SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 19:48
Marylin Levine - Bob's bag

Dans le cadre de l'exposition Céramix, parmi les œuvres exposées à la Maison Rouge, figure Bob's bag de Marylin Levine. Réalisée en 1982, entièrement en céramique, à l'exception des rivets, des anneaux de métal et de la fermeture éclair, l'oeuvre est particulièrement impressionnante. D'aussi prêt qu'on la regarde, il est difficile de ne pas y voir un sac en cuir, affichant la souplesse de cette matière. Ce que les photos montrent ci-dessous est fidèle à la perception au réel.

Marylin Levine - Bob's bag
Marylin Levine - Bob's bag
Marylin Levine - Bob's bag
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 18:02
Ceramix à La Maison Rouge

La Maison Rouge s'associe à la Cité de la céramique de Sèvres et présente un panorama de l'utilisation de la céramique dans l'art, de Rodin à nos jours. La Maison Rouge propose un parcours chronologique, suivi de salles dédiées à des artistes contemporains. Une belle occasion de redécouvrir que la faïence, la terre cuite, le grès et la porcelaine offrent un vaste champs de possibles en termes de création artistique.

Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
Ceramix à La Maison Rouge
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Ceramix à La Maison Rouge
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 21:54
Monumenta 2016 : Huang Yong Ping - Empires

305 conteneurs empilés en 8 "collines", un gigantesque bicorne Napoléonien, un serpent en aluminium de 254 mètres, voici les ingrédients de l'oeuvre de l'artiste franco-chinois, Huang Yong Ping. L'ensemble portant le nom d'Empires, on imagine que le bicorne évoque le pouvoir politique, la guerre et la conquête, les conteneurs, la mondialisation et le serpent, l'argent qui domine et contrôle tout. Esthétiquement parlant, l'ensemble n'est pas spécialement séduisant. Le serpent de métal ressemble plus à une énorme arête de poisson et sa couleur grise l'empêche de se détacher visuellement complètement de la structure de la nef. Le bicorne, si ce n'est par sa taille, n'impressionne pas particulièrement. Quant aux conteneurs, le mélange de leurs couleurs est sympathique mais bien moins que sur n'importe quel port du monde. Le choix de la disposition de ces différents éléments ne séduit pas plus, la nef n'étant pas occupée de façon harmonieuse. On ne sait pas très bien comment appréhender cette oeuvre, comment la regarder, par quel bout la saisir.

Ceci étant dit on n'oublie pas que Empires a été créée par l'artiste spécialement pour l'événement, que son gigantisme demande un travail titanesque et qu'il faut du courage pour se confronter à l'incomparable beauté du lieu.

Pour revoir des images des quatre derniers Monumenta, cliquez sur le nom des artistes :

2010 - Christian Boltansky

2011 - Anish Kapoor

2012 - Daniel Buren

2014 - Ilya et Emilia Kapakov

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 13:42
Maris et Femmes au théâtre de Paris

Cette version théâtrale du film de Woody Allen est horripilante. Son décor particulièrement moche nous inquiète dès l'entrée dans la salle. Il n'annonce rien de bon pour qui espère retrouver un peu de la profondeur du cinéaste. Et effectivement, dès la première scène le jeu de certains comédiens nous indique que la pièce penchera vers le théâtre de boulevard. Mais l'espoir demeure encore un peu. La mise en scène s'annonce alerte et astucieuse et elle le sera effectivement jusqu'au bout. L'adaptation, tant dans le découpage de l’histoire que dans la réécriture des dialogues, sera honorable. En revanche, les comédiens semblent ne pas jouer la même partition. Marc Fayet (dont le jeu me désole définitivement) et Astrid Roos font dans le boulevard bien lourd. Florence Pernel (qui est pourtant plutôt pas mal d'habitude), Hélène Médigue et Alka Balbir naviguent dans un entre deux et ne sont jamais vraiment en place. Seuls José Paul (tout en nuances) et Emmanuel Patron restent sobres et redonnent à cette pièce un peu d'élégance.

Au final, il n'est même pas sûr que les amoureux du théâtre de boulevard y trouvent leur compte et l'intérêt de cette adaptation nous échappe totalement.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 14:29
Ma Loute de Bruno Dumont

Eté 1910, à Wissant, l'inspecteur Machin et son assistant enquêtent sur d'étranges disparitions. Leurs investigations les mènent vers la villa Typhonium investie pour l'été par les Van Peteghem, de riches Tourquennois, et vers le village de pêcheurs chez les Brufort.

Attention le burlesque et le loufoque règnent ici en maître. Si ce type d'humour ne vous sied guère, inutile de visionner Ma Loute qui en regorge. Si au contraire vous en êtes friands, si vous avez aimé la série Le Petit Quinquin, vous passerez deux heures de rire et de cinéma de haute qualité. Car si Dumont est un cinéaste étrange (à l'époque où il donnait dans le drame, il ne faisait pas non plus dans la dentelle), il n'en est pas moins un excellent réalisateur. La beauté de sa mise en scène, l'originalité de ses plans, le travail précis sur le son interpellent. Cette qualité dans la réalisation élève et sert particulièrement bien l'outrance qui mène son histoire, ses dialogues et le jeu de ses acteurs. Habitué à tourner essentiellement avec des comédiens amateurs, Dumont convoque ici des pointures du cinéma pour incarner la bourgeoisie du Nord, marquant encore un peu plus le fossé entre les couches sociales. Fabrice Lucchini, Juliette Binoche et Valéria Bruni-Tedeschi jouent particulièrement le jeu et n'hésitent pas à en faire des tonnes, mais toujours dans le contrôle, pour entrer pleinement dans le délire du réalisateur. Luchini et Bruni-Tedeschi sont très drôles comme ils peuvent l'être souvent. La vraie surprise vient de Juliette Binoche, hilarante en Sarah Bernhardt locale. Les comédiens amateurs ne sont pas en reste et sont tous excellents. Leur accent du cru, pur jus, est un régal de chaque instant. Leurs visages aux yeux clairs accompagnent parfaitement les beaux paysages des plages et dunes du Nord.

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 13:55
Café Society de Woody Allen

Dans les années 30, Bobby quitte New-York, ses parents, son frère et ses affaires louches, sa soeur et son beau-frère communiste, pour réussir sa vie à Hollywood. Il compte sur son oncle Phill agent de stars pour le lancer.

Café Society est un film en tout point charmant. Loin de la veine de Manhattan ou de Annie Hall, il se positionne plutôt dans l'esprit d'un Radio Days à la différence notable que Woody Allen offre ici une qualité de réalisation remarquable. La reconstitution de l'époque, costumes et décors, la lumière, la mise en scène sont magnifiques. Les comédiens avec en tête Jesse Eisenberg et Kristen Steward, décidément excellente, sont parfaits. Plusieurs scènes sont particulièrement drôles et on retrouve tout le long du film la verve, l'autodérision et l'humour noir de Woody Allen. Un bon cru.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 22:12
François Kollar au Jeu de Paume

Le Jeu de Paume présente une rétrospective de l'oeuvre de François Kollar, photographe hongrois expatrié à Paris dans les années 20. Photographies de mode, publicitaires, expérimentales ouvrent et ferment l'exposition. Au centre, occupant la plus grande partie de l'exposition, se trouvent les photographies que François Kollar a réalisées sur la France au travail pour les éditions Horizons de France. Ses photographies illustrèrent 15 fascicules témoignages sur le monde industriel, artisanal et agricole de l'époque. Une série moins fournie de photographies effectuées dans les années 50 - 60 montrent la croissance industrielle. Au delà du témoignage précieux que représentent ces photographies, la beauté des œuvres tant dans la qualité de la lumière et de leur composition séduit. Le photographe donne aux hommes et à leurs instruments de travail une beauté particulièrement saisissante. Ces photographies n'ont pas pour propos de porter un jugement sur les conditions de travail. Elles témoignent simplement d'une époque dans le soucis constant de l'esthétique.

François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
François Kollar au Jeu de Paume
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 10:05
Fernell Franco à la Fondation Cartier

La Fondation Cartier présente la première rétrospective européenne consacrée au photographe Colombien Fernell Franco. 140 photographies réalisées dans la ville de Cali entre 1970 et 1996 sont présentées par thématiques (démolition, intérieurs, billards, paquetage, prostitution...). Fernell Franco témoigne de la disparition de la ville de son enfance, détruite par la violence des cartels, la fuite de sa population et le modernisme qui transforme les bonnes vieilles salles de billards en casinos. La majorité des photographies ont été réalisées en noir et blanc et souvent tirées en plusieurs exemplaires variant la lumière ou le cadrage. Si la série prostitution ne semble plus offrir d'intérêt particulier tant au niveau artistique qu'au niveau du témoignage, les séries Démolitions, Intérieurs, Paquetages ou Billards séduisent par le travail effectué sur la lumière et le cadrage. L'oeil du photographe nous y apparaît particulièrement. Une vidéo dans laquelle Fernell Franco commente ses différents travaux, diffusée dans le cadre de l'exposition, apporte un nouvel éclairage sur son travail.

Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
Fernell Franco à la Fondation Cartier
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 21:51

Le musée des Arts Décoratifs présente trois siècles d'histoire de la mode. L'exposition débute dès le XVIIe siècle avec des vêtements d'hommes, femmes et enfants. Divers objets et accessoires issus d'autres départements du musée accompagnent les tenues. Le parfait état de conservation et la beauté des pièces présentées impressionnent. La scénographie simple mais agréable met parfaitement en valeur les détails de chaque tenue. Cette remontée dans le temps se termine en apothéose avec la farandole des grands noms de la couture du XXe et XXIe siècle.

XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
XXe et XXIe siècle
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XXe et XXIe siècle
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XXe et XXIe siècle
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XXe et XXIe siècle

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 21:49
Comment c'est loin d'Orelsan

Orel et Gringe, repérés et adoubés par un producteur de rap il y a quelques années, sont incapables de composer une chanson complète. Ils traînent sans grande ambition musicale jusqu'au jour où leur producteur menace de les laisser tomber s'ils ne créent pas un titre dans les prochaines 24 heures.

On retrouve ici le verbe et le sens de la formule d'Orelsan et Gringe. Leurs personnages de gentils loosers sont parfaitement dessinés. C'est intelligent, original, drôle et tendre. Une belle surprise.

Date de sortie en salle : 9 décembre 2015

Date de sortie en DVD : 19 avril 2016

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 17:46
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou

Il ne reste plus que 10 jours pour visiter la rétrospective que le Centre Pompidou consacre à Gérard Fromanger et c'est peut-être le meilleur moment pour y aller car les 3/4 des visiteurs sont concentrés sur l'exposition Paul Klee.

50 œuvres de grandes dimensions réalisées par Gérard Fromanger entre 1964 et 2015 sont exposées. La puissance des coloris séduit d'emblée. L'humain, souvent en foule, est central dans l'oeuvre du peintre. Connu ou anonyme, il est plongé dans une société en constante évolution : industrialisation, croissance des villes, tout média, conflits mondiaux... Le mouvement et la vie débordent de chaque tableau même des paysages. Seul défaut de cette exposition : le peu d’œuvres présentées. On aurait aimé en voir plus encore.

Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
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Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
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Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
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Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
Gérard Fromanger, rétrospective au Centre Pompidou
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 15:03
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou

Jusqu'au 1er août, le Centre Pompidou consacre une rétrospective de l'oeuvre de Paul Klee présentée sous l'axe de l'usage de l'ironie et de la satire qu'aimait manier le peintre Allemand. Près de 230 œuvres classées en 7 thèmes sont réunies. Les formats des dessins et aquarelles sont petits, voire très petits. Les grands formats sont minoritaires et plutôt réservés à la peinture. La diversité du style qui change et évolue sans cesse interpelle. Une exposition impressionnante par sa taille et sans doute passionnante pour les amateurs du peintre mais dont la scénographie austère peinera à convaincre les sceptiques ou les novices.

Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
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Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
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Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
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Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
Paul Klee, rétrospective au Centre Pompidou
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 21:06

Le musicien et dessinateur de bande dessinée Hubert Mounier est décédé ce lundi.

Il avait égayé nos platines et postes de radio dans les années 80 - 90 avec son groupe l'Affaire Louis Trio et ensuite, avec un peu moins de succès mais toujours autant de talent, en solo.

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 16:44

Philippe Geluck rend hommage à l'Art, de l'antiquité à nos jours, en détournant et se moquant gentiment des œuvres de Koons, Millet, Vinci, Pollock, Soulages, Boudin, Warhol....

L'exposition n'est pas immense mais l'ensemble de la trentaine d’œuvres exposées est irrésistiblement drôle.

A voir jusqu'au 31 août. Prolongée jusqu'au 2 janvier 2017.

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 13:15

Alors qu'elle roule loin de son petit ami, Michelle est victime d'une sortie de route. Elle se réveille emprisonnée dans une cave.

Produit par l'équipe Cloverfield, ce thriller, malgré quelques longueurs, tient en haleine jusqu'à la fin qui ne déçoit pas. En termes de cinéma pur, ce n'est pas l'extase. Le film vaut surtout pour son scénario astucieux.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 09:20
La Saison des Femmes de Leena Yadav

De nos jours, en Inde, dans un village de l'état de Gujarat, quatre femmes sont confrontées à une domination patriarcale ultra violente. Rani élève, seule, son fils adolescent alcoolique et porte le deuil depuis que son mari est mort il y a 15 ans. Elle s'endette pour payer une dote et "acheter" une femme à son fils tel que le veut la tradition. Lajjo subit les violences physiques de son mari qui lui reproche de ne pouvoir lui donner un enfant. Bijli joue la femme émancipée, libérée de la tyrannie des hommes. Elle est danseuse et prostituée dans un cabaret itinérant. Janaki, la plus jeune est mariée contre son gré au fils de Rani. Ces quatre femmes découvriront ensemble un autre possible.

Leena Yadav, à travers les portraits de ces quatre femmes aux parcours différents mais au destin semblable, nous entraine au coeur d'un univers archaïque et déshumanisé. Dés les premières images, la beauté des paysages, des tenues vestimentaires, des visages magnifiés par une mise en lumière ultra soignée nous emporte. La violence qui se fait de plus en plus oppressante n'en est que plus choquante. La réalisatrice, à travers quelques personnages masculins positifs parvient à éviter la caricature. Elle parsème son film de codes du cinéma Boolywoodien qui tranchent avec la crudité de son sujet. Ainsi, sans cesse l'effroi succède au rire et à l'émotion positive. Les quatre comédiennes d'une grande beauté sont impressionnantes dans l'incarnation de ces femmes tout à la fois victimes de leur propre éducation et des hommes, et pleines de vie et de fantaisie. Entre résignation et espoir.

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 22:22

Sa beauté froide de tragédienne antique impressionne. Elle sert ses personnages de femmes fortes qui se dressent face à la trahison, à la folie des hommes et à l'injustice. C'est dans ses rôles militants que son élégance et son port de tête au menton fier ont marqué nos esprits. La force qu'elle porte dans ses interprétations impressionne durablement. Dans Prendre femme, Mariage tardif et Le Procès de Viviane Amsalem, trilogie qu'elle a co-réalisée avec son frère, son étouffement, son désespoir et sa rage sont les nôtres. Pascal Elbé l'a choisit pour jouer, dans Tête de turc, la mère prête à tout pour défendre son fils. Fanny Ardant, grande sœur au physique et à l'intensité si proches, lui a donné le rôle central de son premier film de réalisatrice, De Cendres et de sang, tragique et étrange. Mais Ronit Elkabetz sait aussi être drôle et gentiment provocante comme dans la Visite de la Fanfare.

On aurait aimé pouvoir admirer la justesse de son interprétation, sa puissance d'incarnation, sa force de conviction et sa beauté si particulière, encore longtemps sur nos écrans. Ronit Elkabetz est décédée ce mardi 19 avril.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:13
La Ménagerie de Verre au théâtre de La Colline

Tom et Laura, tout deux jeunes adultes, vivent avec leur mère Amanda. Abandonnée par son mari il y a de nombreuses années, Amanda a élevé seule ses enfants. Elle vit dans le regret de la jeunesse qu'elle n'a pas eu, et à laquelle elle ne veut pas renoncer, et dans le soucis obsessionnel que Laura se trouve un mari à défaut d'un travail.

Prologue. Seul à l'avant-scène, Tom, le conteur de cette étrange histoire, nous explique qu'il n'invente rien mais que sa mémoire peut donner à ses souvenirs la couleur des songes. Il traverse alors le rideau de voile qui sépare le public de l'appartement où tout va se jouer.

Ce rideau de voile que le metteur en scène Daniel Jeanneteau a installé est le seul élément sur lequel on reste dubitatif. Bien sûr, il permet de donner à toutes ces scènes l'étrange couleur des rêves, de positionner les spectateurs en épieurs, d'évoquer l'écran de cinéma si cher à Tom (et à Tennesse Williams), d'accentuer l'impression d'emprisonnement ressenti par les deux enfants. Mais, il a aussi le défaut de masquer un peu trop les visages et expressions des comédiens. Du coup, on oscille sans cesse entre l'envie que ce rideau se lève et le plaisir de la beauté des plans qu'il procure. L'appartement, pièce unique entourée de lourds rideaux semble une boite. Peu ou pas de meubles (une chaise le temps d'une scène, un miroir et une lampe suspendue), au sol une moquette épaisse blanche comme du coton sur laquelle les comédiens jouent pieds nus. Des comédiens qui nous offrent des interprétations d'une rare qualité. Olivier Werner est parfait dans le rôle du conteur-protagoniste qui oscille entre détachement et émotion. Pierric Platier est le galant tout en finesse sur lequel tout les espoirs se portent. Solène Arbel, d'une discrète efficacité, campe avec beaucoup de grâce, le rôle délicat de la jeune fille tétanisée par ses complexes et la tyrannie d'une mère qu'interprète la géniale Dominique Reymond. Tout simplement magistrale, elle semble danser, virevolter sur ce tapis cotonneux, jouant cette mère délirante, qui à la moindre occasion redevient une jeune fille en fleurs gaie et séductrice, qui appelle sa fille "petite soeur". Passant du ton doucereux et chantant à celui cassant de la mère sans cesse déçue par sa fille mal dégourdie et son fils égoïste, la comédienne nous saisis sans cesse par sa virtuosité. Du très grand art.

La Ménagerie de Verre au théâtre de La Colline
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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 16:26
Le Goût des Merveilles d'Éric Besnard

Alors qu'elle rentre du marché où elle vend le fruit de ses récoltes, Louise percute avec sa voiture un homme qui s'avère étrange.

Le Goût des Merveilles est une comédie romantique sympathique. Le film pose sur le syndrome d'Asperger un regard bienveillant qui donne à cette histoire un angle de vue poétique rafraîchissant. Le charme de Virginie Efira agit toujours autant. Et ses deux partenaires pensionnaires de la Comédie Française, Hervé Pierre et Benjamin Laverhne, sont parfaits.

Date de sortie en salle : 16. décembre 2015

Date de sortie en DVD : 19 avril 2016

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 18:27
Festival Circulation(s) au 104

Pour la 6e année consécutive, le 104 accueille le festival de la jeune photographie Européenne. Près de 50 photographes sont exposés dans le dispositif habituel, sur des panneaux dans la halle Aubervilliers et et sur les murs de trois ateliers. La sélection fait la part belle au conceptuel, laissant un peu sur leur faim les simples amoureux du beau. Ci-dessous, cinq artistes qui ont retenu notre attention.

Aglae Bory - Série Mers intérieures. Ses photos d'hommes et de femmes faces à la mer, regardant l'horizon, à la lumière de la fin du jour, comme un espoir qui s'éteint, résonnent particulièrement en ces temps où les réfugiés se comptent en centaines de milliers.

David Hornillos - Médiodia. Un mur de briques oranges capturent les passants hommes ou animaux, et le spectateur de ces photos. Hypnotique.

Yoann Cimier - Nomad's Land. L'été, sur les plages de Tunisie, les tunisiens se posent sur le sable avec d'étranges installations faites d'objets et de matériaux de récupération. Cocasse.

Esther Hovers - False Positive. S'inspirant des caméras de surveillance censées identifier les personnes aux comportements suspects, Esther Bory composent des scènes de rue mettant en situation des personnages adoptant huit de ces comportements. Sensations étranges.

Vilma Pimenoff - 21st Century Still Life". A la manière des grands peintres de la renaissance, Vilma Pimenoff présente des natures mortes à la durée de vie infinie car réalisées avec de la toile cirée. Photos belles et bluffantes.

Laurent Kronental - Souvenir d'un futur. Ses photos des grands ensembles d'Ile de France, considérés comme avant gardistes à l'époque de leur construction, et de leurs habitants les plus âgés donnent à réfléchir sur le temps qui passe et sur la notion de futurisme et de modernité.

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 17:24

Dans les années 50, dans une petite ville perdue d'Australie, une jeune femme belle et moderne revient de Paris pour officiellement rendre visite à sa mère souffrante.

Inspiré du roman de Rosalie Ham, le film navigue entre drame romanesque et comédie fantasque. La première heure qui adopte en majorité le ton de la fantaisie fonctionne très bien. La réalisation et les idées de mise en scène sont efficaces, les portraits des protagonistes cocasses. Kate Winslett est évidemment parfaite et Liam Hemsworth particulièrement agréable à regarder. Dans les 45 dernières minutes, la réalisatrice semble perdre le contrôle de son film en basculant dans le drame sans abandonner tout à fait le burlesque. Le récit et les intentions s'eparpillent. Dommage.

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 22:17
Old Times au théâtre de l'Atelier

Dans leur maison de la campagne anglaise, Deeley et Kate s'apprêtent à recevoir Anna, une amie d'enfance que Kate n'a pas revue depuis 20 ans.

La pièce d'Harold Pinter n'est pas simple à comprendre. Les situations et dialogues à double sens se succèdent donnant place à toutes les interprétations possibles. On peut aimer ou totalement détester se laisser conter une histoire à laquelle on ne comprend rien, mais, si en plus, le récitant n'y met pas le bon ton, on tombe vite dans le néant absolu. Benoit Girod, metteur en scène, est le conteur qui à l'Atelier n'a pas su laissé s'installer de climat dans cette curieuse histoire. Aucune montée en puissance, peu d'étrangeté, aucune angoisse. A force de trop vouloir en faire, il a totalement supprimé tout intérêt à l'intrigue. Les vidéos projetées sur le rideau, les personnages qui entonnent la chansonnette, le paysage de mer en fond de plateau... le kitsch est partout jusque dans les déplacements des comédiens sur scène. Ils semblent empruntés dans leurs mouvements, surjouant. On est désolés pour ces trois grands interprètes qui méritaient mieux.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 18:27
Un + Une de Claude Lelouch

Antoine, célèbre compositeur, se rend en Inde pour enregistrer la musique du film "Juliette et Roméo".

Les films de Claude Lelouch ressemblent trop souvent à une vaste blague. Une sorte de grand n'importe quoi, qui n'a pas peur du ridicule, qui aligne les clichés et mise tout sur le charme de ses comédiens. Souvent laissés en roue libre, ils sont les acteurs de numéros mal dialogués et mal dirigés. Un + Une en est un très bel exemple. Ici aussi, les échanges semblent interminables faits de dialogues sans intérêt tant dans le fond que dans la forme. Le montage intègre des images de la population indienne au milieu de ces scènes de dialogues insignifiants. Sans doute pour donner un semblant de sens et de spiritualité à tout ce rien. Mais c'est une Inde de guides touristiques, d'occidentaux en mal d'exotisme. On écoute les diplomates et touristes commenter la culture et les coutumes locales mais à aucun moment on entend la voix des indiens. Au point que cela en devient dérangeant. Une histoire niaise, mal dialoguée, pas très bien filmée d'occidentaux ayant des problèmes de riches dans un des pays les plus pauvres mais culturellement les plus riches de la planète. Affligeant.

Alors, pourquoi continuer à regarder les films de Lelouch ? Peut-être dans l'espoir d'y retrouver la grâce qui règne dans " La Bonne Année ".

Date de sortie en salle : 9 décembre 2015

Date de sortie en DVD : 9 avril 2016

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 16:55
A Perfect Day de Fernando León de Aranoa

Dans les années 90, en Yougoslavie, pendant la guerre, un groupe d'humanitaires tente d'évacuer d'un puit le corps d'un homme mort. Si le corps n'est pas retiré rapidement, il contaminera définitivement le seul point d'eau encore accessible aux populations de la région.

Cette mission est le prétexte pour témoigner des difficultés que rencontrent les humanitaires pour travailler en temps de guerre. Face aux menaces des acteurs du conflit, à l'inertie des casques bleus ou à l'absurdité des règles militaires qu'impose l'ONU, ils se retrouvent souvent seuls pour aider les populations civiles. Ce qui fait toute la qualité du film c'est le traitement choisi par Fernando Leon Aranoa : entre témoignage réaliste et comédie. Il plonge ses héros dans les situations les plus dramatiques mais aussi les plus incongrues, ce qui donne des dialogues et des scènes assez cocasses. Tourner ainsi en dérision des situations d'une aberration à pleurer donne encore plus de force au film. Tim Robbins est particulièrement drôle dans le rôle de l'humanitaire déjanté. Beniccio del Toro en baroudeur qui en a vu d'autres, et Mélanie Thierry, en jeune oie blanche, sont parfaits. A voir.

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 19:19
Alex Vizorek est une oeuvre d'art à La Pépinière théâtre

Joseph Beuys et son lièvre mort, le cymbaliste de l'orchestre symphonique, "Mort à Venise" de Visconti et Thomas Mann, les tableaux au cuter de Lucio Fontana, les achromes de Piero Manzoni... Alex Vizorek fait mine de s'interroger : doit-on mourir d'ennui, de rire, ou d'admiration devant ces artistes et ces œuvres d'art ?

L'humoriste belge a bien entendu choisi d'en rire. Excellent comédien, il tient son potentiel comique dans son sens de la formule et de la petite phrase de commentaire qui rend tout et n'importe quoi irrésistiblement drôle. Son spectacle plaît d'emblée car il sort des sentiers battus des stands-up nombrilistes. Evidemment, il nous sert, les bons mots sur les belges versus les français et chambre son public bobo-gaucho-culturo tendance Télérama, mais sans s'y appesantir. Sur la partie "art moderne", les fidèles de sa rubrique hebdomadaire de "Ca balance à Paris" resteront un peu sur leur faim, les autres auront envie d'en voir plus en visionnant ses prestations télévisées. En fin de spectacle, il présente une revue de presse issue des rubriques "chiens écrasés" de journaux français et belges. C'est un peu facile, totalement hors sujet, mais on lui pardonne car c'est particulièrement drôle. Le spectacle qui se place largement au-dessus de la moyenne de ce qui tourne à Paris est quand même un peu court (1h10 environ) et mériterait d'être peaufiné.

Alors Alex, si tu écoutes :

- raccourcis le sketch sur le cymbaliste,

- remplace Lara Fabian par une artiste en activité,

- améliore la qualité des photos projetées,

- complète le sketch sur l'art contemporain avec des séquences créer pour "ça balance"

- écris deux sketchs supplémentaires sur le thème de l'art pour que la partie "revue de presse" soit vraiment un rappel et non pas une astuce pour rallonger la durée du spectacle

et j'annule toutes mes réserves.

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