Alain, éditeur, s'interroge sur l'intérêt du format papier du livre. Il approfondit sa réflexion en couchant avec la responsable du développement numérique tandis que son épouse, comédienne dans une série télévisée à succès, a pour amant un auteur en déperdition.

Ça parle sans cesse ou plutôt ça récite un texte qui aligne les poncifs sur la prépondérance d'Internet et sur l'avenir de l'édition. Le tout semble faux même les rares échanges "quotidiens" clamés par des esprits sans doute brillants. Une réflexion déjà dépassée dont, de plus, on ne comprend pas bien l'intérêt cinématographique. Ennuie.

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Le Grand Palais présente "Miro, la couleur de mes rêves", une rétrospective du travail de l'artiste. En près de 150 œuvres, peintures, céramiques et sculptures, l'exposition nous invite à parcourir de façon chronologique toute la vie artistique de Miro.

De 1915 à la fin de sa vie, il est impressionnant de voir à quel point il a su renouveler son art et conserver son indépendance. Une très belle exposition à voir jusqu'au 4 février.

Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
Miro, rétrospective au Grand Palais
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Pendant 8 ans, Niels Amstrong suit un entrainement intensif et participe avec de nombreux autres pilotes et ingénieurs à de multiples séances de travail et de tests avec la Nasa. Après de nombreuses péripéties et alors que plusieurs de ses collègues meurent lors de séances d'essai, il sera le premier homme à marcher sur la lune, le 21 juillet 1969.

Damien Chazelle dessine le portrait de Niels Amstrong et à travers lui la conquête de la lune. Ainsi, les séquences des essais de vol, de préparation et du grand voyage conversent avec celles de la vie intime de l'astronaute. Dans les deux cas, Amstrong côtoie la mort, celle de sa petite fille avant tout puis celle de ses collègues et amis de travail. Il est dessiné comme un homme taciturne, obsédé par son travail, et renfermé sur ses émotions.

Dans les deux cas, Chazelle soigne son traitement. Les séquence "spatiales" tournées en plans serrés au cœur des machines et au plus près de l'humain illustrent parfaitement la complexité de l'enjeu et la part d'inconscience nécessaire à ces hommes. Les scènes de vie intime avec femme, enfants et amis sont délicates et sans trop de pathos. Le portrait d'un Amstrong à la psychologie complexe se dessine au fil des scènes. Gosling est parfait dans le rôle. Le réalisateur ne néglige pas le contexte historique (guerre du Vietnam, polémiques sur les sommes investies, course contre la montre avec l'URSS...).

Ces trois axes composant le récit sont dosés habilement et permettent une plongée dans une époque, une épopée et dans la psyché d'un héros unique.

 

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Published by iSaDu - Cinéma

Olivier travaille dur comme chef d'équipe dans un entrepôt de préparation de commandes. Un jour sa femme quitte le domicile conjugale sans laisser un mot, abandonnant mari et enfants.

Pour son premier film, Guillaume Senez affiche une belle maîtrise du récit et de la direction  d'acteur. Ce portrait d'un homme prit entre un monde du travail sans pitié et une vie de famille fragile est delicatement dessiné. Romain Duris est d'une élégante justesse, parfaitement accompagné par Laura Calamy, Laetitia Dosch, et Dominique Valadie, trop rare au cinéma. Cerise sur le gâteau, Lena Girard Voss et Basile Grunberger, dans le rôle des enfants, sont d'un naturel stupéfiant.

Un très beau film.

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En Virginie, les frères Logan pour sortir de la  galère veulent braquer un circuit de course. Ils ont besoin de Joe Bang pour faire exploser la chambre forte. Mais Joe Bang est en taule et il demande à ses deux frères de bosser pour lui.

Soderbergh concocte un film de braquage comme il sait si bien faire, avec un coup à plusieurs bandes très ingénieux. Ici la cible du braquage n'est pas un casino mais une course du championnat Nascar sur le Charlotte Motor Speedway. Les péripéties rencontrées par les héros sont improbables et la plupart des protagonistes sont des guignols, du directeur de la prison au pilote de course en passant par l'influenceur aux millions de followers.

Le film a aussi pour particularité de situer son action dans l'Amérique profonde que Soderbergh filme avec tendresse. Il met en scène le vétéran de l'Irak qui y a perdu une main, le champion de football blessé et ouvrier licencié, la gamine qui rêve d'être mini Miss... Et ses braqueurs ont du coeur.

Date de sortie en salle : 25 octobre 2017

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