
Sept amis dont trois couples, réunis pour un dîner, posent leurs portables au milieu de la table avec pour obligation de lire à haute voix les messages reçus durant la soirée.
Evidemment, chacun à quelque chose à cacher et la soirée va mal tourner. Tout comme le film qui ne survit pas à l'idée de base particulièrement faiblarde. L'ennui et le ridicule envahissent très rapidement le film malgré le bon casting convoqué.

Dans les années 70, Ron Stallworth est le premier afro-américain engagé par la police de Colorado Springs. Aidé par son collègue, Flip Zimmermann, blanc et juif, il infiltre le comité local du Klu Klux Klan.
Inspiré de faits réels, Blakkklansman affiche un ton étrange. Oscillant entre une série Américaine à la Starky et Hutch et une oeuvre pamphlétaire, le film peine à convaincre et à séduire.
Spike Lee adopte des choix esthétiques, dont une musique souvent malvenue, qui contredisent ses intentions. Si on en croit ses propos tenus en interview, le cinéaste présente un film sérieux dénonçant le racisme en Amérique. Ce n'est pas vraiment ce qui ressort de cet ouvrage fourre-tout au final très anecdotique..

Gauthier réalise un documentaire-portrait de Guy Jamet, un chanteur de variété qui pourrait être son père. A 70 ans, Guy continue de remplir les salles en chantant ses vieux tubes à ses vieux fans.
Après l'affligeant "Le talent de mes amis", Alex Lutz réalise son deuxième film. On y retrouve enfin tout ce qui fait sa singularité et son génie : l'originalité du propos, la finesse du traitement et l'exceptionnelle qualité de l'incarnation. Ainsi que, et c'est peut-être nouveau, le sens du montage.
Prenant un peu de Claude François, de Michel Sardou et de Jean-Paul Belmondo, Alex Lutz incarne cet artiste inventé de toutes pièces et plus vrai que nature, au point qu'on oublierait presque que ce chanteur n'a jamais existé.
Les seconds rôles sont parfaits : Tom Dingler dans une prestation quasi exclusivement parlée - c'est lui le Gauthier derrière la caméra, Pascale Arbillot excellente en jeune compagne de l'ancienne star, Nicole Calfan en attachée de presse dévouée.
Dans des rôles plus discrets, mais dans des séquences marquantes : Dani, Brigitte Roüan, Elodie Bouchez, Bruno Sanchez, Marina Hands, particulièrement hilarante dans un duo "à la Herbert Léonard et Julie Piétri", et Julien Clerc dans son propre rôle.
Le film oscille entre pastiche et hommage, rire et émotion et tient sa promesse presque jusqu'au bout. Il s’essouffle un peu dans les 20 dernières minutes, quand le prétexte de la filiation prend plus de place. Mais les 80 minutes qui précèdent sont parfaitement menées.

Le Voyage à Nantes a donné carte blanche à Philippe Ramette qui a déployé son concept des "éloges".
Le plasticien a créé spécialement pour le VAN deux sculptures : éloge de l'adaptation et éloge du pas de côté.qui sont accompagnées des œuvres éloge de la transgression, éloge de la paresse et éloge de la discrétion.
Les éloges sont à découvrir :
- passage Pommeraye : éloge de la paresse
- cours Cambronne : éloge de la transgression
- château des ducs de Bretagne : éloge de l'adaptation
- passage Sainte-Croix : éloge de la discrétion
- place du Bouffay : éloge du pas de côté
Published by iSaDu - … - Exposition
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