 7 09 /06 /juin /2019 12:52

Ki-Woo est embauché par la fortunée famille Park comme professeur particulier d'anglais de leur fille. Rapidement, Ki-Woo parvient à faire entrer anonymement sa sœur et ses parents au service des Park.

Formellement, le film séduit d'emblée, très belle photo, mise en scène précise, réalisation  soignée. Le récit particulièrement original enchaîne les événements imaginatifs avec fluidité, sans temps morts.

Cette satire de la Corée du Sud, de sa fracture sociale, de sa fascination pour les Etats-Unis et de sa misère cachée dans les sous-sols, mixe les tonalités, à la fois drôle, grinçante et violente.

Une très méritée Palme d'or.

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25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 18:41

 

Mention spéciale : It must be heaven de Elia Suleiman

 

Prix du scénario : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma

 

Prix d'interprétation féminine : Emily Beecham dans Little Joe

 

Prix de la mise en scène : Le jeune Ahmed de Luc et Jean-Pierre Dardenne

 

Prix du jury ex-aequo : Les Misérables de Ladj Ly et Bacurau  de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

 

Prix d'interprétation masculine : Antonio Banderas dans Douleur et gloire

 

Grand Prix du jury : Atlantique de Mati Diop

 

Palme d'Or : Parasite de Bong Joon Ho

 

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 18:04

Sibyl s'apprête à abandonner son métier de psychologue pour se remettre à écrire quand Margaux jeune comédienne en perdition, lui demande de l'aide.

Après Victoria, Justine Triet offre à nouveau un très beau rôle à Virginie Effira. Cette psy-romancière totalement paumée et qui lutte pour ne pas être rattrapée par ses démons passés présente une vaste palette de jeu que maîtrise parfaitement Virginie Effira.

 

Côté scénario, l'ensemble est très inégal et on ne comprend pas toujours très bien la place accordée, ou pas, à certains personnages secondaires. La mise en place est un peu longue et semble se prolonger quasiment sur le premier tiers du film. Laura Calamy, dans le rôle de la frangine, tout aussi déséquilibrée, est excellente.

 

Le film démarre vraiment quand les protagonistes se déplacent sur l'île de Stromboli et le tournage du film dans lequel joue Margaux. Cette partie fait place à plusieurs scènes particulièrement efficaces et à l'occasion drôles, avec Sandra Hüller parfaite dans le rôle de la réalisatrice au bord de la crise de nerfs tout en retenu germanique. Les autres comédiens, Niels Schneider, Gaspard Hulliel, Adèle Exarchopoulos, Paul Hamy sont très bons également mais leurs personnages peinent à exister pleinement face à Sybil, personnalité qui occupe tout l'intérêt de la cinéaste.

 

Les quatre dernières scènes du retour à Paris semblent être posées l'une derrière l'autre de guingois comme les pièces d'un puzzle mal ajustées.

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 11:45

Ahmed, 13 ans, suit avec application les préceptes extrémistes de l'iman du quartier.

 

Les frères Dardenne dessinent le portrait d'un très jeune ado embrigadé dans l'extrémisme religieux. Leur personnage est un enfant sage, discipliné et respectueux, respectueux des préceptes de sa religion mais aussi de tout ce qui lui ai demandé tant que cela ne va pas à l'encontre de cette religion.

 

Ahmed est double. L'expression de ses entêtement, ses réflexions rappellent sans cesse son jeune âge tandis que sa dureté et l'objectif qu'il s'est fixé évoque les délires d'un adulte.

 

Les frères Dardenne suivent leur personnage sans prendre position jusqu'à la scène finale où l'enfant repend le dessus.

 

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 23:09

Salvador, réalisateur de cinéma reconnu, déprime. Il souffre de multiple troubles physiques qui, dit-il, l’empêchent de créer. Cette dépression et certaines circonstances le plongent dans une nostalgie qui le renvoie à son enfance et à ses anciennes amours.

 

Ce qui marque avant tout c’est la prestation d’Antonio Banderas, très fin dans l’interprétation de ce clone d’Almodovar. Le film déroule le portrait de ce cinéaste et de ses états d’âme en jouant sans cesse avec le vrai et le faux. Salvador porte les couleurs d’Almodovar, son allure, ses habitudes et ses rêveries qui multiplient les références à l'oeuvre du cinéaste. Mais est-il Almodovar ?

 

On peine à se détacher de cette obsession et cela gêne un peu la plongée pleine et entière dans le récit qui s’amuse à nous égarer. Le film n'en reste pas moins une oeuvre intrigante, entre autodérision, nostalgie, affres de la création et regrets éternels.

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19 mai 2019 7 19 /05 /mai /2019 22:03

La vie d’Elton John de sa découverte du piano enfant jusqu'à l'année 1983.

Fletcher choisit de conter cette histoire de gloire, sexe, drogue et rock'n roll sous une forme hybride entre biopic classique et comédie musicale. Ce format donne une belle énergie au film tant dans les périodes d'euphorie que dans les moments de désespoir.

Le réalisateur parsème son récit des hits d’Elton John dont les textes illustrent parfaitement chaque moment. Tubes interprétés par Taron Egerton lui-même (performance vocale bluffante) ou par les protagonistes qui l’entourent.

La mise en scène stylisée et le montage sont très rythmés, avec des flashbacks astucieusement amenés et de belles ellipses. Fletcher joue avec les contrastes des couleurs fades de l’enfance à celles flashies et exubérantes de la vie de rock star. Les reproductions des costumes d’Elton John sont spectaculaires. Si on peut reprocher un traitement un peu trop appuyé des rapports conflictuels avec les parents, la psychologie du chanteur et celles de son entourage sont clairement dessinées.

Taron Egerton est tout simplement époustouflant. Il est Elton John. A aucun instant, le souvenir du vrai Elton ne vient perturber notre plongée dans le film.

Rocketman sort ainsi des biopics plan-plan, sans âme, ni parti-pris artistique. Après le très décevant et fade Bohemian Rhapsody, il nous réconcilie avec ce genre cinématographique

Date de sortie en salle le 29 mai.

 

 

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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 14:43

Roman et Camille forment un couple uni parents de deux petites filles. Quand la cadette est hospitalisée, suite à des convulsions, ses examens montrent des traces de cocaïne.

Un film sur le pouvoir de la culpabilité, la force de l'amour et le poids du soupçon porté par un récit sensible, une mise en scène efficace et discrète, et l'interprétation tout en délicatesse de Céline Sallette et Pio Marmaï.

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 15:46

Alex vient passer quelques jours chez sa grand-mère, Muriel, avant de s'installer au Canada. Muriel est intriguée par le comportement d'Alex qui s'est converti à l'Islam.

Téchiné offre à Catherine Deneuve un très beau rôle de femme épanouie et aimante confrontée à l'incompréhensible.

Le récit prend place dans la campagne, prés des cerisiers, dans un centre équestre où de jeunes enfants apprennent à faire du poney. Tout respire la vie  et la joie de vivre. Téchiné prend soin, petit à petit, de confronter ce lieu d’échange et de joie à l'austérité et la violence des rapports qu'Alex entretient avec ses comparses djihadistes.

Son scénario repose essentiellement là-dessus, ne cherchant jamais à expliquer, affirmant même, par la voix d'un djihadiste repenti, qu'il n'y a rien à faire.

Sans atteindre la puissance de Mon cher enfant de Mohamef Ben Attia, le film se regarde sans désintérêt grâce surtout au beau rôle offert à Catherine Deneuve et à la prestation de Kacey Mottet Klein.

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 16:59

Manuel López-Vidal est un homme politique influent au niveau régional. Quand l'un de ces collègues est accusé de malversation, il est très vite éclaboussé et désigné comme bouc émissaire pour sauver l'image du parti tout entier.

El Reino s'inspire de l'affaire Gürtel, scandale de détournements de fonds publics et de corruption destinés à enrichir les cadres du Parti Populaire, révélée en 2009.

Le réalisateur avoue avoir délibérément omis certains faits trop énormes pour être crédibles. Mais, ici ce ne sont pas tant les faits qui sont au centre du récit mais ceux qui en sont les commanditaires. Ainsi, El Reino dessine le portrait de ces hommes politiques corrompus, sans morale, totalement déconnectés de la réalité et surpris que leurs collègues aussi pourris qu'eux puissent ainsi les trahir. Le film est porté par son impressionnant comédien principale Antonio de la Torre.

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 10:53

Foster et Taupin se rencontrent dans la rue. Ils doivent suivre le scénario qui leur a été imposé.

Aux premières minutes, le film captive. Blier nous plonge dans l'absurde et le désenchantement, nous intrigue et amuse. Christian Clavier surprend en se glissant parfaitement dans l'univers de Blier. Depardieu fait du Depardieu.

Mais le récit s'enlise. De plus, Blier applique scrupuleusement les mêmes recettes que dans ses précédents films nous donnant l'impression étrange d'avoir déjà vu ces scènes. Le plaisir de retrouver son univers est gâché par l'absence de renouvellement. Sensation étrange de ne pas adhérer au film d'un réalisateur qu'on apprécie parce qu'il présente une oeuvre qui ressemble trop aux films qu'on a déjà aimé.

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 12:46

A Los Angeles, dans les années 90, Stevie, 13 ans, s'ennuie, entre son frère qui le bat et sa mère absente. Il décide d'intégrer un groupe de skaters.

Jonah Hill conte son passage de l'enfance à l'adolescence. Ses comédiens sont très justes, notamment son héros (Sunny Suljic). On s'attache facilement à ce jeune garçon, à ses amis ainsi qu'à leurs espoirs, leurs joies, leurs désillusions et leurs peines. Chaque personnage est bien dessiné. Les scènes s’enchaînent avec une certaine précipitation qui donne au film son rythme soutenu. 

D'un point de vue purement cinématographique, il n'y a pas tout à fait le compte. Si le film évoque d'emblée "Paranoid Park" de Gus Van Sant, on n'y retrouve pas la qualité de réalisation, ni celle de la gestion du son ou de l'accompagnement sonore qui semblent, ici, un peu approximatives. 

L'ensemble demeure toutefois très sympathique.

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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 13:16

Depuis que Karen, sa femme, est partie, Mario élève seul ses filles. Il s'inscrit à un projet théâtral amateur dans le théâtre où travaille Karen.

Claire Burger trace le portrait d'un père qui doit gérer son chagrin et l'éducation de ses filles. Elle dessine les différentes formes prise par l"amour dans un récit fluide et précis dans la description de ses personnages et de leurs atermoiments.

Bouli Lanners porte le film. Il excelle dans l'incarnation de Mario, homme amoureux de sa femme et de ses filles prêt à tout pardonner. Dans le rôle des filles, Sarah Henochsberg et Justine Lacroix, sont parfaites elles aussi. La justesse de leur interprétation sert parfaitement la délicatesse du film qui évite tout pathos et toute caricature.

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 19:44
Agnès Varda au Festival de Cannes

Le plus déroutant et passionnant festival de cinéma du monde consacre son affiche à Agnès Varda. Une affiche à l'image de l'artiste : surprenante, cocasse, créative, décalée, colorée, unique.

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 19:08

Theo vient de naître sous X. Une longue chaîne d'hommes et de femmes va se mettre en action pour l'accueillir puis le confier à sa famille d'adoption.

Entre documentaire ; les dialogues sont très didactiques ; et fiction ; le romanesque a toute sa place ; Jeanne Herry nous propose de découvrir la gestion administrative et humaine de l'adoption en France. La réalisatrice agit par petites touches pour construire son histoire, dessinant en peu de traits des portraits précis des différents intervenants.

En ne s'attardant pas sur les moments d'émotion, en présentant de nombreuses scènes courtes mais très signifiantes, en s''attachant aux détails du quotidien, le film propose le récit sensible et tendre, sans trop de mièvrerie, du parcours de ce bébé pas tout à fait abandonné.

 

Sortie en salle : 5 décembre 2018

Sortie en DVD : 10 avril 2010

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 17:22

En 1919, le cirque Medici se réjouit de la naissance d'un éléphanteau mais ses oreilles gigantesques le rendent imprésentable au public.

Cette variation du vilain petit canard d'Andersen a été écrite en 1939 par Helen Aberson et adapté en dessin animé avec succès par Walt Disney, 2 ans plus tard.

Tim Burton s'empare à son tour de cette ode à la différence, pamphlet contre l'exploitation des animaux et en profite pour condamner les parcs d'attraction à la Disney (producteur du film... ) destructeurs des petits cirques et des troupes de divertissement à taille humaine.

Pour ce faire, il mixe personnages réels et animaux numériques. Rien de très attrayant sur le papier mais Tim Burton réalise ici un petit miracle. Tout fonctionne parfaitement pour peu que le spectateur fasse place à son petit coeur d'enfant. Les comédiens sont parfaits chacun dans leur rôle, Colin Farrel très agréable à regarder dans un rôle un peu fade, Eva Green toujours irrésistible et trouble, Danny de Vito excellent en patron de cirque, Michael Keaton parfaitement détestable en méchant businessman et deux enfants totalement charmants. Mais, l'image qui reste est celle des grands yeux bleus de cet éléphanteau conçu numériquement et qui dégage une humanité troublante. Craquant.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 21:21

Damien reconnait Bahzad un enfant Syrien réfugié et scolarisé en France avec sa maman. Ainsi, il lui donne sa nationalité française.

"Damien..." aborde un sujet complexe et sensible, avec humour et émotion, appelant  à réfléchir sur l'engagement, l'intégration et sur ce que veut dire être français. Les interprètes, enfants, adultes, connus et moins connus, sont tous très justes.

Dommage que la fin, digne des plus mauvaises comédies romantiques, abandonne si brutalement son sujet reléguant, en 10 minutes, le film au statut de feel good movie sans ambition.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 16:16

Alain, PDG d'un grand groupe automobile, vit à 100 à l'heure jusqu'au jour où il est victime d'un AVC.

Fabrice Luchini, Leila Bekhti, Micha Lescot sont très bien mais que sont-ils venus faire dans ce nanar ?

La partition est ridicule, à la limite de l'insulte pour les personnes réellement touchées par un AVC. Le film ne séduira que ceux qui ne sont pas regardant sur la vraisemblance et la profondeur d'un récit, les autres seront agacés et s'ennuieront ferme.

 

 

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 14:41

Rupert, 11 ans, correspond avec John F. Donovan, acteur de série célèbre.

Xavier Dolan présente un film caricature de son oeuvre. On y retrouve les mères déficientes et névrosées, les fils mal dans leur peau, les scènes d’ hystérie, celle de la réconciliation familiale avec tube ringard en fond sonore, le monologue du héros qui aurait tant aimé être aimé... On retrouve aussi quelques fulgurances dans la réalisation même s’il abuse, ici, de très gros plans symboles, à son dépend, du manque de recul pris par Dolan sur son sujet. Si sujet il y a.

Car il est bien difficile de comprendre de quoi il s’agit ici. La relation entre l’acteur et l’enfant ne repose que sur l’anecdote : le petit est fier de correspondre avec une star dont on ne sait qu’elle intérêt elle-même porte au gamin, l’acteur est homosexuel mais le vit mal car il ne faut surtout pas que ça se sache, l’enfant devenu grand veut absolument donner à cette histoire un sens profond que la journaliste qui l’interroge peine à saisir, comme nous d’ailleurs. Le scénario ressemble à un patchwork mal maîtrisé.

A cela s’ajoute des dialogues poseurs d'une naïveté ou d'une immaturité qui achèvent de basculer les scènes dans le ridicule. Si l’on accepte le côte excessif que contient l’oeuvre de Dolan comme part intégrante de son style, il faut au minimum que cela soit cadré dans une histoire, un propos et des dialogues un minimum tenus.

Un Dolan raté à oublier bien vite.

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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 19:09

 

 

Photographie de Varda par Agnès - Copyright Ciné Tamaris 2018

 

Photographe, cinéaste, documenteuse et documentariste, visual artist mais pas plasticienne car elle détestait ce mot, Agnès Varda, artiste complète, auteur d’œuvres remarquables dans tous ces domaines, est partie cette nuit. Pas vraiment à cause de ses 90 printemps mais par la faute d'un cancer qui s'en prenait à ses yeux, depuis quelques années, sans l'empêcher de continuer à créer : un documentaire avec JR, Visages, Villages, il y a 2 ans, une cabane de cinéma, la serre du Bonheur, l'année dernière, un documentaire Varda par Agnès diffusé sur Arte il y a une semaine et une exposition qui sera inaugurée demain dans les jardins de Chaumont-sur-Loire.

Cette artiste audacieuse, engagée, inventive, rieuse et d'une grande liberté avait un réel intérêt pour les autres. Elle leur consacrait des documentaires patients, précis, poétiques, d'une grande empathie, à la fois gais et émouvants que sa créativité, sa personnalité, sa voix et sa façon si personnelle de raconter, rendait incomparables.

Le 9 juin de l'année dernière, elle était présente à la galerie Obadia, pour le "Termissage", disait-elle, de  son exposition. Elle parlait de son projet de future cabane qui cette fois serait un bateau échoué.

Voici quelques photos.

Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
Agnès Varda
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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 17:02

En Bretagne, dans une bibliothèque, une jeune éditrice découvre un manuscrit remarquablement écrit par un pizzaiolo. Un critique littéraire met en doute l'identité de l'auteur.

Un film agréable bien interprété par Fabrice Lucchini et Camille Cottin mais qui ne laissera pas de souvenir impérissable.

 

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 16:24

En 1953, Laurel et Hardy, duo comique vieillissant, partent en tournée Européenne dans l’espoir de pouvoir ensuite réaliser un nouveau film.

Stan et Ollie met en scène les derniers mois du célèbre duo comique. A travers ce récit de la difficulté pour des artistes de voir le succès s’estomper, on découvre la forte amitié qui liait les deux comédiens et le rôle essentiel tenu par leurs épouses. Cet hommage ému au fameux duo mêle humour et pathos. S’il est loin du chef d’oeuvre, le film se laisse regarder sans déplaisir.

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19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 14:07

Deux quinquagénaires, quelque peu immatures, célibataires, voisins et amis, font face au cancer incurable de l'un d'eux.

Le film repose essentiellement sur les personnalités des deux protagonistes, l'incongruité de leurs échanges et l'évolution de leur relation.

Les protagonistes ne sont pas particulièrement sympathique et il ne se passe rien, l'ennui prend vite toute la place.

 

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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 14:03

Claire, 50 ans, divorcée, se créé sur Facebook le profil d'une jeune femme de 24 ans.

La qualité première du film repose sur l'interprétation de Juliette Binoche, particulièrement imprégnée de cette femme au bord de la folie. Face à elle, Nicole Garcia et François Civil sont très justes.

Safy Nebbou met particulièrement bien en image cette histoire qui pourtant n'a rien de très cinématographique. Il échappe esthétiquement au piège des simples plans répétitifs d'écrans d'ordinateurs et de smartphones.

Malgré ces qualités, le film ne passionne pas totalement. Son récit lasse régulièrement. Lassitude interrompue par quelques rebondissements qui relancent que très momentanément notre intérêt.

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 15:44

Claire se réveille un matin, persuadée d'être arrivée à son dernier jour. Elle organise un grand vide-grenier dans son jardin. Bibelots, tableaux, bijoux, meubles... elle brade les souvenirs d'une vie.

Un film un peu confus qui ennuie rapidement et n'interesse que pour ses interprètes Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni.

 

 

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