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Août 1969 à Paris, Paul, Tom, Florence, Francis et Martine décident de se rendre à Woodstock pour assister au concert qui s’avérera la plus grande représentation du mouvement hippie.

L'histoire n'est qu'un prétexte pour faire revivre l'esprit et la musique hippie. Très discrète, l'intrigue sert de transition entre les morceaux cultes de l'époque qu'interprétaient les Who, The Turtles, The Doors, Cat Stevens, Otis Redding, Jimi Hendrix, Joan Baez...  La scénographie très réussie, tout en vidéo et jeux de lumière, nous plonge dans l'ambiance de l'époque, trips au LSD inclus. Côté musique, tous les morceaux bénéficient d'arrangements élégants et efficaces.

Mais ceci ne serait rien sans les 11 artistes qui évoluent sur scène. Sept comédiens-chanteurs (Magali Goblet, Morgane Gabot, Margaux Maillet, Jules Grison, Pierre Huntzinger, Geoffroy Peverelli et Xavier V.Combs), avec chacun leur spécificité, sont tous impressionnants vocalement. Ils sont accompagnés par un excellent groupe de quatre musiciens dont un chanteur (Yann Destal, guitare et chant, Cléo Bigontina basse, Benoit Chanez, guitare, Hubert Motteau, Batterie).

Welcome to Woodstock offre ainsi deux heures de pur plaisir musical.

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Alors que Marina, son amoureuse, vient de l'emmener de toute urgence à l'hopital, Orlando décède d'une rupture d'anevrisme. Les médecins et la police traitent Marina avec soupçon. Elle a le tort d'être bien plus jeune qu'Orlando et, surtout, d'être transgenre.

Sebastian Lelio trace le portrait de Marina, maîtresse et femme différente, qui se bat pour pouvoir dire adieu à l'homme qu'elle aime. Daniela Vega porte le film dans une interprétation où force et fragilité se cotoient sans cesse. Malgré le chagrin  les humiliations et les violences, elle marche, affrontant tous les obstacles, vers son objectif. La mise en scène de Lelio délicate, métaphorique et fantasmagorique, éliminent d'emblée tout malaise et nous attache  à cette belle héroïne.

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Alors que Marina, son amoureuse, vient de l'emmener de toute urgence à l'hopital, Orlando décède d'une rupture d'anevrisme. Les médecins et la police traitent Marina avec soupçon. Elle a le tort d'être bien plus jeune qu'Orlando et, surtout, d'être transgenre.

Sebastian Lelio trace le portrait de Marina, maîtresse et femme différente, qui se bat pour pouvoir dire adieu à l'homme qu'elle aime. Daniela Vega porte le film dans une interprétation où force et fragilité se cotoient sans cesse. Malgré le chagrin  les humiliations et les violences, elle marche, affrontant tous les obstacles, vers son objectif. La mise en scène de Lelio délicate, métaphorique et fantasmagorique, éliminent d'emblée tout malaise et nous attache à cette belle héroïne.

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Liu_Bolin_MEP_sanscrierart.com

La MEP présente Ghost Stories composée de prés de 30 oeuvres de l'artiste chinois Liu Bolin dit "l'homme invisible".

Depuis 2005, jour de la destruction de son atelier d'artiste rasé avec tout le quartier par le gouvernement Chinois, Liu Bolin a décidé de se fondre dans le décor. C'est sa façon, à priori silencieuse mais au final criante, de protester.

Son travail mélange photographie, body art et illusion d'optique. A l'aide d'une équipe de peintres, il pose dans la ville, devant un monument, des étalages, une oeuvre d'art... et peint son corps de façon à ce qu'il disparaisse totalement. La photographie vient immortaliser ce travail. Ces photographies véhiculent des messages simples à saisir mais confondant de vérités.

A voir jusqu'au 29 octobre 2017

Voir dans l'article ci-dessous l'impressionnante oeuvre "Target Charlie"

Voir ici Liu Bolin et JR devant la Pyramide du Louvre

Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie

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Target_charlie_liu_bolin_sanscrierart.com

A l'occasion de l'exposition qui est consacrée à Liu Bolin par la MEP, l'impressionnante oeuvre "Target Charlie" réalisée par l'artiste Chinois en 2015 est exposée.

D'une longueur de 2 mètres et affichant près de 200 couvertures de Charlie Hebdo, l'oeuvre représente 15 personnes dont Liu Bolin lui même, qui se sont laissées peindre le corps pour se fondre totalement au cœur des couvertures du journal.

Liu Bolin apporte ainsi son soutien à l'hebdomadaire satirique victime des terroristes.

A côté de la photographie, une vidéo montre comment l'oeuvre a été réalisée.

Lire ici le compte-rendu complet de l'exposition.

"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie
"Target Charlie" de Liu Bolin à la Maison Européenne de la Photographie

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