A Tunis, Riadh et Nazli sont les parents de Sami, 19 ans. Riadh s'occupe et se préoccupe beaucoup de Sami, de ses problèmes de santé - il souffre de migraines - de sa réussite dans les études et de son épanouissement d'adolescent. Jusqu'au jour où Sami disparaît.

 

Mon cher enfant parle de l'amour d'un père pour son fils. Un amour impuissant à voir venir et à éviter le pire. L'histoire se déroule en un rythme lent, propice au dessin des personnages et à l'installation d'une palette d'émotions complexes.

 

Dans le rôle de Riadh, Mohamed Dhrif est magistral. 

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Christian Hecq et Valérie Lesort adaptent le roman de Jules Verne à la Comédie Française. Le génie de l'écrivain visionnaire, la fantaisie du comédien et la créativité de la plasticienne-marionnettiste se marient parfaitement.

Les décors et l'habillage sonore nous plongent immédiatement dans l'aventure du Nautilus et du capitaine Nemo. Les apparitions des créatures marines sur le fond noir de la scène sont tout à la fois hilarantes, poétiques et un peu effrayantes. Les idées décalées de l'adaptation et l'excellente interprétation des comédiens du Français, Christian Hecq en tête, achèvent de faire de ce spectacle un enchantement.

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Alain, éditeur, s'interroge sur l'intérêt du format papier du livre. Il approfondit sa réflexion en couchant avec la responsable du développement numérique tandis que son épouse, comédienne dans une série télévisée à succès, a pour amant un auteur en déperdition.

Ça parle sans cesse ou plutôt ça récite un texte qui aligne les poncifs sur la prépondérance d'Internet et sur l'avenir de l'édition. Le tout semble faux même les rares échanges "quotidiens" clamés par des esprits sans doute brillants. Une réflexion déjà dépassée dont, de plus, on ne comprend pas bien l'intérêt cinématographique. Ennuie.

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Le Grand Palais présente "Miro, la couleur de mes rêves", une rétrospective du travail de l'artiste. En près de 150 œuvres, peintures, céramiques et sculptures, l'exposition nous invite à parcourir de façon chronologique toute la vie artistique de Miro.

De 1915 à la fin de sa vie, il est impressionnant de voir à quel point il a su renouveler son art et conserver son indépendance. Une très belle exposition à voir jusqu'au 4 février.

Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
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Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
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Pendant 8 ans, Niels Amstrong suit un entrainement intensif et participe avec de nombreux autres pilotes et ingénieurs à de multiples séances de travail et de tests avec la Nasa. Après de nombreuses péripéties et alors que plusieurs de ses collègues meurent lors de séances d'essai, il sera le premier homme à marcher sur la lune, le 21 juillet 1969.

Damien Chazelle dessine le portrait de Niels Amstrong et à travers lui la conquête de la lune. Ainsi, les séquences des essais de vol, de préparation et du grand voyage conversent avec celles de la vie intime de l'astronaute. Dans les deux cas, Amstrong côtoie la mort, celle de sa petite fille avant tout puis celle de ses collègues et amis de travail. Il est dessiné comme un homme taciturne, obsédé par son travail, et renfermé sur ses émotions.

Dans les deux cas, Chazelle soigne son traitement. Les séquence "spatiales" tournées en plans serrés au cœur des machines et au plus près de l'humain illustrent parfaitement la complexité de l'enjeu et la part d'inconscience nécessaire à ces hommes. Les scènes de vie intime avec femme, enfants et amis sont délicates et sans trop de pathos. Le portrait d'un Amstrong à la psychologie complexe se dessine au fil des scènes. Gosling est parfait dans le rôle. Le réalisateur ne néglige pas le contexte historique (guerre du Vietnam, polémiques sur les sommes investies, course contre la montre avec l'URSS...).

Ces trois axes composant le récit sont dosés habilement et permettent une plongée dans une époque, une épopée et dans la psyché d'un héros unique.

 

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Published by iSaDu - Cinéma

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