Le terrorisme est le sujet principal de ce nouveau spectacle. Un sujet en or car l'extrême flirte avec la folie, la folie avec le ridicule, le ridicule avec le pathétique et le pathétique bien assaisonné peut s’avérer très drôle. 

Jérémy Ferrari trouve souvent le bon angle pour se moquer des victimes, des forces de l'ordre et des terroristes, mettant ces trois acteurs au même niveau face à la moquerie.

Globalement ça fonctionne bien que parfois un peu facile. On tombe dans de grands moments de solitude, de n'importe quoi, où l'artiste semble partir en totale roue libre. Présentant ainsi des variations abyssales dans la qualité des séquences.

Mais, le vrai point faible du spectacle, ce qui dérange vraiment du début à la fin, ce sont les piètres qualités d'interprétation de Jérémy Ferrari qui n'est décidément pas un bon comédien. 

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Yehia et ses fils, Refaat et Galal, sont reconnus pour la qualité de leur cuisine. Alors qu'ils organisent le banquet d'un mariage, les intrigues amoureuses se multiplient et un entrepreneur propose de racheter leur restaurant.

Le scénario assez peu passionnant présente des personnages dessinés à gros traits et un récit mal tenu et peu cohérent. La réalisation datée et caricaturale achève de rendre ce film sans intérêt.

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Mia Dolan, serveuse dans une cafétéria au cœur des studios, cherche désespérément à décrocher un rôle à Hollywood. Un soir, elle est touchée par le talent d'un pianiste de bar. Quand elle le recroise par hasard, ils se reconnaissent.

Autant le dire d'emblée, ce film est un enchantement et un crève-cœur. Les amoureux des grandes comédies musicales de l'histoire du cinéma américain ou français, retrouveront tous les codes du genre :  héros en quête d'absolu, décors et costumes aux couleurs vives, humour délicatement parsemé, énergie communicative, romantisme exacerbé, comédiens en état de grâce, thèmes musicaux emballants joués sous de multiples arrangements plus séduisants les uns que les autres. À ceci près que David Chazelle a semé avec parcimonie les parties chantées faisant de ce film plus une comédie dramatique que purement musicale. Comédie dramatique car La La Land parle de la difficulté d'atteindre son rêve et des sacrifices que cette quête exige. La mélancolie, la nostalgie hantent le film à tous les niveaux, lui donnant une grâce et une profondeur inattendue. On est également impressionné par la qualité de la réalisation. Si la photographie est particulièrement belle, la mise en scène est elle aussi ciselée. Chaque séquence est réalisée avec une précision d'orfèvre, à commencer par les plans-séquences nombreux. Le jeune réalisateur se révèle ainsi un maître du genre dès la première scène du film, un (presque) plan-séquence de 4 minutes qui vous place d'emblée dans l'humeur que nécessite l'immersion dans ce monde de rêves et qui vous résume le propos du film en une chanson. La grande scène finale, vibrant hommage aux comédies musicales cultes, souligne, elle, la qualité de la construction de l'ensemble du récit en une démonstration poignante de la beauté et la fragilité des destins. Emma Stone dont la fraîcheur , la voix grave et les grands yeux bleus ont déjà séduit bien des réalisateurs, confirme encore un peu plus l'étendue de son talent. Ryan Gosling que l'on voyait beau, que l'on savait bon comédien et pas mauvais réalisateur, que l'on devinait avisé dans ses choix artistiques, achèvera, dans ce pari audacieux, de séduire les plus revêches. Et n'en déplaise aux grincheux : si Emma Stone et Ryan Gosling ne sont pas les plus grands danseurs et chanteurs qui soient, cette fragilité ne sert que mieux le propos du film.

À voir au cinéma dés le 25 janvier.

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Une ancienne supérette de 400m² est transformèe en bar-boite de nuit éphémère. Situé au 43, rue Notre Dame de Nazareth (entrée par la rue du Vert Bois) le lieu, imaginé par l'agence Wild Buzz Agency pour promouvoir une marque de café, a été décoré du sol au plafond par 10 artistes de street-art (Atlas, Astro, l'Outsider, Fenx, Mist, Katre, Tanc, Swiz, Sun7, Teurk et Anton). Si les oeuvres créées pour l'occasion valent vraiment le coup d'oeil, le lieu se positionne plus comme une opération promotionnelle accueillant un bar que comme un lieu d'Art. Des activités sont organisées en journée et des DJ animent les soirées en fin de semaine. A voir jusqu'au12 février jour de fin des festivités.

Plus de photos ICI

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Le mur du Pavillon Carré Baudouin accueille en ce mois de janvier, RCF1 (Jean Moderne). qui présente son travail ainsi : "J'ai abordé ce mur comme une rétrospective personnelle. Un hommage au graffiti, aux lettrages, aux tracés directs. Je voulais que cela ressemble à un carnet de croquis, avec des lettrages épurés réalisés directement en contour noir."

RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
RCF1 - Pavillon Carré Baudouin
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