Une ancienne supérette de 400m² est transformèe en bar-boite de nuit éphémère. Situé au 43, rue Notre Dame de Nazareth (entrée par la rue du Vert Bois) le lieu, imaginé par l'agence Wild Buzz Agency pour promouvoir une marque de café, a été décoré du sol au plafond par 10 artistes de street-art (Atlas, Astro, l'Outsider, Fenx, Mist, Katre, Tanc, Swiz, Sun7, Teurk et Anton). Si les oeuvres créées pour l'occasion valent vraiment le coup d'oeil, le lieu se positionne plus comme une opération promotionnelle accueillant un bar que comme un lieu d'Art. Des activités sont organisées en journée et des DJ animent les soirées en fin de semaine. A voir jusqu'au12 février jour de fin des festivités.

Plus de photos ICI

Voir les commentaires

Le mur du Pavillon Carré Baudouin accueille en ce mois de janvier, RCF1 (Jean Moderne). qui présente son travail ainsi : "J'ai abordé ce mur comme une rétrospective personnelle. Un hommage au graffiti, aux lettrages, aux tracés directs. Je voulais que cela ressemble à un carnet de croquis, avec des lettrages épurés réalisés directement en contour noir."

RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin

Voir les commentaires

Le 22 novembre 1963, John Fitzgerald Kennedy est assassiné au Texas. Jackie conte les 3 jours qui suivirent le drame vécus par Jackie Kennedy.

Pablo Larrain réussit le coup de génie de faire le portrait d'une icône mondiale sans tomber dans les recettes éculées du biopic et tout à la fois le dessin des faux semblants politiques et médiatiques. 

Dès le premier plan, on pressent que dans sa forme le film aura du caractère. L'atmosphère d'angoisse et de cauchemar éveillé est plantée. Ce ton ne quittera jamais le film. Appuyé par la musique ensorcelante et mortifère de Mica Levi, servi par une image léchée un peu froide bien loin de celle du papier glacée que l'on pouvait craindre, mélangeant les images d'archives reconstituées et celles de pure fiction, fuyant la banale chronologie, la mise en forme du récit est d'une grande maîtrise. Tout en semblant parfois le brouiller, le découpage éclaire au final un peu plus les enjeux et le portrait qu'il dessinent. Portrait d'une Jackie Kennedy (interprétée par une Nathalie Portman bluffante) terriblement seule, tétanisée par le chagrin d'être veuve d'un homme qui l'a mal aimée, bouleversée d'être la mère de deux très jeunes orphelins, blessée dêtre si vite et si violemment reléguée au statut d'ex-première dame, mais résolument forte face à la brutalité du protocole de succession et du jeu politique, intransigeante dans sa volonté de rendre un hommage grandiloquent indispensable à une juste postérité et soucieuse de montrer au monde son immense chagrin et la somme de ses malheurs.

Le film est ainsi remarquable et on se laisse porter par ses partis pris artistiques et narratifs audacieux.

Voir la bande annonce

A voir en salle dès le 1er février

Voir les commentaires

Victoria Spick est avocate et tout à fait paumée dans sa vie personnelle. Alors qu'elle assiste à un mariage, la compagne d'un de ses amis est poignardée et accuse son propre compagnon. Victoria se retrouve à devoir défendre son ami. Elle embauche comme baby-sitter un de ses anciens clients poursuivi dans une affaire de stupéfiants.

Le film vaut essentiellement pour la prestation de Virgine Efira dont le talent et le charme opèrent une fois encore. Vincent Lacoste tout aussi sympathique ne convainc pas vraiment dans le rôle du tombeur-looser. Quant au scénario, aussi foutrac que la vie de son héroïne, il porte trop de vide et n'est pas drôle. A réserver aux admirateurs de Virginie Efira.

Date de sortie en salle : 14 septembre 2016

Date de sortie en DVD : 18 janvier 2017

Voir les commentaires

Layla vit avec ses parents et ses soeurs dans un village bédouin d'Israël. Soutenue par son père, Suliman, qui la pousse à étudier et lui apprend à conduire, Layla vit dans une certaine insouciance. Mais les traditions ancestrales sont toujours bien tenaces.

Elite Zexer trace de magnifiques portraits de femmes dans un environnement aux traditions archaïques confrontées à une modernité qui s'immisce peu à peu donnant naissance à des espoirs vains. La loi de la religion, du qu'en dira-t-on et des hommes règnent toujours sur ces femmes au caractère pourtant bien trempé. Le mode de fonctionnement de cette communauté (poids des traditions, respect des ainés, sens de l'honneur, place de la femme, puissance usurpée de l'homme, désir de modernité) et ses nombreuses contradictions sont très bien dessinés dans une histoire à priori simple aux enjeux multiples. Les comédiens menés par Ruba Blal-Asfour dans le rôle de la mère, impressionnent dans leur interprétation de personnages complexes confrontés à des choix cornéliens. Les images sont très belles et le récit mené avec finesse est d'une grande richesse dans les messages qu'il véhicule et les interprétations qu'il fait naître en à peine 1h30. 

Voir la bande annonce.

A voir dans toutes les bonnes salles de cinéma dès le 25 janvier.

Voir les commentaires

Sanscrierart : Aperçu critique de l'actualité culturelle : théâtre, cinéma, séries, documentaires, expositions, musique...

Archives

Hébergé par Overblog