Parce qu'il a raté l'entrée en médecine, Léopold intègre sans conviction l'école de sage-femme.  Nathalie, sa référente, 25 ans d'expérience va le prendre en main.

Pas de surprise dans le déroulé du récit. Évidemment, Léopold va être totalement séduit par ce métier. L'histoire de Léopold semble surtout un prétexte pour raconter celle d'un service d'obstétrique. Le portrait d'une profession aux immenses responsabilités, avec ses difficultés, ses drames et ses moments d'émerveillement. Un film qui rend aussi hommage aux femmes à travers le regard d'un jeune homme. Dès que le récit sort de l'hôpital, il perd un peu en intensite et il peine à trouver sa conclusion mais globalement le film fonctionne bien. Melvin Boomer et Karine Viard sont parfaits.

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Khédidja s'occupe des enfants d'un couple de parisiens. Avec ses deux filles, elle les accompagne en vacances en Corse, une île qu'elles ont quitté 15 ans plus tôt dans des circonstances tragiques.

Le scénario part un peu dans tous les sens, enchaîne les cliché et semble vouloir embrasser tous les sujets. A peine s'attache t-on à un point de vue que le scénario part ailleurs. Curieusement, le film déploie une belle énergie. Les trois comédiennes Aissatou Diallo Sagna, Suzy Bemba, Esther Gohourou sont parfaites. C'est pour elles qu'on reste jusqu'au bout..

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Dans une banlieue américaine, un matin, à 7h60, Dolph Springer se reveille et découvre que son chien, Paul, a disparu. 

Dolph va croiser une vendeuse de pizza qui transforme le premier venu en l'homme de sa vie,  le gourou d'une secte pro-canine, un détective privé déguisé en Indiana Jones... Chez Quentin Dupieux, où il pleut dans les bureaux et où les palmiers se transforment en sapin, tout est absurde. C'est souvent drôle et toujours intrigant. 

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Théophile, qui a connu un grand succès littéraire il y a quelques années, vient d'écrire un conte marin dans lequel chacun y voit un règlement de compte.

Désopilant, loufoque et plombant à la fois, L'effet miroir traite des effets collatéraux de la création sur l'artiste et son entourage. Théo a beau avoir écrit un conte philosophique mettant en scène un bigorneau, un oursin, une crevette et une sirène, tous s'y pensent décrits.

Les quiproquos, révélations et joutes verbales qui s'enchaînent sont gratinées. Tout s'enchaîne dans un rythme haletant. La mise en scène de Julien Boisselier accentue plus encore le décalage.

François Vincentelli, Caroline Anglade, Eric Laugerias et Jeanne Arenes (hilarante) forment un excellent quatuor.

Voir le post sur Ring de Léonore Confino 

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Le général Sternwood engage le détective privé Philip Marlow car il est victime d'un chantage qui concerne sa fille cadette.

L'intrigue est complexe au point que ni les scénaristes, ni le réalisateur ne la comprenaient vraiment. Les hommes qui jouent aux cow boys,  les rapports hommes-femmes...tout cela n'a pas très bien vieilli. Mais le rythme soutenu, les dialogues savoureux, la présence du couple mythique Bogart-Bacall devant la caméra et celle d'Howard Hawks derrière fait du Grand sommeil une oeuvre majeure du film noir américain.

Année de sortie : 1946

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