Reine de la country aux 60 ans de carrière, 3 000 chansons, 100 millions de disques vendus, modèle de Taylor Swift, marraine de Miley Cyrus, autrice reprise par Beyoncé, the white stripes, Sinéad O'Connor ou Marianne Faithfull entre autres, Dolly Parton est aussi et surtout une figure respectée en Amérique.

Née en 1946, dans une famille aimante et pauvre du Tennessee, elle débarque à 17 ans, bac en poche, à Nashville bien décidée à devenir chanteuse. Rapidement, elle forme, un peu à contre cœur, un duo avec Porter Wagoner qu'elle quittera en 1974 pour une carrière solo. En guise d'adieu, elle écrit et lui dédie I always still love you tube auquel Whitney Houston redonnera une seconde vie en 1992.

De Jolene son 1er tube international au mouvement Black Life Matters pour lequel elle déclarera "Il n'y a pas que notre petit cul de blancs qui compte", en passant par la pop, par son tube Coat of many colors qui devient un hymne de la communauté LGBT qu'elle soutient, par ses 10 ans de cinéma, par son parc Dollywood et ses nombreuses actions philanthropiques, le documentaire à travers de nombreuses interviews de la légende et des extraits de ses chansons nous invite à découvrir (ou redécouvrir) une personnalité d'une grande richesse. 

Une femme aux coiffures choucroutes et aux looks flashis qui peut paraitre superficielle mais qui dès qu'elle prend la parole cloue le bec à tous par sa clairvoyance et la vivacité de son esprit saupoudré de beaucoup d'humour..

A voir en replay sur Arte.tv

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Évidemment, le spectacle vivant n'est pas pensé ou conçu pour être vu en vidéo dans son salon, sans l'ambiance de la salle.

Peut-être que c'est la raison pour laquelle le spectacle de Le Rossignol n' amuse vraiment pas. Il a bien quelques blagues qui fonctionnent mais tous les développements sont étirés, sans originalité, faits de plaisanteries de fin de soirée arrosée ne méritant pas d'être dites sur scène.

Curieusement la vidéo d'introduction que propose Alexis Le Rossignol en introduction de son spectacle souffre tout autant du passage télé.

Quand Alexis Le Rossignol dit "Je fais partie du ventre mou de l'humour français. J'en vis mais je ne suis pas connu, connu.", on est tenté de lui conseiller de bosser un peu plus.

Captation vidéo disponible sur France.tv

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83 oeuvres de 61 artistes, réalisées de 1945 à nos jours, sont réunies pour présenter ce que le flou apporte dans l'art. A ces œuvres s'ajoutent 103 photographies prises par des inconnus assez peu intéressantes.

Mais, le flou a fait son entrée dans l'art bien avant l'art moderne. C'est pour illustrer ce prologue que l'exposition s'ouvre avec Turner, Seurat et Monet. Monet qui est ici chez lui et qui atteint de cataracte ne voyait plus grand chose. Ses dernières oeuvres portent l'impact de son handicap ou plutôt celui de son génie qui dépasse les circonstances.

Se succèdent ensuite, peintures, sculptures, dessins, photographies, vidéos, d'artistes modernes et contemporains. Plusieurs Richter magnifiques mais aussi Bacon, Hartung, Rothko, Rodin, Giacometti, Lavier, Viola, Boltanski et plusieurs artistes moins connus mais pas moins intéressants.

Halo, brouillard, vapeur, fumée, voile, abandon des contours, jeu avec les matières... le flou prend de nombreuses formes dans des objectifs divers. L'artiste nous bouscule en jouant avec nos modes de perception, élimine les repères traditionnels auxquels chacun se rattache par habitude ou reflex. Il trompe nos sens. Le flou permet aussi de forcer à voir, à s'interroger. Par exemple, pour montrer l'horreur d'une réalité. En semblant la masquer il force le spectateur à si attarder. Le flou souligne également la fragilité des choses et des vies, exprimant le malaise, la douleur, la perte, la disparition, le temps qui passe.

Une très belle exposition qui prend fin lundi 18 août.

Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie
Dans le flou, une autre vision de l'art au musée de l'Orangerie

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Jean-Luc, médecin spécialiste de "l'anti- vieillissement" à Versailles, voit son père réapparaître après de nombreuses années d'absence. 

Il s'agit certainement du meilleur film d'Anne Fontaine, La réalisation bénéficie d'un beau travail sur la lumière (Jean-Marc Fabre).et le montage (Guy Lecorne). Le récit est parfaitement mené. Ces personnages étranges muent par des raisons énigmatiques, particulièrement bien dessinés captent immédiatement notre attention. Il est vrai qu'ils sont incarnés par des comédiens hors pairs. Michel Bouquet y est (évidemment) génial d'ambiguïté, qui souffle le chaud et le froid en un même mot, un même regard. Charles Berling est également parfait incarnant un homme à la fois petit garçon blessé et notable froid et établi. Natacha Régnier, Amira Casar et Stéphane Guillon sont aussi très bons (et plaisir de voir Karole Rocher dans un de ses 1ers rôles).

Près de 25 ans après sa sortie, le film fonctionne toujours.

A voir ou revoir en replay sur Arte.tv

Année de sortie en salle: 2001

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En 1982, le MOMA de New-York consacre une rétrospective à Louise Bourgeois. Cette exposition va révéler au monde cette artiste de plus de 70 ans jusqu'alors confidentielle.

Ce documentaire raconte la vie et l'œuvre de Louise Bourgeois. A partir d'un documentaire que l'artiste avait elle même réalisé et commenté, d'interviews et d'extraits de ses carnets, il retrace son histoire intime et l'influence de celle-ci sur son art. Sa mère tisserand à Aubusson, son père volage, sa soif de savoir, son journal intime qu'elle débute dès son plus jeune âge et qu'elle n'abandonnera jamais, sa tentative de suicide par noyade à la mort de sa mère, son mari Robert, ses trois fils, sa vie à New-York, son mal du pays, sa dépression à la mort de son père, l'intensité de ses émotions... influencent son dessin, sa peinture et sa sculpture à laquelle elle s'adonne sur les conseils de Fernand Léger. Le documentaire donne à voir l'ensemble de son travail, des premières œuvres jusqu'aux dernières qui voient apparaître la figure de l'araignée, animal bénéfique, fiable, intelligent, représentant sa mère, qui tisse sa toile protectrice.

A voir en replay sur Arte

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Published by iSaDuj - Documentaire

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