Khédidja s'occupe des enfants d'un couple de parisiens. Avec ses deux filles, elle les accompagne en vacances en Corse, une île qu'elles ont quitté 15 ans plus tôt dans des circonstances tragiques.

Le scénario part un peu dans tous les sens, enchaîne les cliché et semble vouloir embrasser tous les sujets. A peine s'attache t-on à un point de vue que le scénario part ailleurs. Curieusement, le film déploie une belle énergie. Les trois comédiennes Aissatou Diallo Sagna, Suzy Bemba, Esther Gohourou sont parfaites. C'est pour elles qu'on reste jusqu'au bout..

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Dans une banlieue américaine, un matin, à 7h60, Dolph Springer se reveille et découvre que son chien, Paul, a disparu. 

Dolph va croiser une vendeuse de pizza qui transforme le premier venu en l'homme de sa vie,  le gourou d'une secte pro-canine, un détective privé déguisé en Indiana Jones... Chez Quentin Dupieux, où il pleut dans les bureaux et où les palmiers se transforment en sapin, tout est absurde. C'est souvent drôle et toujours intrigant. 

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Théophile, qui a connu un grand succès littéraire il y a quelques années, vient d'écrire un conte marin dans lequel chacun y voit un règlement de compte.

Désopilant, loufoque et plombant à la fois, L'effet miroir traite des effets collatéraux de la création sur l'artiste et son entourage. Théo a beau avoir écrit un conte philosophique mettant en scène un bigorneau, un oursin, une crevette et une sirène, tous s'y pensent décrits.

Les quiproquos, révélations et joutes verbales qui s'enchaînent sont gratinées. Tout s'enchaîne dans un rythme haletant. La mise en scène de Julien Boisselier accentue plus encore le décalage.

François Vincentelli, Caroline Anglade, Eric Laugerias et Jeanne Arenes (hilarante) forment un excellent quatuor.

Voir le post sur Ring de Léonore Confino 

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Le général Sternwood engage le détective privé Philip Marlow car il est victime d'un chantage qui concerne sa fille cadette.

L'intrigue est complexe au point que ni les scénaristes, ni le réalisateur ne la comprenaient vraiment. Les hommes qui jouent aux cow boys,  les rapports hommes-femmes...tout cela n'a pas très bien vieilli. Mais le rythme soutenu, les dialogues savoureux, la présence du couple mythique Bogart-Bacall devant la caméra et celle d'Howard Hawks derrière fait du Grand sommeil une oeuvre majeure du film noir américain.

Année de sortie : 1946

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Valérie Lesort et Christian Hecq mettent en scène et adaptent le premier des 4 voyages de Gulliver (de Jonathan Swift). Gulliver, seul survivant d´un naufrage, s´échoue sur l´île de Lilliput dont les habitants sont des êtres minuscules. 

Sur scène, Mathieu Perotto interprète le "géant" Gulliver. Les lilliputiens sont incarnés par 7 comédiens (dont Valérie Lesort) qui ont posé leur tête sur des corps de marionnettes de 50cm de haut. L´effet est magique. Leurs visages grimés et grimaçants sur des corps à la gestuelle très expressive sont hilarants.

Valérie Lesort a adapté le texte originel en ajoutant trois chansons, aux textes et aux chorégraphies également très drôles. Tout en conservant les messages de tolérance et d´acceptation des différences, la critique des dictatures et des guerres de pouvoir, ce Voyage de Gulliver nous emporte dans un univers poétique, inventif et délirant.

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