1928, Violet, la Comtesse Douairière, hérite du comte de Montmirail d'une villa près de Toulon en France. Alors qu'une partie de la famille prend la route pour la côte d'Azur, une équipe de cinéma vient tourner à Downton Abbey.

Le premier long métrage tiré de la série était totalement raté. Contre toute attente, ce second opus est bien plus réussi. Le récit adopte également un rythme soutenu. On retrouve les dialogues piquants et drôles qui faisaient le sel de la série. La famille Crawley et ses domestiques sont à nouveau les témoins de l'avènement de nouvelles inventions qui font le monde moderne. Ici, il est surtout question de cinéma, avec une amusante mise en abîme, et à la fin du muet et de certains de ses comédiens, une référence évidente à Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly. Si le film pêche c'est lorsqu'il se drape de façon trop chargée de drame.

Le film est aussi l'occasion de voir une des dernières interprétations de la génialissime Maggie Smith.

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Azzeddine Ahmed Chaouch se penche sur le rapport de la société française, et particulièrement dans sa pop culture, à sa population d'origine arabe.

A travers l'image véhiculée par la télévision (et par extension, la musique, les comiques et le sport) depuis les années 80, il conte l'évolution de la "réputation" des arabes au fil de l'avènement de personnalités culturelles (Smaïn, Rachid Arab, Rachid Taha, Faudel, Djamel, Tahar Rahim...), sportives (Zinedine Zidane et la France Black,Blanc, Beur...) et d'événements (attentats du 11 septembre 2001...).

Melha Bedia, Ramzy Bedia, Rachida Dati, Hakim Ben Amer, Morald Chibout, Mehdi Charge, Naima Yahid, Nesrine Slaoui,...  témoignent de cette position de français arabe de France, des préjugés auxquels ils ont fait face, de leurs doutes sur leur légitimité, des périodes de popularité...

Ce documentaire, entre histoire de l'immigration, pop culture et séquences clinquantes et familières, oscille entre sérieux et anecdotes. Dans cet équilibre précaire, il s'avère curieusement à la fois intéressant, drôle et émouvant. 

A voir en Replay sur TMC.

 

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Marguerite termine sa thèse en mathématiques à l'ENS. Alors qu'elle présente ses travaux, une erreur remet en cause tout son travail. Elle quitte l'ENS et se lance dans la vie.

Le film vaut par l'originalité de son héroïne, de son environnement et de sa quête jusqu'à la folie. Ella Rumpf est parfaite dans ce rôle de scientifique obsédée par ses recherches, associable par nature, qui tente de s'ouvrir aux autres.

Malgré cela, le récit offre peu de surprises et ennuie parfois.

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1939, Henri Groues quitte à contre coeur, pour question de santé fragile, l´ordre des Capucins. Bientôt arrivent la guerre puis la résistance, et le pseudonyme d'abbé Pierre, puis la députation, puis la création d´Emmaus avec Lucie Coutaz.

A l´issue de la projection, ce qui marque :

1- La réalisation. Elle semble être totalement décorrélée de son sujet et des moments qu'elle est censée conter. Incohérente, en roue libre, elle enchaîne les "styles", tentant à l'occasion l'immersion, la caméra plonge, ne cadre plus rien, ou une oreille pour être au plus près. Mais au plus près de quoi ? Sans grâce, ni finesse, elle est de plus surlignée par une musique omniprésente. Le montage à l'avenant sabote régulièrement le travail des comédiens. S'ajoute l'intégration d'images d'archives choisies on ne sait comment tant elles n'apportent rien. La liste est longue...

2- Le scénario. Le récit est écrit à la truelle. Tellier  conte les évènements soit au pas de course, expédiés, soit choisi de s'appesantir, sans jamais vraiment parvenir à communiquer l'émotion, à approcher de la complexité de l'homme. Quant au personnage de Lucie Coutaz, il est survolé. La partition confiée à Emmanuelle Bercot est bien trop faible pour que et la comédienne et l'amie fidèle de l'abbé soient présentées à leur juste valeur.

3- Benjamin Lavernhe. Il est définitivement un très grand comédien. Au théâtre comme sur grand écran, il impressionne. Ici, la puissance, la délicatesse, toutes deux déployées dans le soucis d'une grande justesse, saisissent. Même le maquillage parfois un peu trop chargé, même la réalisation ratée et le récit à l'emporte pièce ne peuvent rien contre ce talent.

Conter une vie aussi riche, dresser le portrait d'une personnalité aussi complexe n'est pas chose aisée. Il faut avoir un minimum de talent et dans ce domaine Benjamin Lavernhe est ici bien seul.

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Sophie et Jean-Philippe hésitent à partir en voyage pour sauver leur couple. Est-ce une bonne idée ? Qui gardera le petit ? Où partir ? Sentiers de l'Aubrac ? Espagne ? Italie ?

Ce Voyages en Italie ressemble souvent aux films de vacances et de famille, montrant un quotidien ordinaire, auxquels on aurait ajouté la tronche rigolote d'un Philippe Katerine angoissé et l'allure perchée de Sophie Letourneur, ainsi que des dialogues et des situations cocasses. La première partie se déroule à Paris, le couple hésitant à se lancer dans ce voyage de 4 jours. Ensuite, se déroule le voyage de façon un peu bancal. Dans la dernière partie, le couple se remémore leur dernier jour de voyage et c'est en se racontant tous les deux cette journée que leur complicité renait.

Ça pourrait être d'un ennui abyssal. C'est très drôle.

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