SansCrierArt : Aperçu critique de l'actualité culturelle. Comptes-rendus d'expositions, de pièces de théâtre, de films et de tous autres évènements culturels.

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 14:36
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant ri au cinéma.
2 days in Paris est juste hilarant.
L'humour vachard de Julie Delpy sonne comme du Woody Allen.
Le montage est vif sans être précipité, le jeu des acteurs (tous excellents) laisse à penser que l'improvisation a eu sa place. Tout sonne étonnament vrai d'un bout à l'autre jusqu'à la dispute finale qui pour le coup aurait mérité d'être plus écrite.
Une des rares fausses notes de ce film qui pourrait bien entrer au panthéon des films qui ont bercé nos vies.
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 13:44

Aaron en concert au Festival Indétendances,
c'est la voie George Pompidou, le pont Marie et au dessus le quai Henry IV envahis par la foule.
c'est Simon Buret, le chanteur, partagée entre émotion et euphorie de se trouver devant tout ce monde là, dans ce décor là.
c'est sa belle gueule, sa belle voix cassée et son jeu de scène étrange entre bourrée auvergnate, danse écossaise et derviche tourneur,
c'est les imparables mélodies pop-rock du groupe dont le très émotionnel "Lili",
c'est Olivier Coursier l'autre partie du duo au piano et Maeva, pièce rapportée pour la tournée, au violoncelle.
C'est un moment fort en émotion musicale et en convivialité tant le plaisir des deux musiciens est communicatif et communiqué avec force et simplicité.
Aaron en concert à Paris Plage ça donne envie que ça recommence.


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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 11:20
21h00,nous arrivons comme une fleur (ou plutôt comme un bouquet) sur le Champ de Mars. Sur la scène, on joue les premières notes de "La poupée qui fait non". Le temps de fendre la foule, nous voilà parés pour écouter le concert de Michel Polnareff qui arrive sur scène le drapeau français en guise de cape.
Bon timing, nous avons échappé à Bob Sinclar, Tokyo Hotel et autres amuse gueule du pôvre.
Nous sommes pas mal placés. Devant nous, il y a du monde, l'équivalent de la fosse de Bercy en deux fois plus large, mais derrière nous il y en a 10000 fois plus et ce jusqu'à la Tour Eiffel derrière laquelle le soleil s'apprête à se coucher. J'envie Polnareff qui de la scène doit avoir une vue magnifique et spectaculaire.
Polnareff est tout petit comme un playmobile, mais sur les écrans géants on peut le voir en très gros plan. Le soleil de Los Angeles tanne sacrément la peau, la coupe de cheveux est toujours aussi moche et les lunettes  n'ont pas changées. La voix non plus d'ailleurs même si les licenciés en Polnareff la trouve un peu vieillie, nous, elle nous convient et nous épate même. Attitude scène un peu ringarde, il nous fait penser à un drôle de mélange entre Sardou et Johnny.
Polnareff ne nous offre pas un concert au rabais mais bel et bien la même configuration que pour sa tournée. Les écrans géants ne manquent pas et on retrouve sur scène les fameuses lunettes géantes. Le son est d'une qualité excellente, ce qui est inespéré compte tenu de la configuration et de l'immensité des lieux
L'homme est bavard, il salue ses fans des premiers rangs (les moussaillons de l'Amiral - surnom de Polnareff). Il joue avec le public tout entier et l'incite à crier et chanter plus fort encore. Car le public chante. Là, on se rend compte que Polnareff est un chanteur populaire et que ses chansons en ont bercé beaucoup. Aux premiers accords des chansons, le public (petits, moyens et grands, branchés ou non) fait entendre son plaisir.
"Tout pour ma chérie", "Goodbye Marilou", "love me, please love me", lettre à France, "Nous irons tous au Paradis" et "y' a qu'un cheveu sur la tête à Mathieu" (l'improbable et pourtant...) sont les chansons qui ont emporté le plus de succès.
Après 10 ou 11 titres, Polnareff quitte la scène et revient pour le traditionnel rappel avec "Goodbye Marilou" puis "Lettre à France" reprises dans leur quasi intégralité toutes deux en choeur par le public. Puis, Polnareff remercie Sarkozy pour son invitation et lui dit "merde" afin qu'il nous emmène tous au Paradis. Le titre final était annoncé. Les paroles de la chanson défilent sur les écrans, le public chante d'une seule et même voix. Polnareff remercie le public survolté. Noir sur la scène. Le concert est fini, la nuit est tombée, il est temps de se retourner vers la Tour Eiffel pour regarder le feu d'artifice.

*La préfecture de police a comptabilisé 600000 personnes présentent au concert*

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 17:59

© Isabelle Dujardin

© Isabelle Dujardin
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 19:32

C'est excitée comme une puce que je suis venue au seul rendez-vous parisien lancé par ma songwriter-singer favorite. Ainsi, l'Elysée Montmartre nous accueillait à un peu moins des 1200 attendus.
Suzanne Véga est entrée en scène, un peu froide, un peu plus agée, étrangement anglaise pour une Américaine, avec cette raideur qui glace un peu au premier abord. Mais, Suzanne Véga c'est un peu notre Mary Poppins, magicienne, douce et ferme. Elle entre en scène, sourire aux lèvres, se place derrière le micro et observe son public d'un regard un peu sévère, surpris et curieux. Elle interprête ses chansons très concentrée, évidemment très impliquée. Puis, la chanson terminait, l'oeil qui frise, petit sourire aux lévres, Suzanne parle. Suzanne parle beaucoup. Elle introduit chaque chanson en expliquant pourquoi, quand, comment elle l'a écrite. Très drôles, ces interludes sont toujours prétextes à rire même parfois quand au premier abord la chanson à venir ne s'y prête pas vraiment.
Accompagnée  par quatre musiciens, batteur, guitariste, clavier/violon et un bassiste virtuose,  elle a interprété la majeur partie des chansons de son dernier album "Beauty and crime" mais aussi des titres anciens tels "caramel", "in Liverpool", "Marlene on the wall",... et bien sûr ses 2 tubes "Luka" et "Tom's diner" (version DNA).
La voix est toujours la même jeune et chaleureuse, comme étrangère à l'apparence froide de sa propriétaire. Ainsi, Suzanne Véga est tout et son contraire : folk et rock, accoustique et électronique, chaleureuse et distante, sérieuse et déconnante.
Suzanne Véga a tous les talents, celui de l'écriture, de la composition, du chant et de l'enchantement de ceux qui viennent l'écouter.


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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 19:32

 

 

Suzanne Véga nous offre en ce mois de juin son 7ième album. Un album que j'attendais avec impatience et un espoir déçu il y a 2 ans, à l'époque où la rumeur annoncait le retour de Suzanne puis finalement non.

"Beauty  and crimes" nous propose des mélodies pas si faciles et pourtant imparables aux orchestrations soignées mélangeant instruments accoustiques et rythmes électroniques. L'ensemble des textes très autobiographiques prennent place à New-York. Les héros en sont son mari, sa fille, son frêre, son cousin policier, son ami le graffeur, ses icônes Ava et Franck...
Ce qui nous donne un album à la fois mélancolique et gai, résolument folk, saupoudré de bonnes recettes jazz à l'ancienne et très rock dans sa modernité.
La voix est toujours jeune et chaleureuse, familière et apaisante.
7 albums et 20 ans déjà que Suzanne Véga, auteur-compositeur-interprète enchante ma platine.


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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 19:25
Meurtri par un amour déçu, un homme médite quelque part au bord de la mer. Sa méditation est rapidement interrompue par une vague connaissance importune. Médecin du corps des femmes, il se penchera avec assiduité sur l'âme tourmentée de cet homme.
C'est du théatre bien écrit avec du sens. Le texte est habile et profond, les comédiens sont magnifiques : Murat, trés drôle et Arditi fabuleux comme toujours.
Pierre A., je t'aime encore !
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 18:48
Bien sûr, je ne suis ni une fine connaisseuse, ni une grande amatrice du théatre contemporain, bien sûr, je ne vois pas tant d'oeuvre que ça, bien sûr, je cherche le sens dans tout et l'Art n'en a pas toujours besoin...
Mais tout de même et malgré ma sincère curiosité, ma bonne volonté, je trouve bien vaine la plupart des oeuvres que j'ai pu voir cette année.
Une fois de plus, c'est dubitative que je suis sortie du théatre Bastille après avoir assisté à une représentation des Egarés de Pierre Meunier.
Certaines critiques disent de ce spectacle qu'il est saisissant. Personnellement, je n'y ai rien saisi et je l'ai encore moins été.
Cinq égarés se succèdent sur scène, seuls ou ensemble dans des sketchs sans lien apparant entre théatre, mime et cirque.
Les comédiens sont épatants (dont Jean-Louis Coulloc'h, l'amant de Lady Chatterley). Certains sketchs et textes sonnent justes. Mais, l'ensemble laisse froid.
Evidemment, nous n'échappons pas aux incontournables du théatre contemporain : poupées démembrées, nudité et comédien se roulant par terre en hurlant. Au moins, ça nous fait des repères...
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 21:40

 

© Isabelle Dujardin

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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 12:54

Vu à la Comédie Caumartin "J'aime beaucoup ce que vous faites"  The comédie théatrale du moment (depuis 3 ans).

Compilation de vannes de potes, beaucoup de déjà vu et déjà entendu avec de bons comédiens.

Sympa mais ça ne casse pas 3 pattes à 1 canard.

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 21:47

Tout d'abord et avant tout, c'est la voix qui interpelle. Une voix étrange, fragile et forte, au bord de la rupture mais qui sait pourtant se faire puissante quand la musique le demande. 
Ensuite, l'écriture aux mots choisis là où les paroliers d'aujourd'hui, pour la plupart, ne vont pas. Des textes poésie, mélancoliques et troubles. Des histoires d'alligatore, d'indien, de sycomore ou de marins d'orient... pour dire la vie, l'amour, la mort.

Enfin la musique, mélodies écrins de choix pour ces poémes et cette voix émouvante. Evidemment, les 12 titres de cet album ne sont pas tous aussi enchanteurs. Certaines mélodies et plus encore certains arrangements tombent dans la variété facile. Mais, la qualité des quelques autres suffisent à excuser ces facilités.

A l'Européen, mercredi 23 mai, les chansons étaient particulièrement bien servies par des arrangements musclés rock. Et les quelques titres laissaient doux prenaient une plus grande valeur encore au milieu de cette énergie nouvelle. Aussi, il y avait un violoncelle.
Côté présence, Daphné assure sans trop, ni trop peu. La voix est parfaite, fragile et tendre, étrange encore.
Ce soir-là, était sa première scène parisienne avec "Carmin". Le public, beaucoup de gens du métier, observateurs généralement froids, a salué Daphné et ses musiciens par une ovation debout. C'est rare.

 

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:11
39, avenue George V, trompe oeil

Au 39 de l'avenue George V, un immeuble en rénovation est recouvert d'une bâche qui lui donne une allure étrange, proche de celle des montres molles de Salvadore Dali. Cette bâche de 2500 m² a été réalisée par la société Athem à partir d'une photo de l'immeuble. Pierre Delavie a modifiée la photo par ordinateur lui donnant ces courbes étonnantes. Sur la bâche des corniches en polystyrène ont été ajoutées pour accentuer l'effet de relief. Impressionnant.

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 23:39

Le Cirque d’Hiver est un bien beau lieu. Sans nul doute le plus beau pour y voir clowns et acrobates et sans doute pas mal pour y écouter de la musique à condition toutefois d’être bien placé.

Hier soir, pour le concert d’Olivia Ruiz (le 4ième et dernier de la série Cirque d’Hiver), j’étais sur la scène avec les musiciens ou presque. C’est original et sans doute une occasion qui ne se présentera pas 2 fois (je vous le confirme…).
J’étais donc au 3éme rang côté droit à l’arrière gauche du batteur et parfaitement derrière le guitariste. Là vous pensez "Mon dieu mais elle n’a dû rien voiiiiiiiiiiiiiiiir du spectacle...!". Détrompez-vous visuellement ce n’était pas trop mal car j’étais assez haut pour ne pas être gênée par la taille des musiciens et aussi Olivia Ruiz déjà très virevoltante de l’avant à l’arrière scène habituellement a, ici, prit soin de se tourner souvent vers le public des côtés arrières.
Le souci fut donc essentiellement sonore. Car situé ainsi, vous avez dans l’oreille gauche à 5 mètres les baffles destinées à inonder la salle et notamment les gens qui sont eux bien face à la piste à 20 mètres de là... Toujours à gauche mais cette fois à 3 mètres la batterie et face à vous à 2 mètres l’ampli-retour du guitariste. Cela donne une impression étrange quand Olivia Ruiz sur la piste, de profil mais face à vous, chante essentiellement dans votre oreille gauche et pas trop à droite... Et encore ça c’est sur les morceaux doux, pas trop instrumentés car lorsque le rock prend place (et ça arrive souvent avec Olivia), là sa voix est étouffée par le son de la batterie qui sort de l’ampli salle et de la batterie elle-même et par le son de la guitare qui sort elle aussi de l’ampli salle et bien mieux encore de l'ampli-retour du guitariste. Du coup, Olivia visuellement à 5 mètres de vous semble phoniquement parlant dans la salle d’à côté…
Ca c’est pour le son.

Ensuite, au cirque d’hiver on est assis. Il y a des artistes qu’on ne peut raisonnablement pas écouter ainsi. Difficile de s’abandonner à l’énergique Olivia en restant coincé sur son siège. On perd ainsi beaucoup du plaisir qu'elle procure sur scène.
Le public ne pouvant gesticuler à sa guise a exprimé son enthousiasme en applaudissant en rythme sur TOUS les titres… Et en plus d'être envahissants ses applaudissements, parce que le public n'était pas toujours très à la page du répertoire d’Olivia, n’étaient pas toujours très au point.

Par contre, Olivia, elle, a comme d’habitude assuré. Toute en énergie, drôle, provocante, bavarde et bien en voix pour ce que j’ai pu entendre. Parfaite donc même si elle m’a parfois semblé gênée par la configuration de la scène.
En guests, nous avons eu droit à Christian Olivier des Têtes Raides pour le duo de l’album « Non-dits », Mathias Malzieu pour « I need a child », les Noirs Désir (sans Cantat bien sûr) sur « Putain de toi » et au petit frère d’Olivia en Beat box sur « J’traîne des pieds
».

Malgré tout son talent scènique Olivia Ruiz n’a pas réussi à faire de ce concert une soirée réussie pour moi. Aussi, je vais m’empresser d’oublier ce concert pour ne conserver que mes souvenirs des 2 concerts d’Olivia à la Cigale dont je suis sortie chaque fois en me demandant s’il ne s’agissait pas du meilleur concert de tous ceux que j’avais pu voir jusqu’alors (à l'exception notable du Bercy de Peter Gabriel en 2004).

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 16:22

Quand on entend Amy Winehouse pour la première fois, on se dit que les chanteuses de la Motown avaient de sacrées voix, un sacré swing et de fabuleuses chansons.
Quand on se penche sur la bio d'Amy Winehouse, on se rend compte que cette voix là n'appartient pas à une chanteuse black qui a connu la gloire il y a 40 ans mais à une anglaise de 23 ans qui vient juste de sortir son deuxième album.
A l'écoute de son dernier opus "Back to black", ses influences sont évidentes : les Suprêmes, Aretha Franklin, Billy Holliday, Dinah Washington,... 
Si vous aimez la vraie musique soul, c'est Amy qu'il vous faut.
Procurez-vous son dernier album sans vous laissez freiner par la pochette et l'allure de chanteuse de R'n'B' Latino-Américaine de Amy Winehouse.
Cette fille là a un talent rare.


 

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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 21:01

En premier lieu, il y a cette voix, parfaitement en place, plus cassée, plus gouailleuse, plus émouvante encore que sur le disque. Une voix déjà particulièrement familière reconnaissable entre toute.
Ensuite, la silhouette. Petite robe noire, talons hauts, chevelure en bataille et regard sombre.
Enfin, la confusion. Confusion et maladresse dont elle joue sur ses transitions entre chaque morceau. Très drôle d’autant qu’on devine que la vraie Adrienne n’est pas loin du tout.

L’album entier sera joué sans modifier le moindre accord, le plus petit arrangement (à l’exception d’un titre). Sans doute, lui faut-il encore un peu de temps pour passer à cette étape là.
Après l’impression mitigée du concert au Nouveau Casino, ce Bataclan confirme enfin le talent et la douce folie perçus sur le disque.

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 22:36

Samedi 21, soirée Folk Musique à l'Auditorium.

Neil Young, le chanteur folk américain qui n'a jamais inspiré autant d'artistes que ces dernières années est le sujet de cette première partie de soirée. Seb Martel maître de cérémonie a inauguré la soirée. Suivront Emily Loiseau
, Peter Von Poehl, Fred Pallem, Jesse Sykes (déjà croisés en première partie d'Emily Loizeau à la Cigale en décembre. Un répertoire bof-bof mais une voix terrible) et J.Tillman. Peter Von Poehl, décidément excellent, n'interprètera à mon grand regret qu'un seul titre.
Une trés bonne soirée qui me confirma que les anglosaxons sont bien meilleurs dans le folk que les petits français malgré tout le bon coeur qu'ils y mettent.

Après l’hommage à Neil Young, les Herman Düne ont investi la scène de l’Auditorium. David, barbe et cheveux mormons, sans son frangin mais toujours avec le cousin à la batterie et la copine Julie Doiron dans les chœurs, nous a offert d’écouter de sa voix chaude et so folk ! les mélodieux titres du dernier album "Giant".
Ballades folk rock et morceaux rythmés se sont succédés pendant une vraiment trop courte heure de concert. Particulièrement chaleureux, le chanteur a dédié chacune des chansons, s’en excusant auprès du public en lui dédiant pour finir
"Take Him Back To New York City". Emporté par son élan, David a enchainé les titres jusqu'à ce qu'on vienne le rappeler à l'ordre. Timing dépassé !
Ce soir-là, Herman Dune m' a laissé une très forte envie de les revoir. Trés sympa, le groupe est revenu après le concert signer autographes et dédicaces.


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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 22:25

Vendredi 20, la scène de l'Auditorium accueillait Seb Martel et Shannon Wright.
En guise d'ouvreuses, deux types costumes blancs et bosalino nous accueillent. Dans la salle, des personnages très 50's. Une mariée au milieu des fauteuils tourne sur elle-même, un représentant de commerce au pied de la scène nous fait l'article, à sa gauche un jeune homme se déguise et mime Elvis, la voix d'un speaker nous conte une chronique judiciaire : une jeune femme a disparu avec ses bijoux. Elle déboule dans la salle. Les sirènes de police se font entendre. La mariée disparait par la scène, les autres par les sorties salles.
Seb Martel et ses musiciens dont la mariée (le frêre de Martel) investissent la scène. Martel enchaîne les morceaux de Coitry son dernier album. Bonne musique, originalité des arrangements, univers très personnel, belle voix, bien en place et belle convivialité avec le public. Les personnnages du début réapparaissent parfois traversant la scène ou la salle. Une danseuse illustrera très joliement tout en gestes délicats 2-3 titres. Des vidéos sont diffusées sur l'écran qui tapisse le fond de la scène dans son entier. La danseuse y apparaitra filmée en direct.
Puis, les musiciens quittent la scène. Seul un ordinateur joue. Sur l'écran, les personnages 50's. Ils sont dans le hall d'entrée de l'auditorium filmés en direct. Le représentant de commerce entre par le fond de la salle, scrute les lieux, se dirige vers la scène puis l'écran et réapparait dans une vidéo fuyant dans une rue. Tour à tour tous les personnages feront de même réapparaissant chacun dans un décor différent.
Cette mise en scène très riche et originale crée une ambiance étrange dans la salle. Assez envoutante. Malheureusement, on ne perçoit pas bien le lien entre cette mise en scène et ce que Martel raconte dans ses chansons. Martel seul en scène suffirait à notre plaisir. Le spectacle est en plus, comme indépendant. Pourquoi pas. Ce fut de très bon moments.

Ensuite, les techniciens installent la scène pour Shannon Wright. Curiosité le piano est placé de telle façon que l'artiste tourne le dos à 3/4 du public. 
Entrée de Shannon Wright qui, frange dans les yeux, s'installe au piano dos au public. Voix et mélodies superbes mieux encore que sur CD.
Titres au piano.
Au bout de 20 bonnes minutes, elle se rend compte de la présence du public et nous gratifie d'un "Thank you". Puis, elle prend la guitare électrique (au son malheureusement bien trop fort) qu'elle manie avec une impressionnante virtuosité, très rock. Visiblement, elle s'éclate avec ses musiciens, et on en ferait bien autant si seulement elle voulait bien nous y inviter. Retour au piano, qu'elle maitrise aussi très bien. Puis, à la fin d'un titre, nous dit tout à coup "thank you, goodbye" et s'en va.


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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 22:24
Jeudi 20 avril, mon premier concert sur ce Printemps.
Les Konki Duets ouvrent la soirée. Trois nanas parisiennes. A l'écoute de l'album, j'avais trouvé ça sympa, un peu trop répétitif toutefois. Sur scène les filles sont un peu réservées, sans fantaisie, très scolaires, très sages, ennuyeuses. De plus, l'ingénieur du son n'était pas de leur côté : le son était bien saturé.
Je n'étais pas mécontente de les voir s'aider la scène à l'inconnue de la soirée : Joan as Police Woman. Changement de dimension. Trés vite,on a senti qu'il y avait du métier, de l'expérience. . En plus de cela, elle est particulièrement sympathique et expansive. Le plaisir d'être là était évident et sa capacité à nous le faire partager trés forte. Bavarde à s'en excuser et une sacrée belle voix. Elle nous a donné de jolis morceaux piano-voix avec quelque chose de Tori Amos et un je sais quoi d'Alicia Keys dans l'utilisation du piano et des morceaux plus rythmés à la guitare.
Joan as Police woman c'est de la pop à l'Américaine bien sympa.

Après ce bon moment de musique et de bonne humeur, c'est avec le sourire jusqu'aux oreilles que nous avons reçu la vedette de la soirée : Peter Von Poehl. Déjà, très fan, du travail d'orphèvre de cet auteur- compositeur-interprête Suédois, j'attendais avec impatience de voir ce qu'il saurait nous proposer sur scène de son superbe mais très doux album.
Déjà, il est arrivé, en plus des incontournables batteur et guitaristes, avec des cuivres ce qui m'a de suite emballée, la richesse des arrangements sera conservée. Et l'intelligence du musicien avait joué puisqu' il avait pris soin de muscler ses arrangements les adaptant ainsi à la scène. Sa jolie voix fut de suite en place et aussi ensorcellante qu'attendue.
Cerise sur le gateau, Peter Von Poehl est un type adorable. Tout en blondeur et longueur, gueule de Vicking tendance gringalet, il affiche sans cesse un sourire radieux. Il ponctue ses chansons de commentaires décalés et d'anecdotes fééeriques en français dans le texte.
Le public a fini le concert debout, refusant de s'aider aux lumières rallumées et obtenant un dernier salut.
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 19:25
Les Rita reviennent avec un nouvel album !!!! que je n'ai pas encore pu écouter mais le single Ding Dong vachement sympa donne envie d'entendre la suite.
Autre nouveauté, désormais Catherine n'est plus la seule à parler.
Fred donne de la voix et quand il parle ça sonne un chouia réac.
Du coup, je me demande si je ne préfèrais pas quand Chichin était muet...

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 19:47
L'affiche électorale qui a été la plus suivie au 1er tour :

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 19:43
"Inventaire" l'album tant attendu de Christophe Willem est sorti ce jour.
Premières écoutes et grosse déception.
Ses prestations TV où il avait réinterprété avec bonheur des standards disco-70-80 nous avaient laissé espérer le meilleur.
Ici, il propose un album toujours sous influence 80. Malheureusement, il n'a pas choisi mon meilleur des années 80... Sur chaque morceau, la grosse cavalerie, grosse caisse et boite à rythme... pas beaucoup de finesse et des textes sans intérêt. Une chanson de variété pure écrite et composée par Zazie ouvre et ferme l'album. Mais, là aussi ce n'est pas le meilleur de Zazie... Christophe Willem avait pourtant mis quelques bons atouts dans sa manche. Mais Bertrand Burgalat tout comme Zazie n'a pas su lui donner le meilleur. Je ne suis pas loin de penser que même l' affreux Obispo aurait pu faire mieux... mais cela n'aurait pas suffit car Christophe Willem méritait vraiment beaucoup, beaucoup mieux.
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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 14:40
Le générique annonce la couleur : une satire d'un clip des Wham, brushing et chorégraphies ringards inclus avec Hugh Grant dans le rôle d'Andrew Ridgeley l'ex-binôme de Georges Michael. Rires assurés. Le public est chaud pour la suite.
La suite ? Hugh Grant qui a connu le succès avec son duo nommé Pop, vivote en donnant des concerts dans les foires aux manèges et aux bestiaux. Jusqu'au jour où une sorte de Britney-Shakira au top de la gloire lui commande une chanson. Il demandera à la jeune fille qui arrose ses plantes d'écrire les paroles tandis que lui se chargera de la mélodie.
Entre comédie romantico-concon et teen movie musical, Come Back enchaine les scènes musicales ou guimauves interminables d'autant plus que les chansons composées pour l'occasion sont mauvaises.
Pourtant, quand le rire est là, il est fou-rire. Hugh Grant hérite ici d'un rôle en or dans lequel il donne sa pleine mesure. Les dialogues sont souvent drôles et les seconds rôles parfaits (notamment la soeur de Drew Barrimore excellente). Le scénario malheureusement n'est pas à la hauteur de la prestation servie par Hugh Grant. Un film à voir pour Hugh Grant, en DVD et en V.O., ce genre de film étant généralement assez mal doublé.
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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 21:33
Depuis le début de la semaine, je passe chaque matin devant les affiches électorales de tous les candidats. Et chaque matin, me vient la même impression de malaise en voyant celle de Ségolène Royal.
Ce portrait noir et blanc me fait penser aux photos de personnes disparues que l'on passe dans les journaux pour appel à témoins. Un avis de recherche...déjà... l'expérience Jospin peut-être...

On peut dire qu'à côté des autres affiches convenues, déjà vues, Ségolène dénote, fait originale, apporte du changement...
A moins que ce ne soit un retour en arrière, vers le passé, quand les politiques ne pouvaient s'afficher qu'en noir et blanc, ou, tout autre, peut-être est-ce en souvenir de la photo très gros plan de Mitterrand en 1981...
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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 15:01
Clarika en concert au théatre Le village de Neuilly... ça fait comme un drôle de décalage.
Dans la salle, ambiance salle des fêtes. Pas trop branché, pas très rock n' roll. Le public, 300 personnes plutôt jeunes et propres sur elles dont une trentaine d'enfants arborant le tee-shirt de leur chorale "qui chante Clarika", parsemés quelques gens un peu coincés dans des fauteuils un peu trop confortables (ceux d'une salle de cinéma, normal, nous sommes aussi dans une salle de ciné), à l'étage le club bruyant des fans.
Sur la scène, petite, de très efficaces effets de lumières, trois musiciens - 2 cordes et vent, un multi-percussionniste - et Clarika en grande forme. Très rock, gentillement coquine et très drôle. Avec une voix qui surprend par sa puissance, celle qu'elle utilise et celle qu'on perçoit encore sous la pédale.
Au répertoire, les titres de l'enthousiasmant "Joker" mais aussi 3-4 titres des albums précédents dont la jolie valse "Un peu bizarre" et son mini-tube "les garçons dans les vestiaires". Une rapide reprise de l' "Antisociale" de Trust pour mettre le feu et un vieux tube disco-techno-boite de nuit juste pour le fun.
Une énergie et une déconne sur scène qui s'est très vite communiquée à la salle qui a terminé le concert debout, dansant entre les fauteuils. Ce qui n'était  pas forcément gagné d'avance...
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 19:03
Le Printemps de Bourges 2007 ouvrira ses portes le 17 avril.
Entre autres, au programme du 18 au 21 :
* Peter Von Poehl : le chanteur suédois à la mode en ce moment chez nos french singger. J'écouterai live pour la première fois sa douce musique folk-pop aux faux airs de Cat Stevens
* The Konki Duet : 3 nanas à jolies voix from Paris qui chantent en anglais et français de la pop-rock avec du violon. En cela ressemble à Mansfield Tya. Elles ont fait une reprise sympa du tube 80's "Fade to grey" de Visage. 
* Joan as police woman, chanteuse que je ne connais pas du tout. Surprise, surprise...
* Seb Martel : chanteur français original, très guitare, des faux airs du Gainsbourg des débuts, de Crosby, Still, Nash and Young et de Lennon. En septembre, est sorti son deuxième album dans la lignée du premier. Dans mon MP3 toujours.
* Shannon Wright : une Américaine qu'on compare à Cat Power que j'aime beaucoup. 5 albums à son actif dont 3 que j'ai pu écouter : le mélodieux Perishable Goods, le trés rock et sombre Over the sun et le tout nouveau Let in the light sans doute celui que je préfère.
* Herman Dune : Musique Folk. J'adooooooore leur album "Switzerland Heritage" lui aussi sur mon MP3 en permanence. Leur dernier album "Giant", les a mis un peu plus sur le devant de la scène mais ils en ont fait déjà 5 ou 6.
* Tribute to Neil Young : plein de monde pour rendre hommage au maitre. Parait qu'il y aura Emilie Loizeau.
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